BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

mercredi 13 mars 2019

La vérité cachée des intellectuels socialistes.




"Déclassés, incompris, avocats sans cause, écrivains sans lecteurs, pharmaciens et médecins sans clients, professeurs mal payés, diplômés sans fonctions, employés que leur insuffisance fait dédaigner de leurs patrons, etc., sont les adeptes naturels du socialisme. 
En réalité, ils se soucient fort peu des doctrines. Ce qu'ils rêvent, c'est de créer par des moyens violents une société où ils seraient les maîtres. Leurs récriminations égalitaires ne les empêchent nullement d'avoir un mépris intense pour la canaille qui n'a pas, comme eux, appris dans les livres. Ils se croient très supérieurs à l'ouvrier et lui sont fort inférieurs en réalité par le défaut de sens pratique et par l'exagération de leur égoïsme. 
S'ils devenaient les maitres, leur autoritarisme ne serait pas moindre que celui de Marat, Saint-Just ou Robespierre, ces types excellents du demi-savant incompris. L'espoir de tyranniser à son tour alors qu'on a toujours été ignoré, humilié et refoulé dans l'ombre, a dû créer bien des adeptes au socialisme. 
C'est à cette catégorie des demi-savants qu'appartiennent le plus souvent les doctrinaires qui formulent, dans de virulentes publications, les théories que de naïfs apôtres se chargent ensuite de propager. Ce sont des chefs qui semblent guider des soldats, mais qui se bornent en réalité à les suivre. 
Leur influence est beaucoup plus apparente que réelle. Ils ne font guère, en effet, que transformer en invectives bruyantes des aspirations qu'ils n'ont pas créées, et à leur donner cette forme dogmatique qui permet aux meneurs de se documenter. Leurs livres deviennent parfois des sortes d'évangiles, que personne ne lit jamais, mais dont on peut citer comme argument le titre ou des lambeaux de phrases reproduites par les journaux spéciaux. L'obscurité de leurs oeuvres est d'ailleurs une condition fondamentale de leur succès."


Gustave Le Bon


Les "droits des femmes" ?

"Si vous croyez en l'égalité de droit, alors qu'entend-on par "les droits des femmes", "les droits des gays", etc. ? Soit ils sont redondants, soit ils sont une violation du principe d'un même droit pour tous."

Thomas Sowell


L'État n'invente rien.




"Ce n'est pas à l'État que nous devons cette foule d'inventions utiles depuis la bêche jusqu'au téléphone ; ce n'est pas l'État qui a fait les découvertes en physique, en chimie et les autres qui guident les manufacturiers modernes ; ce n'est pas l'État qui a imaginé ces mécanismes qui servent à fabriquer des objets de toute espèce, à transporter hommes et choses d'un endroit à l'autre, et contribuent de mille manières à notre confort. 
Ces transactions commerciales qui s'étendent au monde entier, ce trafic qui remplit nos rues, ce commerce de détail qui met toutes choses à notre portée et distribue à nos portes les objets nécessaires à la vie quotidienne, n'ont pas une origine gouvernementale. Ce sont les résultats de l'activité spontanée des citoyens, isolés ou en groupe. 
Bien plus, les gouvernements doivent à ces activités spontanées les moyens mêmes d'accomplir leurs devoirs. Enlevez au mécanisme politique tous ces secours que les sciences et les arts lui ont fournis, laissez l'État avec les seules ressources que les fonctionnaires ont inventées, et la marche du gouvernement serait aussitôt arrêtée. 
Le langage même qui lui sert à enregistrer ses lois et à communiquer ses ordres à ses agents, est un instrument qui n'est nullement dû au législateur ; il a été créé, sans qu'on y prit garde, dans les relations des hommes poursuivant leurs satisfactions personnelles."


Herbert Spencer

Vous n'avez pas signé la Constitution !



"Nous avons un document — la Constitution — qui veut et prétend être un contrat, ou dont on prétend qu’il est un contrat ; un document rédigé il y a quatre-vingts ans, par des hommes qui sont tous morts aujourd’hui ; et n’ont jamais eu aucun pouvoir de nous lier nous ; un document qui (prétend-on) a néanmoins lié trois générations (soit des millions d’hommes), et qui (prétend-on) va lier tous les millions d’hommes à venir ; mais que personne n’a jamais signé, scellé, ni remis, authentifié par un témoignage ou autrement ; un document que des gens qui ne sont qu’une poignée, comparés au nombre total de personnes qu’on veut qu’il lie ont jamais lu, ou même vu, ou verront ou liront jamais. Et parmi ceux qui l’ont jamais lu, ou le liront jamais, à peine deux personnes, et peut-être même pas deux personnes, ont jamais été d’accord ou seront jamais d’accord sur ce qu’il signifie. En outre, ce supposé contrat ne serait jamais accepté par aucune cour de justice siégeant par l’autorité de ce même contrat, si on l’avançait pour attester une somme de cinq dollars due par un homme à un autre."

Lysander Spooner

lundi 11 mars 2019

L'État, ce pilleur.



"Faire intervenir l’État, lui donner pour mission de pondérer les profits et d’équilibrer les fortunes, en prenant aux uns, sans consentement, pour donner aux autres, sans rétribution, le charger de réaliser l’œuvre du nivellement par voie de spoliation, assurément c’est bien là du Communisme. Les procédés employés par l’État, dans ce but, non plus que les beaux noms dont on décore cette pensée, n’y font rien. Qu’il en poursuive la réalisation par des moyens directs ou indirects, par la restriction ou par l’impôt, par les tarifs ou par le Droit au travail ; qu’il la place sous invocation de l’égalité, de la solidarité, de la fraternité, cela ne change pas la nature des choses ; le pillage des propriétés n’en est pas moins du pillage parce qu’il s’accomplit avec régularité, avec ordre, systématiquement et par l’action de la loi."

Frédéric Bastiat

Les intellectuels d'État.




"Les intellectuels sont désormais presque tous fonctionnaires, même s’ils travaillent pour des institutions ou des fondations officiellement privées. Presque complètement protégés des aléas de la demande (“titularisés”), leur nombre s’est spectaculairement accru et leurs émoluments dépassent en moyenne de beaucoup leur véritable valeur marchande. En même temps, la qualité de la production intellectuelle a constamment baissé.
Certes, il existe encore des esprits supérieurs et de grandes réussites intellectuelles. Mais il est de plus en plus difficile d’identifier les quelques pierres précieuses dans cette sentine débordante de pollution intellectuelle. Jetez un coup d’oeil aux revues de prétendue excellence en économie, philosophie, sociologie ou en histoire. Préparez-vous à être choqué —ou à vous marrer suivant votre tempérament.
Ce que vous y trouverez est principalement de la non-pertinence et de l’inintelligibilité. Bien pire, dans la mesure où la production intellectuelle actuelle serait si peu que ce soit applicable et compréhensible, elle est vicieusement étatiste. Il y a des exceptions ; mais dans la mesure où pratiquement tous les intellectuels sont employés dans les multiples ramifications de l’État, alors on ne devrait guère être surpris que la plupart de leur production surabondante, par action ou par omission, soit de la pure propagande étatiste."


Hans-Hermann Hoppe

Monarchie vs. démocratie.





"Un roi possédait un territoire, qu’il pouvait léguer à son fils, de sorte qu’il se souciait de préserver sa valeur. Un chef démocratique n’était et n’est qu’un gestionnaire transitoire, de sorte qu’il s’efforce d’accroître au maximum toutes sortes de recettes courantes de l’État aux dépens de la valeur en capital.
En voici quelques conséquences : à l’ère monarchique, avant la Première guerre mondiale, les dépenses de l’État comme proportion du PNB dépassaient rarement 5 %. Depuis, elles sont généralement montées à 50 %. Avant la Première guerre mondiale, l’État n’employait guère que 3 % de la main d’oeuvre totale. Aujourd’hui, c’est entre 12 et 15 %. L’ère monarchique était caractérisée par une monnaie-marchandise (l’or), et le pouvoir d’achat de la monnaie s’accroissait régulièrement. A l’inverse, l’ère démocratique est celle de la monnaie de papier, dont le pouvoir d’achat a constamment décru.
Les rois s’endettaient toujours tant et plus, mais du moins, en période de paix, ils réduisaient généralement la charge de leur dette. La démocratie a poussé l’endettement de l’État, en paix comme en guerre, à des niveaux incroyables. Au cours de la période monarchique, les taux d’intérêt réels étaient progressivement tombés à quelque chose comme 2,5 %. Puis, les taux d’intérêt réels (taux nominaux déduction faite de l’inflation) sont montés à quelque 5% —un retour aux taux du XV° siècle.
Jusqu’à la fin du XIX° siècle, la législation n’a pratiquement pas existé. Aujourd’hui, en une seule année, on impose des dizaines de milliers de textes législatifs et réglementaires. Les taux d’épargne baissent alors que les revenus s’accroissent, et tous les indicateurs de la désintégration familiale et de la délinquance ne cessent de monter."


Hans-Hermann Hoppe

lundi 25 février 2019

La dictature molle et Tocqueville le voyant !




"Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde : je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. (...)
Au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages, que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ?
C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait.
Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger."


Alexis de Tocqueville (1805-1859), De la Démocratie en Amérique.

samedi 23 février 2019

La solution ? La Sécession !




"Faut-il se contenter de vivre comme ça ? Dans un univers baigné d'aigreur, en se morfondant entre deux élections, en réagissant de manière épidermique à chaque désastre, en déversant sa bile tous les jours, toutes les heures, sur Facebook, Twitter, Youtube, les podcasts, le forum 18-25, 4Chan, en outrageant le monde et la galaxie tout entière, en ruminant sa rage, en suivant les yeux fermés les doctrinaires enragés qui abusent de la crédulité publique, en priant, sans y croire, que des magiques urnes va jaillir l'homme providentiel qui nous sauvera un jour, peut-être, du délabrement ? Ou bien faut-il enfin opter pour des solutions alternatives, novatrices, radicales, explosives, et s'éloigner de tout ce qui a déjà été tenté, expérimenté, goûté au cours des dernières décennies – en un mot, pour le sécessionnisme ?"

Paul-Éric Blanrue, Sécession. L'art de désobéir.




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mercredi 6 février 2019

"Nietzsche et Venise" de Blanrue sur le site de l'Académie de philosophie nietzschéenne.


Blanrue sur le balcon du Palais Berlendis, premier domicile vénitien de Nietzsche.

Nietzsche et Venise sur le site de l'Académie de philosophie nietzschéenne

 "Nietzsche s'est rendu à cinq reprises à Venise de 1880 à 1887. C'est l'objet d'études du livre fort intéressant "Nietzsche et Venise" de Paul-Eric Blanrue aux éditions Fiat Lux. Plus qu'un livre comme le précise le sous-titre c'est un guide initiatique, initiation à un certain esprit européen cher à Nietzsche, loin du tourisme de masse, renouant avec l'esprit aristocratique, celui du beau et du vrai. Depuis sa démission de l'université de Bâle en 1879, Nietzsche voyage en Europe en quête de grande santé et d'un climat propice à l'élaboration de son oeuvre surhumaine. Venise fait partie des "îles bienheureuses" où Nietzsche a aimé se ressourcer et créer. "Aurore" intitulé dans un premier temps "L'Ombre de Venise" a été dicté à Venise. Les épreuves de la quatrième partie d'"Ainsi parlait Zarathoustra" ont été corrigées à Venise. Si "Nietzsche et Venise" se lit comme un guide pratique avec plein de détails géographiques qui plairont aux touristes éclairés, il regorge par ailleurs d'anecdotes biographiques qui plairont également aux nietzschéens avertis, comme de savoir que Nietzsche a comparé les galeries de la place Saint-Marc aux portiques d'Ephèse où le philosophe présocratique Héraclite conversait avec ses élèves, renouant ainsi avec cette comparaison avec le fil de la vraie tradition européenne." 



vendredi 4 janvier 2019

Le génial Murray Rothbard en trois citations.

"L'État n'est rien d'autre qu'une association d'individus qui sont d'accord entre eux pour se faire appeler l'État. Ils se sont fixé pour objectif d'exercer le monopole légal de la violence et de l'extorsion de fonds."
"Si l'impôt, payé sous la contrainte, est impossible à distinguer du vol, il s'ensuit que l'État, qui subsiste par l'impôt, est une vaste organisation criminelle, bien plus considérable et efficace que n'importe quelle mafia privée ne le fut jamais."
"À long terme, c'est nous qui l'emporterons. La botte cessera un jour de marteler le visage de l'homme, et l'esprit de liberté brûle avec tant de force dans sa poitrine qu'aucun lavage de cerveau, aucun totalitarisme ne peuvent l'étouffer."

Murray Rothbard


dimanche 16 décembre 2018

L'une de ces deux scènes est interdite par l'État dans un édifice de la République, sauras-tu trouver laquelle ?




"Thèse fondamentale numéro un : la discrimination est absolument inéluctable et nécessaire. Lorsque je sors avec Hans et Franz, Jutta et Karin, je discrimine Peter et Paul, Ilse et Elisabeth. Lorsque j'achète chez Spar, je discrimine Edeka. Si je mange aujourd'hui des asperges, je discrimine les haricots et les petits pois. Lorsque je vais en vacances en Autriche, je discrimine la Suisse et les Antilles. Agir, ça veut dire faire des choix ; choisir, ça veut dire préférer celui-ci à celui-là ; et préférer ceci à cela, ça veut dire distinguer, discriminer. 
La question n'est pas : est-il justifié de discriminer ? Mais : comment faut-il que je discrimine, aux dépens de qui et de quoi ? En particulier cette question-ci est fondamentale : dois-je y appliquer ma propre capacité discriminante et tirer les leçons de mes propres erreurs, ou dois-je me laisser dicter par d'autres mes distinctions et la révision de mes propres jugements - par des politiciens ou des bureaucrates ?"


Hans-Hermann Hoppe

dimanche 9 décembre 2018

En marge des Gilets Jaunes : la Sécession, la seule solution !


"Le premier casseur c'est l'État. Il faut chasser l'État de nos têtes et de nos vies. Les lions ailés doivent rugir ! La solution ? La sécession : le droit de se séparer de l'État ! Un sécessionniste agit pour une société ouverte, apaisée, décentralisée, une société du consentement, du contrat privé, du choix personnel, de la liberté individuelle dans tous les secteurs de la vie, de la propriété, à commencer par celle de soi-même et des fruits de son travail - cette notion étant érigée en principe premier."

Paul-Éric Blanrue



"Nous affirmons l'individu. Nous posons l'individu comme centre, comme réalité, comme valeur, comme but : sans rien qui soit au-dessus de lui et qui le conditionne. L'individuation, nous voulons la porter toujours plus loin, sans douceur, jusqu'à d'absolues limites et d'absolues distances, jusqu'aux cimes - celles-ci se frayant, par des actes absolus, de nouvelles voies là où, jusqu'ici, régnaient les ténèbres et l'épouvante."

Julius Evola



"L’État moderne a privé les propriétaires privés du droit d’exclusion impliqué dans le concept même de propriété individuelle. La discrimination est rendue illégale : les employeurs ne peuvent embaucher qui ils veulent. Les propriétaires ne peuvent louer à qui leur plaît. (…) L’État a ainsi volé aux individus une grande partie de ce qui assurait leur protection physique. Ne pas avoir le droit d’exclure les autres signifie ne pas avoir le droit de se protéger. Le résultat de cette érosion des droits de la propriété par l’État démocratique est l’intégration forcée. (...) Les professeurs ne peuvent exclure les étudiants qui se comportent mal ; les employeurs sont condamnés à garder des employés nuls ; les propriétaires sont forcés de garder des locataires invivables ; les banques n’ont pas le droit d’éviter les clients à risque ; les clubs privés doivent accepter des membres contrairement à leurs statuts (…) Et pourtant, exclure quelqu’un de sa propriété est le seul moyen d’éviter des ennuis qui réduiraient la valeur de cette propriété. L’intégration forcée subventionne le mauvais comportement ; dans une société civilisée, le prix à payer pour un mauvais comportement est l’expulsion ; les individus pourris sont mis à l’écart pour protéger les individus honnêtes. Cette exclusion décourage les mauvais comportements, en accroît le coût. Si cette règle est brisée, les gens malhonnêtes et mal élevés vont proliférer. Cette politique d’intégration forcée a des résultats visibles : toutes les relations sociales, professionnelles ou privées deviennent de plus en plus égalitaires et le degré de civilisation diminue."

Hans-Hermann Hoppe


vendredi 30 novembre 2018

"Sécession" : "Avec ce livre, le libertarien est en pays de connaissance !" (Thierry Falissard)

L'avis de Thierry Falissard (auteur de l'indispensable Faut-il avoir peur de la liberté ? - Le libéralisme en 21 questions, 2012) sur Sécession. L'art de désobéir :

"Désobéissance civile (Thoreau), droit d'ignorer l'État (Spencer), individualisme bien compris et égoïsme rationnel, droit naturel et liberté d'expression, avec ce livre le libertarien est en pays de connaissance ! Hayek appelait déjà en 1949 à la constitution d’une utopie libérale visionnaire et subversive. Mais ce n'est plus de la rêverie : la faillite des États nous y oblige."

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Faites sécession !


"L’État est l’ennemi. Je répète : l’État est l’ennemi. Un sécessionniste parle aux Français… «L’État est le maître de mon esprit, il veut que je croie en lui et m’impose un credo, le credo de la légalité », tonnait Max Stirner. C’est une fiction métaphysique à laquelle nous ne pouvons plus nous permettre de croire. Plus nous y croyons, plus nous lui conférons d’autorité, et plus sa fiction s’auto-alimente. « Mais pourtant il fonctionne ! » Oui, parfois, pourquoi pas, mais à quel prix ? Le principe qu’énonçait Léon Trotski en 1937 reste toujours d’actualité : « Qui n’obéit pas, ne mange pas »."


Paul-Éric Blanrue, "Sécession - L'art de désobéir".




mercredi 7 novembre 2018

"SÉCESSION.L'ART DE DÉSOBÉIR" : l'avis du professeur Bertrand Lemennicier.




"J'ai lu votre livre avec un vif intérêt. Votre parcours du monarchisme aux villes privées libres ou principautés m'apparaît être un parcours intellectuel initiatique. 
Je recommanderai votre ouvrage à mes collègues qui s'intéressent à la sécession.
(Bertrand Lemennicier, économiste français, professeur agrégé des universités, Université de Paris II Panthéon-Assas, membre de la Société du Mont-Pèlerin).


mercredi 31 octobre 2018

Il est né le divin enfant ! Tout chaud sorti de l'imprimerie ! "SÉCESSION" de Blanrue (300 pages) est enfin disponible à la vente !




LE LIVRE 
LE PLUS RADICAL 
DE BLANRUE



Tout frais sortis des cartons,
prêts pour l'expédition !

« - Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ? 
- Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. explique Gérard Collomb. »
31 octobre 2018
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