Masculinité toxique ? L'affaire est à la mode et il est connu que la mode a toujours raison. Mais voici comment, en son temps, saint Jean Chrysostome (père de l'Église orthodoxe, docteur de l'Église catholique et de l'Église copte) proposait de régler le problème de la féminité toxique.
De quoi alimenter les débats en famille !
"Mais que faire, direz-vous, si elle est querelleuse, bavarde ou ivrogne ? Combien de femmes libres sont-elles ainsi ? Dieu, avec tous les défauts des femmes, a prescrit aux hommes de les supporter. Il dit seulement : qu’une femme ne soit pas prostituée ; mais pour tous les autres défauts, supporte-les. Qu’elle soit ivrogne, querelleuse, bavarde, envieuse, dépensière et dilapidatrice de tes biens, tu l’as pour compagne de ta vie. Éduque-la et contiens-la. La nécessité t’y oblige. C’est pour cela que tu es le chef. Gouverne-la donc et accomplis ton devoir. Et si elle demeure incorrigible, même si elle vole, prends soin de tes biens et ne la punis pas davantage.
Si elle est bavarde, fais-la taire : c’est là la plus haute philosophie".
Saint Jean Chrysostome, Homélie sur l’Épître aux Éphésiens.