Le Clan des Vénitiens
mercredi 26 août 2026
Un document catholique de 1973 pose une question embarrassante sur Pierre et la papauté !
Le prix Nobel (physiologie, médecine) John Eccles a quelque chose à vous dire.
Il a quelque chose à vous dire.
Le prix Nobel de physique Arthur H. Compton a quelque chose à vous dire.
Il a quelque chose à vous dire.
Le Prix Nobel de physique 1997 William D. Phillips a quelque chose à vous dire.
Il a quelque chose à vous dire.
Le Dr. Francis Collins, célèbre pour avoir dirigé le Human Genome Project et permis le séquençage du génome humain, a quelque chose à vous dire.
Le Prix Nobel Charles H.Townes, l'un des pères du laser, a quelque chose à vous dire.
Il a quelque chose à vous dire.
Le Prix Nobel Werner Heisenberg, pionnier de la mécanique quantique et du principe d’incertitude, a quelque chose à vous dire.
Le mathématicien et logicien Kurt Gödel a quelque chose à vous dire.
Faraday, pionnier de l’électromagnétisme, a quelque chose à vous dire.
Max Planck a quelque chose à vous dire.
mardi 25 août 2026
Sacha Guitry et l’étrange fil orthodoxe de sa vie.
On connaît Sacha Guitry, le Molière du XX siècle, l’homme d'esprit, l’auteur de Faisons un rêve, de Désiré et du Roman d’un tricheur. On connaît ses cinq mariages, ses films, ses procès, ses aventures. On connaît beaucoup moins l’étrange fil orthodoxe qui traversa sa vie.
Sacha Guitry est d’abord un enfant de la Russie impériale et orthodoxe.
Bien que français, il naît à Saint-Pétersbourg en 1885, où son père, le comédien Lucien Guitry, est alors engagé au théâtre Michel. Il y est naturellement baptisé dans l'Orthodoxie. Son prénom de baptême, Alexandre, qui lui vaudra le diminutif de Sacha, lui vient de son parrain, le tsar Alexandre III, qui connaissait et appréciait son père.
Toutefois, en 1939, Sacha épouse Geneviève de Séréville, un mariage célébré dans le cadre catholique. Un élément qui rend difficile toute classification simpliste de Guitry comme « orthodoxe »...
Mais, après guerre, sous l'influence d'Arletty, fait son apparition la belle Lana Marconi, que l'on dit ancienne petite amie du prince Carol de Roumanie.
Roumaine d’origine, née à Bucarest, Lana appartient à ce monde culturel d’Europe orientale où l’Orthodoxie est demeurée une réalité beaucoup plus familière qu’en France. Elle devient la cinquième et dernière épouse de Guitry.
Et cette fois, le mariage religieux prend une tout autre couleur.
Sacha écrit adressa au métropolite de Thyatiron, Mgr Germanos, exarque de l'Europe Centrale et Occidentale, une demande pour épouser Lana et assumer son Orthodoxie de naissance :
"J'ai l'honneur de vous déclarer respectueusement que, né et baptisé à Saint-Pétersbourg en 1885, j'appartiens à l'Eglise orthodoxe. En 1939 j'ai épousé Mile Geneviève de Sereville, catholique, et notre mariage a eu lieu à l'église de Fontenay le 5 juillet. Malgré mon vif désir de créer un foyer basé sur les principes de la morale chrétienne, j'ai été amené à constater que la réalisation de mon vœu devenait impossible pour les raisons qui se trouvent exposées dans ma demande de divorce et que les tribunaux français ont prises en considération. Pour qu'aucune trace ne subsiste de ce lien malheureux, je viens solliciter de Votre Excellence la dissolution de ce mariage par l'Église, et, à cet effet, je me permets de joindre à cette requête la copie complète de la décision du tribunal qui prononça mon divorce civil. Respectueusement."
Le 25 novembre 1949, Sacha Guitry épouse Lana Marconi religieusement à la cathédrale grecque orthodoxe Saint-Étienne, au 7, rue Georges-Bizet, dans le XVIe arrondissement. Les photographies conservées de cette journée mentionnent parfois la « cérémonie religieuse à l’église russe », mais il s’agit bien de l’église grecque orthodoxe, construite à la fin du XIXe siècle
Ce qui donne à sa biographie une jolie boucle : Sacha Guitry commence sa vie à Saint-Pétersbourg, sous le regard du tsar Alexandre III, son parrain, et la termine en épousant Lana Marconi dans une église orthodoxe.
Rainer Maria Rilke : le poète qui rapporta des icônes de Russie.
Ni théologien ni écrivain confessionnel, Rilke est l’un des plus grands poètes européens du XXe siècle, l’auteur des Élégies de Duino, des Sonnets à Orphée et du Livre d’heures.
Et pourtant, peu d’expériences ont marqué son imagination autant que ses voyages en Russie.
Rilke s’y rend en 1899 puis en 1900 avec Lou Andreas-Salomé. Il découvre une Russie qui lui paraît encore profondément imprégnée de christianisme. Il rencontre des paysans, des religieux, visite des églises et des monastères.
Mais ce sont surtout les icônes qui le fascinent.
Il ne les considère pas simplement comme des objets artistiques. Elles semblent correspondre à sa propre recherche poétique : comment rendre visible l’invisible ? Comment faire apparaître dans une forme matérielle quelque chose qui dépasse le monde matériel ?
Rilke rapporte des icônes de Russie et conserve durablement cette empreinte russe dans son univers intérieur.
La Russie devient ainsi chez lui presque une réalité spirituelle.
Certes, Rilke ne devient pas orthodoxe. Il demeure un poète aux convictions religieuses complexes et changeantes.
Mais il y a chez lui quelque chose de très révélateur : l’Orthodoxie le touche d’abord par sa capacité à faire passer le spirituel dans le visible.
L’icône, la liturgie, les gestes religieux et la vieille Russie chrétienne lui donnent une expérience de la présence que sa poésie cherchait elle-même à atteindre.
Chez Rilke, l’Orthodoxie est une rencontre esthétique et spirituelle qui transforme durablement son imagination.
Références : Rainer Maria Rilke, Le Livre d’heures ; ses lettres et textes consacrés aux voyages en Russie ; Lou Andreas-Salomé, Rainer Maria Rilke.
Thomas Merton : le moine catholique fasciné par les théologiens orthodoxes
Thomas Merton est à première vue l’homme le moins susceptible de figurer dans une histoire des Occidentaux attirés par l’Orthodoxie. Né en 1915 aux États-Unis, converti au catholicisme, il devient moine trappiste à l’abbaye de Gethsemani. Il sera l’un des écrivains spirituels les plus lus du XXe siècle.
Son autobiographie, The Seven Storey Mountain (La Montagne aux sept degrés), connaît un immense succès. Mais Merton ne se contente pas d’écrire sur sa propre conversion. Toute sa vie intellectuelle est une recherche de la profondeur de l’expérience contemplative.
C’est cette recherche qui le conduit vers l’Orient chrétien.
Dans les dernières années de sa vie, Merton se met à lire avec une attention croissante les théologiens orthodoxes russes. Il découvre notamment Paul Evdokimov, professeur à l’Institut Saint-Serge de Paris.
Son jugement est étonnamment enthousiaste. Dans son journal, le 18 septembre 1959, il écrit à propos d’Evdokimov :
« Voilà un véritable théologien — l’un des rares. »
Ce n’est pas une admiration superficielle. Merton étudie la théologie orthodoxe, les Pères orientaux, l’icône, la spiritualité hésychaste et la tradition mystique de l’Église d’Orient.
Pourquoi cette attirance ?
Parce que Merton retrouve chez les orthodoxes quelque chose qui correspond à sa propre recherche : un christianisme dans lequel la théologie, la liturgie et la contemplation ne sont pas séparées.
L’Orthodoxie lui offre également une vision du salut qui insiste sur la transformation de l’homme et sur sa participation à la vie divine.
Merton ne quitte pourtant jamais le catholicisme. C’est justement ce qui rend son témoignage plus intéressant : il n’étudie pas l’Orthodoxie parce qu’il chercherait simplement une autre Église où se réfugier. Il la découvre comme une profondeur chrétienne dont son propre univers spirituel peut recevoir quelque chose.
Il faut donc se garder d'en faire un « orthodoxe caché ». Mais il est parfaitement légitime de dire que, vers la fin de sa vie, le moine catholique Thomas Merton comptait parmi les lecteurs occidentaux les plus passionnés de la spiritualité orthodoxe.
Références : Thomas Merton, The Journals of Thomas Merton, entrée du 18 septembre 1959 ; Paul Evdokimov, L’Orthodoxie ; études du Thomas Merton Center consacrées à ses relations avec l’Orthodoxie.
lundi 24 août 2026
C. S. Lewis et l’Orthodoxie : une proximité étonnante.
C. S. Lewis ne fut jamais orthodoxe. Il demeura anglican jusqu’à sa mort, en 1963. Pourtant, lorsqu’on lit ses lettres et certains de ses ouvrages, une proximité singulière apparaît avec le christianisme oriental. Elle ne relève pas d’une simple curiosité pour les vieilles églises grecques : Lewis éprouvait une véritable admiration pour la liturgie orthodoxe, pour ses prêtres et ses moines, et plusieurs aspects de sa pensée sur le salut rejoignent étonnamment la tradition des Pères grecs.
Dans une lettre à Mrs Johnson, datée du 13 mars 1956, Lewis évoque un office orthodoxe russe et écrit : « Mon modèle, ici, est le comportement des fidèles lors d’un office “orthodoxe russe” : certains sont assis, certains sont prosternés face contre terre, certains sont debout, certains à genoux, certains se déplacent, et personne ne prête la moindre attention à ce que fait quelqu’un d’autre. C’est du bon sens, de bonnes manières et du bon christianisme. »
Pour Lewis, cette liberté dans la prière n'est pas du désordre : elle témoigne au contraire d'une certaine maturité spirituelle. Le fidèle ne surveille pas son voisin, ne cherche pas à imposer une attitude uniforme ; chacun se tient devant Dieu comme il le peut.
Il revient sur cette expérience dans Letters to Malcolm: Chiefly on Prayer, où il raconte une liturgie grecque orthodoxe qui l'avait particulièrement marqué. Ce qu'il avait aimé, explique-t-il, était précisément l'absence de comportement imposé aux fidèles : certains étaient debout, d'autres assis, d'autres à genoux, d'autres encore se déplaçaient. Personne ne s'occupait de ce que faisait son voisin. Lewis y voyait une manière saine, naturelle et chrétienne de prier. Cette remarque est d'autant plus significative qu'il était très critique à l'égard de la tendance occidentale à réglementer et à réformer sans cesse les formes du culte.
Son voyage en Grèce, en 1960, renforça encore cette impression. Dans une lettre à Chad Walsh, Lewis écrit à propos des prêtres grecs : « Les prêtres grecs font, à première vue, une impression très favorable — beaucoup plus que la plupart des membres du clergé protestant ou catholique romain. » Le témoignage est remarquable : Lewis ne se contente pas d'apprécier une liturgie ancienne ou une architecture ; il est frappé par les hommes qui la célèbrent.
Son biographe George Sayer rapporte même qu'après son voyage en Grèce Lewis considérait la liturgie grecque orthodoxe comme supérieure à celles qu'il avait connues dans le christianisme occidental. Il avait également été profondément impressionné par les prêtres et les moines orthodoxes qu'il avait rencontrés. L'Orthodoxie lui apparaissait ainsi comme une tradition ayant conservé une continuité liturgique et spirituelle que les Églises occidentales modernes risquaient, selon lui, de perdre.
Mais l'intérêt de Lewis pour l'Orient chrétien ne s'arrête pas à la liturgie. Sa conception du salut présente une affinité remarquable avec la doctrine patristique de la déification.
Dans Mere Christianity, il formule cette idée devenue célèbre : « Le Fils de Dieu est devenu homme pour permettre aux hommes de devenir fils de Dieu. » L'expression pourrait presque servir de résumé à la théologie de saint Athanase : Dieu assume notre humanité afin que l'homme puisse participer à la vie divine.
Lewis ne développe évidemment pas la doctrine orthodoxe de la déification dans toutes ses dimensions et ne reprend pas, par exemple, la distinction palamite entre l'essence et les énergies divines. Mais sa conception du salut comme transformation réelle de l'homme est beaucoup plus proche du langage des Pères grecs que du seul schéma juridique d'une justification extérieure.
Dans The Weight of Glory, Lewis va plus loin encore. Il écrit : « C’est une chose grave de vivre dans une société de dieux et de déesses en puissance. » Pour lui, chaque être humain possède une destinée éternelle d'une grandeur que nous ne pouvons encore mesurer. L'homme n'est pas destiné simplement à recevoir un pardon extérieur : il est appelé à être transfiguré. Cette vision de la vocation humaine explique en grande partie l'intérêt que certains théologiens orthodoxes ont porté à son œuvre.
Le métropolite Kallistos Ware s'est penché sur cette question dans une étude intitulée C. S. Lewis: An “Anonymous Orthodox”?, publiée en 1995. Le titre lui-même est révélateur. Ware ne prétend évidemment pas que Lewis aurait été orthodoxe sans le savoir. Il montre plutôt que certains éléments essentiels de sa pensée (sa conception du salut, de la transformation de l'homme, de la tradition chrétienne et de la prière) présentent des convergences profondes avec la vision orthodoxe.
C. S. Lewis n'était pas orthodoxe. Mais il fut l'un de ces chrétiens occidentaux qui, sans franchir le seuil de l'Église d'Orient, ont regardé vers elle avec une sympathie rare. Il admirait sa liturgie, ses prêtres, ses moines, sa continuité et, plus profondément encore, une conception du christianisme dans laquelle Dieu ne se contente pas de pardonner à l'homme : Il vient habiter en lui, le transforme et l'appelle à participer à Sa vie.
C'est peut-être pour cette raison que la question posée par Kallistos Ware demeure si intéressante : C. S. Lewis fut-il, sinon un « Orthodoxe anonyme », du moins l'un des écrivains chrétiens occidentaux dont la pensée se trouva le plus naturellement attirée vers l'Orient ?
Vous avez dit toxique ?
dimanche 23 août 2026
Et voici enfin la création de la page Amazon.fr consacrée à la série des aventures de Gabriel et Zoé !
vendredi 21 août 2026
𝗦𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘂𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗻𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗚𝗮𝗯𝗿𝗶𝗲𝗹 𝗲𝘁 𝗭𝗼𝗲́ (𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗣𝗲̀𝗿𝗲 𝗕𝗮𝘀𝗶𝗹𝗲) : 𝗟𝗘𝗦 𝗔𝗡𝗚𝗘𝗦 𝗗𝗘 𝗟𝗢𝗥𝗘𝗧𝗧𝗘 (Roman jeunesse).
jeudi 20 août 2026
JÉSUS - VIE, MORT, RÉSURRECTION - LES PREUVES - de Paul-Éric Blanrue .
L’acédie, cette maladie invisible de l’âme.
Il existe des maladies que la médecine sait reconnaître parce qu’elles ont des symptômes visibles. D’autres échappent aux instruments, mais non à l’expérience humaine. Depuis les premiers siècles du christianisme, les moines du désert ont décrit l’une d’entre elles avec une précision étonnante : l’acédie.
Le mot paraît ancien. Le phénomène est d’une actualité brutale.
L’homme atteint d’acédie n’est pas nécessairement révolté contre Dieu. Il n’est pas même toujours incroyant. Il connaît quelque chose de plus subtil : une fatigue intérieure, une lassitude devant le bien, une impression que tout effort spirituel est devenu inutile. Il ne rejette pas forcément la lumière mais cesse simplement de marcher vers elle.
Saint Évagre le Pontique, l’un des grands observateurs de la psychologie spirituelle, voyait dans l’acédie l’une des plus dangereuses pensées qui puissent assaillir le moine. Elle ne vient pas toujours sous la forme d’une grande tentation spectaculaire. Elle agit par l’usure : elle persuade l’homme que la prière est vaine, que le combat est trop difficile, que la solitude est insupportable.
Saint Jean Cassien, qui transmit en Occident l’enseignement des Pères du désert, décrivit lui aussi cette étrange maladie de l’âme qui pousse l’homme à fuir son lieu, sa tâche et son appel intérieur. L’acédie est cette voix qui murmure : « Ailleurs serait meilleur. Demain sera plus facile. Plus tard, je recommencerai. »
Mais le « plus tard » de l’acédie est souvent un piège.
Saint Jean Climaque, dans L’Échelle sainte, compare l’acédie à un affaiblissement de l’âme qui détourne l’homme de la prière et de l’effort spirituel. Le remède n’est pas d’attendre que le désir revienne spontanément. Le remède est de recommencer, même pauvrement, même sans goût, même sans consolation.
C’est là une des grandes intuitions de la tradition orthodoxe : l’homme ne doit pas attendre d’être guéri pour revenir à Dieu ; il revient à Dieu pour commencer à être guéri.
Le père Georges Maximov reprend cet enseignement ancien pour l’homme contemporain. Car l’acédie n’a pas disparu avec les cellules des déserts d’Égypte ou de Palestine. Elle a changé de visage. Elle apparaît aujourd’hui dans une civilisation saturée de distractions, où l’homme peut passer des heures occupé et pourtant demeurer intérieurement vide.
Saint Isaac le Syrien écrivait que celui qui découvre son propre cœur découvre un immense champ de bataille. Le combat spirituel n’est pas d’abord contre des ennemis extérieurs : il se déroule dans cet espace invisible où naissent les pensées, les désirs et les découragements.
L’acédie attaque à cet endroit. Elle cherche à convaincre l’homme qu’il est trop tard, qu’il n’est plus possible de changer, que ses fautes sont trop nombreuses, que Dieu est trop loin.
Or toute la tradition chrétienne affirme l’inverse. Saint Jean Chrysostome rappelait que rien n’est plus puissant que la miséricorde divine lorsqu’un homme revient sincèrement vers Dieu. Le désespoir n’est donc pas une preuve d’humilité : il peut devenir une forme cachée d’orgueil, parce qu’il consiste parfois à croire que notre misère est plus grande que la bonté de Dieu.
Le remède ultime contre l’acédie n’est pas une technique psychologique. C’est une reconquête de l’espérance.
L’homme découragé regarde son passé et n’y voit que des échecs. L’homme éclairé par la grâce regarde encore plus loin : il voit la possibilité d’un commencement nouveau.
Comme l’écrit saint Isaac le Syrien, la compassion de Dieu est plus vaste que tout ce que l’homme peut imaginer. La chute n’est jamais le dernier mot lorsque demeure le désir de se relever.
L’acédie veut persuader l’homme qu’il est seul.
La prière lui rappelle qu’il ne l’est jamais.
Auteurs en référence :
- Saint Évagre le Pontique, Praktikos (sur les huit pensées mauvaises, dont l’acédie)
- Saint Jean Cassien, Conférences et Institutions cénobitiques
- Saint Jean Climaque, L’Échelle sainte, degré XIII
- Saint Isaac le Syrien, Homélies ascétiques
- Saint Jean Chrysostome, homélies sur la pénitence et la miséricorde
- Père Georges Maximov, Comment vaincre l’état d’acédie (la dépression et le désespoir)