A LIRE ABSOLUMENT pour comprendre comment s'élabore le fameux "consensus scientifique", ce mythe pour niais.
mardi 22 juin 2021
FASCINANT ! L'histoire cachée de la lettre parue dans le Lancet, qui qualifiait de complotiste l'hypothèse de la fuite de laboratoire.
dimanche 13 juin 2021
Pour qui vais-je voter ? Par Paul-Eric Blanrue.
Je ne cacherai pas mon peu d’optimisme pour la France quant à ce que les analystes nomment le « court terme ». Le poids de l’histoire sur les habitudes des gens est énorme ; la capacité qu’ont les lobbies et officines de prendre le contrôle des cerveaux pour instiller le doute, la peur, le désespoir, bref d’entretenir une disposition cafardeuse à la collaboration est proprement sidérante ; la capacité de résistance des êtres humains sur ce plan est faible, et celle des politiciens quasi-nulle quand il est question de choisir entre la défense d’un idéal et la sauvegarde d’un siège et de prébendes.
Le centralisme, meilleur allié du Covid. Par le Prince Michel de Liechtenstein.
"En réponse à la pandémie, les pays ont généralement paniqué et mis en œuvre des réponses disproportionnées. La bureaucratie a rendu difficile la recherche de solutions rapides. Les politiciens ont restreint les libertés civiles et de nombreux gouvernements ont adopté des lois d'urgence qui ont donné à l'exécutif une latitude considérable pour limiter les libertés fondamentales. L'impact de tout cela sur la pandémie était minime.
jeudi 27 mai 2021
Vaccins : et soudain Michel Onfray, libertaire autoritaire, cessa de penser.
L'Arabie saoudite augmente la pression sur ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner, avec l'intention de les interdire de pèlerinages, d'universités, de centres commerciaux, de bureaux et de voyager à l'étranger. Ah, les beaux alliés des néo-zététiciens de pacotille ! Et les nouveaux copains de Michel Onfray, par la même occasion !
Voici ce que ce dernier a osé proférer dans son sermon du jour : "On n'a pas le droit de tout faire", dit-il - pour le bien des autres, s'entend (les z'Autres, toujours, c'est très nietzschéen cette notion...). Pour expliquer le devoir moral que le vulgaire aurait de se faire vacciner, le philosophe à la mode de Caen prend, comme s'il allait de soi, l'exemple du viol : mais pardi, lance-t-il, on n'a pas le droit de violer, alors pourquoi diantre aurait-on le droit de nuire aux autres en ne se faisant pas vacciner ? C'est kif-kif bourricot, voyons !
Mais non. Précisément, non, bourricot. C'est amusant de voir à quel point la mauvaise foi, la peur, le manque de tenue ou la bassesse morale peuvent amener des gens a priori pas trop idiots à proférer des sophismes maladroits qu'un lycéen ayant à peu près la moyenne en classe de philo n'oserait pas tenter sur sa copie de peur de se faire descendre en flèche par son prof.
Certes, Révérend Père Onfray, le viol n'est pas un droit. Certes !
Ce n'est pas un droit car c'est une agression. Une atteinte absolue à l'intégrité physique.
Une agression repose, c'est sa définition même, sur l'absence de consentement.
Or l'agression reposant sur l'absence de consentement, l'atteinte à l'intégrité physique, c'est précisément ce que réclament (sans même s'en douter) les partisans du vaccin obligatoire, puisqu'ils s'en prennent aux corps des autres, dont ils entendent disposer à leur gré, selon leur propres normes de conduite, leur morale, en vue d'un Bien qu'ils définissent comme s'il tombait du Ciel alors qu'ils ne provient que de leurs petits esprits sectaires. Par conséquent ces virulents militants, ces vertueux, sont comparables aux violeurs dénoncés par Michel Onfray, et non pas aux violés ! L'exemple que notre curé athéiste croyait si parlant et avec lequel il espérait clore le bec à ses adversaires lui revient ainsi en pleine poire.
Le corps appartient de droit à l'individu, nullement à la société ni à l'Etat. C'est la base de tout. C'est ce qu'Onfray n'a pas saisi car il pense à gauche, et pour la gauche l'individu doit se soumettre au collectif. Mais si ton corps n'est pas à toi, Michel, dis-moi donc à qui il appartient : je causerai avec lui et je lui dirai deux mots ! En attendant, le corps bénéficie du droit de légitime défense lorsqu'il est agressé, lorsqu'on lui porte atteinte.
Par les temps qui courent, le niveau de panique irrationnelle et de sous-alimentation intellectuelle est pis que jamais. Parmi les victimes de la crise Covid : la liberté de circulation, la liberté d'expression, la liberté de travailler, la liberté thérapeutique, mais aussi l'intelligence et la faculté de raisonner avec propreté.
Dois-je ajouter que je n'ai rien contre la vaccination, loin s'en faut, mais que je soutiens le droit de ne pas se faire vacciner, comme je soutiens la libre expression de gens qui ne pensent pas comme moi, puisque j'entends rester logique dans ma démarche intellectuelle se réclamant de la défense résolue de la liberté. A la manière de Benjamin Constant, "j'ai défendu quarante ans le même principe : liberté en tout, religion, littérature, philosophie, industrie, politique. Par liberté, j'entends le triomphe de l'individualité sur l'autorité qui veut gouverner par despotisme, et sur les masses qui réclament le droit d'asservir la minorité à la majorité."
A ce propos, avez-vous noté que ceux qui vitupèrent les propos grossiers de Jean-Marie Bigard ne sont point choqués par les paroles incitant au viol du sieur Youssoufa ? Comme c'est étrange ! Je crois me souvenir d'un certain Coluche dont la devise était :"Tous ensemble pour leur foutre au cul", ce qui n'était guère un propos de dentellière, et pourtant le bougre fait la quasi unanimité dans l'ex-royaume de France.
dimanche 23 mai 2021
Comment la science a été corrompue.
"La pandémie a mis en lumière une dissonance entre notre image idéalisée de la science, d'une part, et le travail que la «science» est appelée à faire dans notre société, d'autre part. Je pense que la dissonance peut être attribuée à ce décalage entre la science en tant qu'activité de l'esprit solitaire et la réalité institutionnelle de celle-ci. La grande science est fondamentalement sociale dans sa pratique, et cela entraîne certaines implications. En pratique, la «science politisée» est la seule qui existe (ou plutôt la seule dont vous êtes susceptible d’entendre). Mais c'est précisément l'image apolitique de la science, en tant qu'arbitre désintéressé de la réalité, qui en fait un instrument politique si puissant. Cette contradiction est maintenant ouverte au grand jour. Les tendances «anti-science» du populisme sont en grande partie une réponse au fossé qui s'est ouvert entre la pratique de la science et l'idéal qui sous-tend son autorité. En tant que moyen de générer des connaissances, c'est la fierté de la science d'être falsifiable (contrairement à la religion). Pourtant, quelle sorte d'autorité serait celle qui insiste sur le fait que sa propre compréhension de la réalité n'est que provisoire? Vraisemblablement, tout le but de l'autorité est d'expliquer la réalité et d'apporter la certitude dans un monde incertain, dans un souci de coordination sociale, même au prix de la simplification. Pour remplir le rôle qui lui est assigné, la science doit devenir quelque chose de plus comme la religion. (...) L'expression «suivez la science» sonne faux. C'est parce que la science ne mène nulle part. Elle peut éclairer différentes pistes d'action, en quantifiant les risques et en précisant les compromis. Mais elle ne peut pas faire les choix nécessaires à notre place. En prétendant le contraire, les décideurs peuvent éviter d'assumer la responsabilité des choix qu'ils font en notre nom. De plus en plus, la science est pressée d'être une autorité. Elle est invoquée pour légitimer le transfert de souveraineté des organes démocratiques vers les organes technocratiques, et comme moyen d'isoler ces mouvements du domaine de la contestation politique. Au cours de l'année écoulée, un public craintif a consenti à une extension extraordinaire de la compétence des experts sur tous les domaines de la vie. Un modèle de «gouvernement d'urgence» est devenu prédominant, dans lequel la résistance à de telles incursions est qualifiée d '«anti-science». Mais la question de la légitimité politique qui pèse sur le pouvoir des experts ne va probablement pas disparaître. Au contraire, elle sera plus violemment combattue dans les années à venir alors que les dirigeants des organes directeurs invoquent une urgence climatique qui exigerait une transformation globale de la société. (...) Pour que l'autorité fasse vraiment autorité, elle doit revendiquer un monopole épistémique, qu'il s'agisse de la connaissance sacerdotale ou scientifique. Au XXe siècle, en particulier après les succès spectaculaires du projet Manhattan et de l'atterrissage sur la lune d'Apollo, se développa une spirale dans laquelle le public en vint à s'attendre à des miracles d'expertise technique (les voitures volantes et les colonies lunaires étaient considérées comme imminentes). Réciproquement, la stimulation des attentes d'utilité sociale est normalisée dans les processus de recherche de subventions et de concurrence institutionnelle qui sont désormais inséparables de la pratique scientifique. (...) Maintenant, la science est principalement organisée autour de «monopoles du savoir» qui excluent les opinions dissidentes. Ils ne le font pas par échec fragmentaire d'ouverture d'esprit de la part d'individus jaloux de leur territoire, mais de manière systémique."
Matthew Crawford
Contre le nouveau totalitarisme qui se lève : la religion hygiéniste et réchauffiste.
Front Covid : contre tous les mensonges, voici de véritables infos, des remarques taboues, des questions interdites.
lundi 10 mai 2021
Le 10 mai 1981 : la fin de l'innocence.
Le 10 mai 1981 ? Souvenir personnel ! Le socialo-communisme d'Etat a motivé mon entrée en politique, ou plutôt mon intérêt pour la chose politique, car je n'ai jamais porté casaque dans une quelconque élection. Sous VGE on s'emmerdait ferme, mais sous Mitterrand on étouffait dur ! Il fallait agir. Au lycée, à la télé, dans les discussions familiales, partout, la moraline coulait à flot.
C'était tombé comme ça, d'un coup brutal, comme un éclair par beau temps : nous étions cadenassés. Bam ! Les chars russes n'étaient pas entrés dans Paris, mais tout à coup on nous empêchait de réfléchir par nous-mêmes. C'était fini, nous n'avions plus le droit d'être de droite même si on n'avait jamais pensé en être. La contestation c'était du nazisme. Le sectarisme nous faisait la leçon. Sous peine de lourdes réprimandes, nous étions sommés de fréquenter avec assiduité la grande église laïcarde, pourrie de bonne conscience et confite de grands mots vides de sens, gonflés à l'hélium, qui s'élevaient à perte de vue dans le ciel rose du néant. On avait l'impression d'être prisonniers à perpète dans la prison de la bien-pensance. Et puis Mauroy, Cheysson, Defferre, Jack Lang, Yvette Roudy, Pierre Joxe, quelles sales gueules !
Je n'ai jamais fait partie de ces gens de droite fascinés par le trouble double visage du Florentin, causant de Marx dans les meetings et lisant Chardonne avant de s'endormir. Je voyais benoîtement ce qu'il se passait autour de moi, je flairais l'endoctrinement général, la montée des périls, la fin d'une époque que nous avions aimée, la mort de l'innocence, puisque nous étions tous désormais des coupables.
Mon premier article "de combat" date de 1984, dans les colonnes du journal des jeunesses RPR de Lorraine, "Vitamine C". Ce texte de deux pleines pages portait sur la francisque de François Mitterrand, dix ans avant la soi-disant révélation de Pierre Péan. Le directeur en était l'actuel maire de Metz, François Grosdidier. J'avais 14 ans. Je pensais faire un tabac, je croyais que tout le monde allait reprendre une info qui ne circulait que dans certains cercles confidentiels. Que tchi ! Le magazine passa dans les mains de Toubon, Messmer, Pasqua, tutti quanti, sans faire plus de bruit qu'une mouche qui succombe à un arrêt cardiaque.
On a souvent tort d'avoir raison trop tôt. Réflexion toujours valable aujourd'hui. La Sécession ? Songez-y ! Suivez mon regard.
Paul-Eric Blanrue
vendredi 7 mai 2021
DEALER. Par Paul-Eric Blanrue.
Petite révélation amusante puisque le débat du jour porte sur les drogues (je suis, bien entendu, pour l'absolue libéralisation du marché des stupéfiants) : en 2005, le babtou que j'étais a écrit, en tant que ghostwriter, un livre documentaire intitulé DEALER, racontant de manière très exacte la vie d'un trafiquant de shit et de coke de Paname, nommé Kader (son vrai prénom).
Beau gosse brun et bronzé ressemblant vaguement à Vin Diesel, 30 berges, ex taulard franco-algérien, total rodave au comico, il risquait de longues années de zonzon à cause du nesbi, mais il attendait à la coule, no stress, le verdict du tribunal tandis qu'on suait chaque soir à mon bureau à écrire sa bio, moi fonctionnant au J&B, lui les yeux rougis à force de bédave.



