"SÉCESSION" EST DÉSORMAIS DISPONIBLE
BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE
jeudi 1 novembre 2018
mercredi 31 octobre 2018
Il est né le divin enfant ! Tout chaud sorti de l'imprimerie ! "SÉCESSION" de Blanrue (300 pages) est enfin disponible à la vente !
LE LIVRE
LE PLUS RADICAL
LE PLUS RADICAL
DE BLANRUE
Tout frais sortis des cartons,
prêts pour l'expédition !
« - Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ?
- Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. explique Gérard Collomb. »
31 octobre 2018
Source
Tout frais sortis des cartons,
prêts pour l'expédition !
« - Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ?
- Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. explique Gérard Collomb. »
31 octobre 2018
Source
lundi 29 octobre 2018
lundi 15 octobre 2018
dimanche 14 octobre 2018
SÉCESSION. L'ART DE DÉSOBÉIR. Premier extrait in chapitre 1. "Fondation du royaume intérieur."
"Vivons-nous dans un monde trop égoïste ? On le prétend avec frénésie,
que ce soit l’omniprésent Matthieu Ricard ou Jacques Attali, banquier
autopromu apôtre de la fraternité universelle, un comble pour ce
conseiller de l’ombre du lascar François Mitterrand et soutien du
rothschildien président Macron ! Pas une heure ne passe sans qu’un média
mainstream ne nous jette à la figure une hideuse description de
l'individu moderne. Nous sommes tous un tas d’immondes égoïstes, repus
et heureux de vivre comme des porcs dans leur bauge. De mauvais citoyens
qui votent peu et mal. De misérables marauds qui ne pensent qu’à leur
petit confort et se désintéressent outrément du malheur du monde, de
l’égalité salariale des femmes et du mansplaining, de la souffrance
animale, des immigrés, des SDF, des mal-logés, de « Dame nature », de la
couche d’ozone, du réchauffement climatique (sic). Les prédicateurs en
cour n’ont que le mot « inégalités » à la bouche – inégalités contre
lesquelles la morale civique nous commande de combattre sous peine
d’être qualifiés de bourgeois ou de fascistes. Si l’on est un mâle blanc
hétérosexuel, les péchés que nous avons à expier sont pis encore ! Nous
voici coupables d’à peu près tout ce que le monde a produit depuis des
millénaires en matière de massacres abjects, d’esclavages répugnants, de
misères atroces et de génocides infernaux.
Je crois au contraire
que la plupart de nos contemporains sont soumis à des exigences
extérieures qu’ils ne contrôlent pas et que le véritable mal vient de
là. L’individualisme présent n’est qu’un mot creux. Nous sommes plongés
dans une société où il est devenu interdit de penser par nos propres
facultés. Nous sommes imbibés de valeurs choisies pour nous, par
d’autres que nous. Lorsque clamer ce que l’on a sur le cœur devient un
crime de la pensée, quand l’État, omniprésent dans nos vies, se dote
d’un pouvoir discrétionnaire sur nos esprits, nous impose des normes de
comportement au point que sa police traque les réfractaires et que la
justice les punit à de lourdes peines, on ne peut, quand on a un soupçon
de dignité, se permettre le luxe de se laisser aller à abandonner le «
soi », entité réelle ou illusoire, pour faire plaisir à ses contempteurs
- sauf à se retirer pour le reste de nos jours chez les Chartreux ou
dans un ashram (ce qui n’est pas donné à tout le monde), en priant pour
que l’État et sa bureaucratie tatillonne n’y mettent pas les pieds
(chose à peu près impossible).
Voulons-nous être dominés par des
idées qui ne sont que l’expression théorique des intérêts d’autrui ?
Notre vie n’appartient qu’à nous. Nous sommes les intendants de notre
corps et de notre esprit. C’est à ce prix que nous en sommes
responsables. C’est en raison de la liberté que nous avons su conquérir
sur nous que nous sommes légitimes à parler et à défendre, le cas
échéant, certains principes supérieurs. Sinon, nous ne sommes que les «
hommes-machines » qui faisaient horreur à Georges Gurdjieff, des robots,
des automates, des perroquets, des aveugles, des atomes tournoyant tout
abrutis dans la grande cage à hamsters du « On », l’univers gris, sans
forme ni visage décrit dans Être et Temps (1927) de Martin Heidegger.
L’urgence est de devenir un « homme différencié », selon l’heureuse
formule de Julius Evola. Nous devons trouver en nous-mêmes les principes
qui régissent notre vie. Imiter les autres dans nos jeunes années, nous
inspirer de certains types de héros populaires est certainement un bon
début, une formation nécessaire du moment que l’on n’est pas un enfant
surdoué comme Mozart, à la seule condition de nous construire nous-mêmes
ensuite, en sélectionnant le bon grain et l’ivraie dans les modèles que
l’on a choisi de suivre. On doit un jour savoir se séparer de nos
inspirateurs, trouver la voie qui nous convient et s’adapter à nos
aptitudes. Le bon maître spirituel, qu’on appelle guru dans la tradition
hindoue (un mot signifiant simplement « enseignant »), n’est pas un
chefaillon irrité désireux de conserver auprès de lui ses disciples
jusqu’à ce que mort s’ensuive. Il doit être un libérateur, apprenant à
ses élèves à le quitter le moment venu, afin de vivre de manière
autonome, une fois formés, de leur plein gré, à une discipline qui les
aidera à se guider en toute conscience - et non par la force de
l’habitude, en raison d’une abdication devant le consensus imposé ou
d’un manque abyssal de tonus psychique."
COMMANDEZ ICI
vendredi 12 octobre 2018
mercredi 10 octobre 2018
samedi 6 octobre 2018
mercredi 3 octobre 2018
jeudi 27 septembre 2018
mercredi 26 septembre 2018
Le nouveau Blanrue : "SÉCESSION - L'ART DE DÉSOBÉIR". Un livre fracassant ! époustouflant ! révolutionnaire !
Contre toute espèce de conformisme sclérosant,
Paul-Éric Blanrue nous offre son livre le plus radical.
À travers ses expériences personnelles (de stupéfiantes révélations à la clé !)
et en poursuivant au triple galop une réflexion extrêmement originale, Blanrue nous propose une solution percutante pour nous affranchir des diktats de la milice de la pensée, des « lignes de parti » en tout genre et de l’infernale emprise de l’État sur nos vies.
Il ne s’agit plus de « s’indigner » :
il faut s'évader, il faut désobéir, il faut FAIRE SÉCESSION !
FRACASSANT !
Sortie officielle le 26 octobre 2018.
En précommande : http://editionsfiatlux.com/secession-l-art-de-desobeir
mardi 25 septembre 2018
samedi 23 juin 2018
Comme chaque année après le solstice de juin, le Clan des Vénitiens prend ses quartiers d'été. Retour prévu en septembre - avec de grosses surprises. En attendant : silence, on travaille ! Bon soleil à tous !
Vous pouvez retrouver les interventions régulières de Blanrue
sur son compte Twitter à cette adresse:
vendredi 22 juin 2018
La nouvelle photo officielle du président Macron. L'élégance française à l'occasion de la fête de la musique. L'État c'est ça !
La néo-garde républicaine s'est bien éclatée sur le perron de l'Élysée !
Le fric c'est chic !
Surtout le vôtre !
mercredi 20 juin 2018
Allemagne : 85% des migrants dépendent de l'aide sociale.
EUROPE 1 : "Sur les 1,3 million de demandeurs d’asile enregistrés en Allemagne
depuis 2015, seuls 17% déclarent avoir fréquenté un établissement
d’enseignement supérieur (donc moins d’un sur cinq), et la majorité, en
réalité, n’a pas dépassé le collège. Les médecins, les ingénieurs, sont
très minoritaires, moins de 2% du total. Les migrants syriens, souvent
plus diplômés, ne trouvent pas davantage de travail : selon les derniers
chiffres des autorités allemandes, 69.300 Syriens occupent un vrai travail en Allemagne (soumis à cotisations), donc un Syrien sur 7.
85% d’entre eux, pour vivre, DÉPENDENT DE L'AIDE SOCIALE.
Et c’est la réalité que découvrent les Allemands : l’intégration est
particulièrement difficile pour les réfugiés, EN DÉPIT des programmes de
formation, des aides mises en place.
Seuls 150.000 réfugiés
originaires des huit principaux pays producteurs d’asile ont trouvé un
emploi stable depuis 2015... L’Allemagne, qui prévoit de consacrer 13
MILLIARDS d’euros à des cours de langues et des formations pour les
migrants d’ici 2022."
La crise migratoire c'est d'abord la crise de l'État-providence qui fait les proches aux uns pour donner aux autres (sans AUCUN résultat).
lundi 18 juin 2018
Une spécialiste de l'Afrique, professeur à l'Université de Turin, démonte une par une les "fake news" sur les migrants.
Migrants?! (Ed. Segno). Un livre vient de sortir en Italie, écrit par Anna Bono, ancienne professeur d'Histoire et d'Institutions de l'Afrique à l'Université de Turin. Elle démonte une par une les fake news sur les migrants.
1° Les migrants sont-ils des réfugiés dépourvus de ressources ?
----> "Seulement 5% des migrants qui viennent en Italie sont vraiment des vrais réfugiés. Ils ne sont pas les « derniers des derniers » parce qu'ils paient des milliers de dollars pour le voyage et les faux documents". En 2015, parmi toutes ces demandes, seules environ 3 500 ont été couronnées de succès. En 2016, moins de 5 000. L'année dernière un peu plus de 6 000. En pourcentages, entre 5% et 8%. Tous les autres sont des migrants économiques".
Et encore: "Ce ne sont pas les "derniers des derniers". Comme il s'agit de trajets illégaux, 90% d'entre eux comptent sur des organisations criminelles et, par conséquent, ceux qui embarquent doivent être en mesure de collecter des milliers de dollars pour garantir les services des passeurs. Tout le monde ne peut pas se permettre d'amasser ces sommes, donc ils ne sont pas nécessairement si pauvres."
2° On a laissé tomber l'Afrique ?
-----> "L'Afrique est le continent le plus assisté en termes d'aide humanitaire et de coopération au développement. On les aide beaucoup, il y a une sorte de plan Marshall chaque année. Mais le problème est qu'une partie importante de cet argent se répartit entre la corruption des gouvernements et le tribalisme qui se nourrissent mutuellement". Un changement de paradigme est nécessaire. "Le développement en Afrique ne peut pas s'importer. Il doit toujours se produire à partir de lui-même". Il faut moins d'argent et une « meilleure gouvernance », c'est la solution »."
3° Les gouvernements africains travaillent à limiter les départs ?
------> "C'est le contraire qui est vrai. Les gouvernements sont souvent les premiers responsables des départs, surtout si, comme nous l'avons dit, les migrants ne sont pas désespérés ou des personnes venant de villages isolés, mais des gens qui ont des moyens. L'essentiel de la responsabilité réside donc précisément dans le découragement induit par le copinage et la corruption, qui incitent beaucoup à voir le départ comme le dernier espoir".
4° Les terroristes participent au trafic des migrants et l'utilisent à leur profit :
-----> "Depuis au moins deux ans, des réseaux terroristes sont impliqués dans le trafic de personnes, dont ils tirent des ressources essentiellement pour acheter des armes. L'existence de ces routes migratoires peut aussi faciliter le premier mouvement vers l'Afrique puis vers l'Europe des terroristes. C'est le cas de militants de l'État islamique vaincus en Syrie et en Irak".
L'AUTEUR DU LIVRE - Anna Bono a été chercheuse en Histoire et Institutions de l'Afrique au Département de la Culture, de la Politique et de la Société à l'Université de Turin jusqu'en 2015. De 1984 à 1993, elle est restée en Afrique pour mener des recherches de terrain sur la côte swahilie au Kenya. De 2004 à 2009, elle a collaboré avec l'Institut supérieur d'études sur les femmes de l'Université pontificale Regina Apostolorum. De 2004 à 2010, elle a dirigé le Département du développement humain du Cespas, le Centre européen d'études sur la population, l'environnement et le développement. Jusqu'en 2010, elle a collaboré avec le ministère des Affaires étrangères dans le cadre du Forum stratégique dirigé par le conseiller du ministre, Pia Luisa Bianco. Elle a écrit plus de 1 600 articles, essais et livres scientifiques et informatifs sur les relations internationales, les problèmes de développement, la coopération internationale, l'émigration concernant l'Afrique.
Traduction personnelle de l'article paru ici :http://www.affaritaliani.it/culturaspettacoli/migranti-non-sono-poveri-in-fuga-dalla-guerra-lo-dimostrano-i-numeri-546142.html?refresh_ce
dimanche 17 juin 2018
Fête des fathers ! Patriarcat not dead ! Charles Ingalls forever !
On n'oublie pas que la petite-fille du véritable Charles Ingalls, Rose Wilder Lane (1888-1968), a été l'une des premières libertariennes.
![]() |
| L'authentique Charles Ingalls (1836-1902) |
![]() |
| Rose Wilder Lane |
Le réalisateur-comédien-scénariste-producteur de la série télé du même nom, Michael Landon, était tout proche de ces idées-là.
Pour en savoir plus :
jeudi 14 juin 2018
mardi 12 juin 2018
Matteo Salvini : "Fier de défendre la sécurité des Italiens, à ceux qui me veulent du mal j'envoie un sourire et un bisou !" La classe italienne qui coupe le sifflet des rageux.
Une carte toute simple pour expliquer l'imposture du trafic des
migrants, à qui la mafia des passeurs vend cher un bateau contre de faux
espoirs de richesse.
Si vraiment il était question de sauver des
vies, comme l'ânonnent Attali, Sinclair et Plenel, nul besoin d'accoster
en Italie, à Malte ou en Espagne. La Tunisie est le pays le plus proche
de l'embarcation, il suffirait d'y accoster. Ils n'y pensent même pas.
Les trafiquants leur ont vendu les aides sociales, du pain et des jeux,
et ils comptent bien faire leur beurre en continuant à vendre cette chimère à des
populations déboussolées.
On lit, dans le rapport d'activités de l'ONG "SOS Méditerranée" qui s'occupe de l'Aquarius, le navire des migrants, que "des parlementaires français ont attribué une partie de leur réserve parlementaire" à cette action. Selon BFMTV c'est la réserve parlementaire du Parti socialiste qui a financé l'affrètement de l'Aquarius ! Normal ?
Le trafic d'êtres humains est récemment devenu un crime international. Pour la première fois, le Conseil de sécurité à l'ONU a sanctionné, jeudi, six chefs de réseaux de trafics en Libye. Ils ont été envoyés en prison ? On leur a demandé de rembourser les sommes volées aux migrants ? Nullement : on a décidé du gel de leurs comptes bancaires et ils ont l'interdiction de voyager ! Avec de telles mesures prétendument "dissuasives", il ne faut pas s'étonner de ce qu'il se passe aujourd'hui...
Heureusement la Coupe du Monde de foot va faire oublier tout ça !
Paul-Éric Blanrue
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