BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

samedi 23 février 2019

La solution ? La Sécession !




"Faut-il se contenter de vivre comme ça ? Dans un univers baigné d'aigreur, en se morfondant entre deux élections, en réagissant de manière épidermique à chaque désastre, en déversant sa bile tous les jours, toutes les heures, sur Facebook, Twitter, Youtube, les podcasts, le forum 18-25, 4Chan, en outrageant le monde et la galaxie tout entière, en ruminant sa rage, en suivant les yeux fermés les doctrinaires enragés qui abusent de la crédulité publique, en priant, sans y croire, que des magiques urnes va jaillir l'homme providentiel qui nous sauvera un jour, peut-être, du délabrement ? Ou bien faut-il enfin opter pour des solutions alternatives, novatrices, radicales, explosives, et s'éloigner de tout ce qui a déjà été tenté, expérimenté, goûté au cours des dernières décennies – en un mot, pour le sécessionnisme ?"

Paul-Éric Blanrue, Sécession. L'art de désobéir.




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mercredi 6 février 2019

"Nietzsche et Venise" de Blanrue sur le site de l'Académie de philosophie nietzschéenne.


Blanrue sur le balcon du Palais Berlendis, premier domicile vénitien de Nietzsche.

Nietzsche et Venise sur le site de l'Académie de philosophie nietzschéenne

 "Nietzsche s'est rendu à cinq reprises à Venise de 1880 à 1887. C'est l'objet d'études du livre fort intéressant "Nietzsche et Venise" de Paul-Eric Blanrue aux éditions Fiat Lux. Plus qu'un livre comme le précise le sous-titre c'est un guide initiatique, initiation à un certain esprit européen cher à Nietzsche, loin du tourisme de masse, renouant avec l'esprit aristocratique, celui du beau et du vrai. Depuis sa démission de l'université de Bâle en 1879, Nietzsche voyage en Europe en quête de grande santé et d'un climat propice à l'élaboration de son oeuvre surhumaine. Venise fait partie des "îles bienheureuses" où Nietzsche a aimé se ressourcer et créer. "Aurore" intitulé dans un premier temps "L'Ombre de Venise" a été dicté à Venise. Les épreuves de la quatrième partie d'"Ainsi parlait Zarathoustra" ont été corrigées à Venise. Si "Nietzsche et Venise" se lit comme un guide pratique avec plein de détails géographiques qui plairont aux touristes éclairés, il regorge par ailleurs d'anecdotes biographiques qui plairont également aux nietzschéens avertis, comme de savoir que Nietzsche a comparé les galeries de la place Saint-Marc aux portiques d'Ephèse où le philosophe présocratique Héraclite conversait avec ses élèves, renouant ainsi avec cette comparaison avec le fil de la vraie tradition européenne." 



vendredi 4 janvier 2019

Le génial Murray Rothbard en trois citations.

"L'État n'est rien d'autre qu'une association d'individus qui sont d'accord entre eux pour se faire appeler l'État. Ils se sont fixé pour objectif d'exercer le monopole légal de la violence et de l'extorsion de fonds."
"Si l'impôt, payé sous la contrainte, est impossible à distinguer du vol, il s'ensuit que l'État, qui subsiste par l'impôt, est une vaste organisation criminelle, bien plus considérable et efficace que n'importe quelle mafia privée ne le fut jamais."
"À long terme, c'est nous qui l'emporterons. La botte cessera un jour de marteler le visage de l'homme, et l'esprit de liberté brûle avec tant de force dans sa poitrine qu'aucun lavage de cerveau, aucun totalitarisme ne peuvent l'étouffer."

Murray Rothbard


dimanche 16 décembre 2018

L'une de ces deux scènes est interdite par l'État dans un édifice de la République, sauras-tu trouver laquelle ?




"Thèse fondamentale numéro un : la discrimination est absolument inéluctable et nécessaire. Lorsque je sors avec Hans et Franz, Jutta et Karin, je discrimine Peter et Paul, Ilse et Elisabeth. Lorsque j'achète chez Spar, je discrimine Edeka. Si je mange aujourd'hui des asperges, je discrimine les haricots et les petits pois. Lorsque je vais en vacances en Autriche, je discrimine la Suisse et les Antilles. Agir, ça veut dire faire des choix ; choisir, ça veut dire préférer celui-ci à celui-là ; et préférer ceci à cela, ça veut dire distinguer, discriminer. 
La question n'est pas : est-il justifié de discriminer ? Mais : comment faut-il que je discrimine, aux dépens de qui et de quoi ? En particulier cette question-ci est fondamentale : dois-je y appliquer ma propre capacité discriminante et tirer les leçons de mes propres erreurs, ou dois-je me laisser dicter par d'autres mes distinctions et la révision de mes propres jugements - par des politiciens ou des bureaucrates ?"


Hans-Hermann Hoppe

dimanche 9 décembre 2018

En marge des Gilets Jaunes : la Sécession, la seule solution !


"Le premier casseur c'est l'État. Il faut chasser l'État de nos têtes et de nos vies. Les lions ailés doivent rugir ! La solution ? La sécession : le droit de se séparer de l'État ! Un sécessionniste agit pour une société ouverte, apaisée, décentralisée, une société du consentement, du contrat privé, du choix personnel, de la liberté individuelle dans tous les secteurs de la vie, de la propriété, à commencer par celle de soi-même et des fruits de son travail - cette notion étant érigée en principe premier."

Paul-Éric Blanrue



"Nous affirmons l'individu. Nous posons l'individu comme centre, comme réalité, comme valeur, comme but : sans rien qui soit au-dessus de lui et qui le conditionne. L'individuation, nous voulons la porter toujours plus loin, sans douceur, jusqu'à d'absolues limites et d'absolues distances, jusqu'aux cimes - celles-ci se frayant, par des actes absolus, de nouvelles voies là où, jusqu'ici, régnaient les ténèbres et l'épouvante."

Julius Evola



"L’État moderne a privé les propriétaires privés du droit d’exclusion impliqué dans le concept même de propriété individuelle. La discrimination est rendue illégale : les employeurs ne peuvent embaucher qui ils veulent. Les propriétaires ne peuvent louer à qui leur plaît. (…) L’État a ainsi volé aux individus une grande partie de ce qui assurait leur protection physique. Ne pas avoir le droit d’exclure les autres signifie ne pas avoir le droit de se protéger. Le résultat de cette érosion des droits de la propriété par l’État démocratique est l’intégration forcée. (...) Les professeurs ne peuvent exclure les étudiants qui se comportent mal ; les employeurs sont condamnés à garder des employés nuls ; les propriétaires sont forcés de garder des locataires invivables ; les banques n’ont pas le droit d’éviter les clients à risque ; les clubs privés doivent accepter des membres contrairement à leurs statuts (…) Et pourtant, exclure quelqu’un de sa propriété est le seul moyen d’éviter des ennuis qui réduiraient la valeur de cette propriété. L’intégration forcée subventionne le mauvais comportement ; dans une société civilisée, le prix à payer pour un mauvais comportement est l’expulsion ; les individus pourris sont mis à l’écart pour protéger les individus honnêtes. Cette exclusion décourage les mauvais comportements, en accroît le coût. Si cette règle est brisée, les gens malhonnêtes et mal élevés vont proliférer. Cette politique d’intégration forcée a des résultats visibles : toutes les relations sociales, professionnelles ou privées deviennent de plus en plus égalitaires et le degré de civilisation diminue."

Hans-Hermann Hoppe


vendredi 30 novembre 2018

"Sécession" : "Avec ce livre, le libertarien est en pays de connaissance !" (Thierry Falissard)

L'avis de Thierry Falissard (auteur de l'indispensable Faut-il avoir peur de la liberté ? - Le libéralisme en 21 questions, 2012) sur Sécession. L'art de désobéir :

"Désobéissance civile (Thoreau), droit d'ignorer l'État (Spencer), individualisme bien compris et égoïsme rationnel, droit naturel et liberté d'expression, avec ce livre le libertarien est en pays de connaissance ! Hayek appelait déjà en 1949 à la constitution d’une utopie libérale visionnaire et subversive. Mais ce n'est plus de la rêverie : la faillite des États nous y oblige."

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Faites sécession !


"L’État est l’ennemi. Je répète : l’État est l’ennemi. Un sécessionniste parle aux Français… «L’État est le maître de mon esprit, il veut que je croie en lui et m’impose un credo, le credo de la légalité », tonnait Max Stirner. C’est une fiction métaphysique à laquelle nous ne pouvons plus nous permettre de croire. Plus nous y croyons, plus nous lui conférons d’autorité, et plus sa fiction s’auto-alimente. « Mais pourtant il fonctionne ! » Oui, parfois, pourquoi pas, mais à quel prix ? Le principe qu’énonçait Léon Trotski en 1937 reste toujours d’actualité : « Qui n’obéit pas, ne mange pas »."


Paul-Éric Blanrue, "Sécession - L'art de désobéir".




mercredi 7 novembre 2018

"SÉCESSION.L'ART DE DÉSOBÉIR" : l'avis du professeur Bertrand Lemennicier.




"J'ai lu votre livre avec un vif intérêt. Votre parcours du monarchisme aux villes privées libres ou principautés m'apparaît être un parcours intellectuel initiatique. 
Je recommanderai votre ouvrage à mes collègues qui s'intéressent à la sécession.
(Bertrand Lemennicier, économiste français, professeur agrégé des universités, Université de Paris II Panthéon-Assas, membre de la Société du Mont-Pèlerin).