BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

lundi 11 décembre 2023

Les mensonges de guerre d'Israël dévoilés : Libération vient de sortir un article, qui n'est pas un article mais un missile !




Les 40 bébés israéliens tués puis décapités c'était faux, les bébés brûlés c'était faux, les bébés dans les fours c'était faux, une femme enceinte abattue et une autre en otage c'était faux, etc., etc. ! Honte à l'État d'Israël d'avoir utilisé des mensonges si sordides pour obtenir le soutien de l'opinion ! ----- "Aujourd’hui, le bilan définitif du massacre est presque connu. De même que, pour bon nombre de civils tués, les circonstances de leur décès. Or, les données disponibles confirment que certaines horreurs initialement décrites n’ont pas eu lieu. Ces témoignages concernent quasiment exclusivement des allégations de SÉVICES SUR DES ENFANTS, qui ont été au cœur de la guerre de communication lancée depuis deux mois (...) Le mardi 10 octobre, l’armée israélienne autorise des journalistes de la presse étrangère à pénétrer dans le kibboutz libéré de Kfar Aza, situé à moins d’un kilomètre de la bande de Gaza. Un témoignage se distingue : celui de la correspondante anglophone de i24News Nicole Zedeck. «L’un des commandants ici présents a déclaré qu’au moins 40 bébés avaient été tués», dit-elle, ajoutant que «certains d’entre eux ont eu la tête coupée. Il a dit qu’il n’avait jamais vu de tels actes de brutalité». Cette affirmation sera reprise par les médias du monde entier, mais aussi par les autorités israéliennes, durant de longues semaines. (...) Cette affirmation est aujourd’hui DÉMENTIE par les chiffres. (...) Selon le NIOI, on trouve UN SEUL BÉBÉ parmi les civils tués le 7 octobre. Il s’agit de Mila Cohen, 10 mois, qui a été tuée par balle à Be’eri, ainsi que son père. Selon nos informations, il y en aurait toutefois un DEUXIÈME (...) Au-delà de ces deux cas, AUCUN AUTRE BÉBÉ N'A ÉTÉ TUÉ ce 7 octobre dans les kibboutz. Et il n’y a eu AUCUN BÉBÉ "DÉCAPITÉ" contrairement à ce qui a beaucoup été relayé. (...) Yossi Landau a souvent raconté avoir découvert le corps de vingt enfants brûlés, à Be’eri : «J’ai vu 20 enfants ensemble, les mains liées dans le dos, et ils ont été abattus et brûlés, en deux piles» (ici sur i24News). Cette affirmation a été reprise par un très grand nombre de médias. Mais pas seulement. Le 12 octobre, Benyamin Nétanyahou se fait filmer au téléphone dans une conversation avec Joe Biden. Il déclare : «Ils ont pris des dizaines d’enfants, les ont ligotés, brûlés et exécutés.» Ce récit est, là encore, CONTREDIT par ce que l’on sait aujourd’hui. Dix mineurs sont morts dans le massacre de Be’eri. Pour la plupart adolescents. Ils n’ont pas été regroupés ensemble. Les récits de leur assassinat, pour la majorité d’entre eux, situe en effet leur mort à leur domicile, souvent avec leurs parents. (...) Yossi Landau a aussi raconté à de nombreux médias internationaux avoir découvert le corps d’une femme enceinte, abattue d’une balle en pleine tête, et dont le ventre aurait été ouvert pour en faire sortir le fœtus, lequel aurait été poignardé. «Nous avons dû délibérer pour savoir si nous allions prendre un ou deux sacs mortuaires pour une femme enceinte assassinée et son enfant à naître» raconte-t-il au quotidien allemand Bild, le 24 octobre. Yossi Landau, note de son côté Haaretz, a affirmé que la femme enceinte a été retrouvée morte près de l’habitation 426, composée de deux appartements et située dans un quartier où vivent principalement des personnes âgées. Selon des survivants de l’immeuble interrogés par le quotidien israélien, AUCUNE FEMME ENCEINTE N'Y HABITAIT. (...) Ce témoignage horrifique a pourtant été mis en avant par les autorités israéliennes, par exemple dans un message posté sur Twitter (devenu X) et Instagram, le 27 octobre, par l’ambassade d’Israël aux Etats-Unis. Dans une tribune récente publiée dans le magazine américain Newsweek, et intitulée «Le silence des instances internationales face aux viols massifs perpétrés par le Hamas est une trahison envers toutes les femmes», l’avocate et première dame d’Israël, Michal Herzog, a elle aussi fait référence à cet acte. Elle affirme hâtivement, et de manière erronée : «Une vidéo du Hamas provenant d’un kibboutz montre des terroristes en train de torturer une femme enceinte et de lui retirer son fœtus.» CheckNews a pu voir une vidéo qui circule et prétend apporter la preuve de cette exaction. Comme cela a été corrigé notamment par l’Anti-Defamation League, ONG de référence aux Etats-Unis dans la lutte contre l’antisémitisme, les images sont en réalité tirées d’une vidéo partagée en 2018, qui montrerait les sévices commis par un CARTEL MEXICAIN. Sollicitée par CheckNews, la présidence israélienne reconnaît que «la vidéo qui a ensuite été jointe à l’article n’est peut-être pas liée à l’événement». (...) Plusieurs autres récits douteux, ou infirmés, ont comme source une autre organisation non gouvernementale : United Hatzalah, qui regroupe des secouristes, urgentistes et ambulanciers bénévoles pour intervenir sur les lieux de sinistres en Israël. Son responsable, Eli Beer, s’est rendu aux Etats-Unis fin octobre, avec l’intention revendiquée d’obtenir le soutien des dirigeants américains. Avant son départ, Beer – qui était entretenu avec Joe Biden lors de la visite du président américain en Israël – avait ainsi déclaré dans le Jerusalem Post : «Nous assistons aujourd’hui aux tentatives de la machine de propagande du Hamas de nier et de minimiser l’ampleur de ces massacres afin d’améliorer sa position internationale pendant la guerre, et il est de notre devoir, en tant que témoins de ces actes barbares, d’obtenir un soutien inébranlable des décideurs américains pour Israël. J’ai raconté certaines de ces histoires au Président, et maintenant je vais les raconter aux membres de la direction républicaine.» Le 28 octobre, Beer a rendez-vous à Las Vegas, devant la Republican Jewish Coalition. Il y évoque les atrocités dont il affirme avoir été témoin (à partir de 32′16), et dont aucune n’a été confirmée. Le responsable commence ainsi par ce témoignage (qui est donc FAUX comme indiqué) : «J’ai vu de mes propres yeux une femme enceinte de quatre mois, elle était dans un petit kibboutz. Ils sont entrés chez elle, devant ses enfants, ils lui ont ouvert le ventre, ont sorti le bébé et ont poignardé le tout petit bébé devant elle, puis lui ont tiré dessus devant sa famille. Et puis ils ont tué le reste des enfants.» Il enchaîne : «J’ai vu des petits enfants qui se faisaient décapiter, on ne savait pas quelle tête appartenait à quel enfant. […] Nous avons vu un petit bébé dans un four. Ils ont mis, ces salauds, ces bébés dans un four et ont allumé le four. Nous avons retrouvé l’enfant quelques heures plus tard.» CheckNews est déjà revenu, fin octobre, sur cette affirmation selon laquelle un bébé aurait été tué dans un FOUR Elle n’a JAMAIS ÉTÉ CONFIRMÉE, et a été DÉMENTIE par plusieurs journalistes israéliens. Le contexte de la mort des deux bébés qui figurent dans le bilan officiel des victimes du Hamas ne correspond en rien à ce que décrit Eli Beer. (...) Au moment où Eli Beer témoignait devant les responsables républicains américains, une autre responsable de l’organisation, Linor Attias, donnait une interview à la chaîne américaine CNN. Le 1er novembre, la secouriste décrit cette scène d’horreur à laquelle elle dit avoir assisté à Be’eri : «Il y avait une petite fille, 8 ou 9 ans, ils lui avaient coupé la main, elle respirait encore, c’était son dernier souffle. Elle avait perdu tellement de sang, pendant des heures.» CheckNews a visionné plusieurs interviews de Linor Attias entre le 7 octobre et le 1er novembre. A aucun moment, dans les récits pourtant circonstanciés qu’elle a livrés de son intervention dans les kibboutz, elle n’avait fait référence à cette séquence. Interrogée par le journaliste de CNN sur les raisons la poussant à témoigner tardivement à ce sujet, Linor Attias a affirmé : «Après trois semaines, j’ai réalisé l’importance de parler de cela.» AUCUN AUTRE TÉMOIGNAGE, à notre connaissance, ne vient corroborer le sien. Selon les bilans aujourd’hui disponibles, AUCUNE ENFANT de 8 ou 9 ans n’est morte à Be’eri. Ailleurs, trois enfants de sexe féminin entre 8 et 12 ans ont été assassinées le 7 octobre, mais les circonstances des décès connues sont incompatibles avec le récit de Linor Attias. CheckNews n’est pas en mesure de savoir s’il s’agit d’une déformation, ou d’une invention. (...) Un autre récit, non vérifié, concerne enfin les otages, et le fait que le Hamas aurait pris en otage une femme enceinte proche du terme qui aurait accouché en captivité. Le 15 novembre, Sara Nétanyahou, l’épouse du Premier ministre israélien, a écrit à plusieurs «premières dames», dont la femme du président des Etats-Unis, Jill Biden. Dans la missive, elle affirme sans aucune précaution : «Une des femmes kidnappées était enceinte. Elle a donné naissance à son bébé en étant prisonnière du Hamas. Vous pouvez imaginer, comme moi, ce que cette femme doit vivre mentalement depuis qu’elle est détenue avec son bébé par ces meurtriers.» Cette lettre a été très largement relayée par de nombreux médias, tout d’abord en Israël (Times of Israel, i24News…), mais également en France (l’Indépendant, Ouest-France…) à la suite d’une dépêche de l’AFP. Le 18 novembre, soit trois jours plus tard, le tabloïd britannique Daily Mail a publié un article affirmant qu’une femme thaïlandaise, otage du Hamas, aurait accouché en captivité. Une information DÉMENTIE les jours suivants par la famille de l’otage en question (qui a depuis été libérée). CheckNews a interrogé de nombreuses sources israéliennes pour avoir des précisions. Nous n’avons obtenu aucune réponse, ni identifié aucun élément confirmant l’affirmation – à l’inverse, nous avons identifié une source vraisemblable de confusion, liée à une homonymie. AUCUNE des femmes libérées n’était enceinte ou ne venait d’accoucher, et aucun élément disponible n’indique que l’une des femmes encore otages du Hamas soit dans cette situation."


LIEN

jeudi 30 novembre 2023

Meyer Habib condamné pour actes de terrorisme.

Quand Meyer Habib, gros bras du Betar, castagnait avec ses amis des membres de l'Oeuvre française avec des barres de fer et déguisés en néo-nazis, les frappant à terre dans leur propre sang. Les victimes seront indemnisées par le fonds de garantie contre les actes de TERRORISME. On n'invente rien, c'est dans L'Obs.


samedi 25 novembre 2023

À qui appartient la Palestine pour Gandhi ?


« La Palestine appartient aux Arabes de la manière dont l’Angleterre appartient aux Anglais ou la France aux Français. Il serait injuste et inhumain d’imposer une domination par les Juifs aux Arabes.»
Gandhi.
Ma Non-Violence, Publishing House, 1960.

dimanche 19 novembre 2023

Bilan !



A commander ICI

1. Bilan des juifs sionistes depuis 1860 :
- 25 000 juifs tués
- 100 000 Palestiniens tués
2. Bilan des juifs antisionistes :
0 tués.

Israël est le seul pays du monde à n’avoir pas su juguler la menace terroriste en plus de 60 ans.

"Israël est le seul pays du monde à n’avoir pas su juguler la menace terroriste en plus de 60 ans. Des centaines de terroristes ont été tués, des milliers de maisons détruites, mais les groupes armés se sont multipliés et se sont radicalisés au fil des ans. (...) Que ce mécanisme, qui est clairement observable, soit le résultat d’un aveuglement ou, au contraire, le fait d’un machiavélisme cynique, est un débat qui sort du cadre de cet ouvrage. Ce qui est certain, c’est que la politique régionale et sécuritaire d’Israël depuis sa création a été de nature déstabilisante. (...) Depuis plus de 60 ans, le pays mène une « politique du pire » à l’égard de ses voisins, qui favorise les mouvements extrémistes, mais empêche les cohésions nationales et rend difficile la constitution d’éventuelles coalitions arabes capables de « rejeter » sa population à la mer. Cette politique est exactement celle qui a été appliquée aux relations israélo-palestiniennes. Alors qu’en Europe a prévalu l’idée que la paix et la sécurité résultent de la stabilité et de la coopération entre voisins, Israël a construit sa sécurité en accentuant et stimulant les divisions entre Arabes. Malgré cette divergence stratégique, pour des raisons diverses, l’Occident a maintenu son soutien à la politique israélienne." Jaques Baud, Terrorisme.



Hannah Arendt et le sionisme.


"Le sentiment traditionnel du sionisme est que tous les non-juifs sont antisémites, que, selon les propres paroles de Herzl, le monde peut être divisé entre ceux qui sont ouvertement antisémites et ceux qui le sont de manière couverte. L'hostilité générale des non juifs est considérée par les sionistes comme un fait inaltérable et éternel de l'histoire juive. Cette attitude est pur racisme chauvin et il est évident que cette division entre les juifs et tous les autres peuples tenus pour ennemis ne diffère pas des autres théories de la race des seigneurs."

Hannah Arendt (1948).

samedi 18 novembre 2023

"Almanach perpétuel d'Israël: 366 mensonges". En prévente, sortie le 19 décembre !

Almanach perpétuel d'Israël: 366 mensonges.  

Présenté par Paul-Éric Blanrue.  

UN MENSONGE PAR JOUR !  

Sortie le 19 décembre. En prévente sur Amazon ! 

Les auteurs ayant participé bénévolement à la rédaction de cet almanach luttent tous contre l’antisémitisme, c’est pourquoi ils ont choisi de participer à ce combat en désignant ce qu’ils considèrent en être l’un des principaux vecteurs, sinon le principal : l’État d’Israël ! Dans cet almanach, nous avons retenu pour vous « 366 mensonges », soit un mensonge par jour, modeste (mais implacable) échantillon de tout ceux que nous avons relevés dans l’Histoire d'Israël ! 

Un livre unique. Du jamais vu. 

Et un magnifique cadeau de Noël !



vendredi 17 novembre 2023

Gaza, un "laboratoire" pour les nouvelles armes israéliennes.

« Ces compétences, le cinéaste israélien Yotam Feldman en a fait un film, sorti en 2013, au nom évocateur : The Lab – « Le Laboratoire ». Focalisé sur Gaza, interrogeant des témoins de haut niveau, le film montre, avec des précisions saisissantes, comment l’armée israélienne a transformé la bande de territoire palestinien en un véritable « laboratoire » opérationnel pour tester régulièrement de nouveaux « produits » – des drones, des missiles, des bombes de tous types, y compris celles interdites en zones civiles par les lois de la guerre, des techniques d’« assassinats ciblés », etc. – et comment ces opérations ont régulièrement permis à l’industrie militaire israélienne (les sociétés Rafael, Israel Aerospace Industries, Elbit, en particulier) de trouver de nouveaux clients et d’accroître ses bénéfices annuels de manière substantielle. D’abord aérienne, puis suivie d’une intervention au sol, l’opération israélienne à Gaza dite « Bordure protectrice », à l’été 2014, fut incontestablement la plus lucrative de toutes. »
Sylvain Cypel, L'État d'Israël contre les Juifs.



Mitterrand était-il un terroriste islamique ?


« François Mitterrand s’exclame lors du conseil des ministres qui suit : « Encore ces lobbies et ces agents d’Israël qui prétendent faire la loi à Paris ! Arafat n’est pas un inconnu. Tous les ministres des Affaires étrangères, depuis Sauvagnargues, sont allés le voir à Tunis. J’ai moi-même déjeuné au Caire avec lui il y a quinze ans. Le Premier ministre, Michel Rocard, l’a rencontré. Et il serait devenu tout à coup scandaleux de le voir ? Nous ne sommes pas israéliens ! La France n’est pas à la merci d’un froncement de sourcils d’un certain nombre d’agents d’Israël ou de différentes associations. Elle doit préserver sa capacité de dialogue. Ne soyons pas effrayés par la peur de perdre quelques voix aux prochaines élections. Il n’y a, au contraire, que comme cela que l’on gagne ! »

Jacques Attali, C’était François Mitterrand.



Des règles simples pour alimenter son esprit critique.

"Voici des règles que l’on doit avoir à l’esprit lorsqu’on regarde le JT le soir. Tout devient alors plus simple.
Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.
Règle numéro 2 : Les Arabes, Palestiniens ou Libanais, n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.
Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.
Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.
Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les Libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas un soldat.
Règle numéro 6 : Les Israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 12 000 prisonniers à ce jour). Il n’y a aucune limite et n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit de leur appliquer le mot magique "terroriste".
Règle numéro 7 : Quand on dit "Résistance", il faut toujours rajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ».
Règle numéro 8 : Quand on dit "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter « soutenu par les États-Unis, la France et l’Europe », car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.
Règle numéro 9 : Ne jamais parler de Territoires occupés, ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l’auditeur de France Info.
Règle numéro 10 : Les Israéliens parlent mieux le français que les Arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible, la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.
Règle numéro 11 : Si vous n’êtes pas d’accord avec ses règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes antisémite !!!"




Bêtise de l'israélo-droitisme.

La bêtise fondamentale des israélo-droitistes tient en ce qu'ils espèrent que les Israéliens, par la puissance de leur lobby, les autorisent à faire en France ce qu'ils font en Israël, alors que les Israéliens n'agissent en France que pour conforter Israël, afin d'obtenir un soutien de la France et de la communauté juive française en vue de détruire et d'exiler les Palestiniens. Ce qui ne touche pas directement et exclusivement Israël ne les intéresse pas. C'est donc par essence une coalition temporaire, fragile, intenable, visant des objectifs précis, extérieurs à la France, qui ne sont en rien conciliables avec les intérêts français. Les israélo-droitistes seront les dindons de la farce, au pire ils seront des esclaves. Dans les deux cas, ils auront trahi leur pays pour des nèfles.

Paul-Éric Blanrue.



mercredi 15 novembre 2023

La supercherie du grand exode juif.

 


- Mais le « grand exode », celui dont on parle toujours, 70 ans après Jésus Christ...
Shlomo Sand : Le grand exil provoqué par « les méchants Romains », après la destruction des temples ? Il n’a jamais eu lieu, c’est un mythe ! Pourtant, toute ma vie, moi aussi j’ai cru que les juifs étaient partis en exil vers cette époque, après l’échec des révoltes contre l’occupant romain en 70 et en 135 après J-C (en fait, c’étaient des révoltes de fanatiques religieux monothéistes face au paganisme). Tout notre enseignement parle des juifs « exilés loin de la terre de Judée. Toute la mémoire collective qui constitue Israël tourne autour de cet événement.
- Et comment avez-vous découvert la supercherie ?
Shlomo Sand : Quand j’ai demandé aux historiens spécialisés dans l’Antiquité juive. Tous savaient que cet exil n’avait pas eu lieu. Je me souviens leur avoir demandé. Et ils répondaient : «Nous, on n’a jamais dit ça !»« Pourtant, vous l’avez laissé entendre ! » Donc, notre population croit qu’il y a eu un exil, mais les centres qui produisent le savoir historique savent très bien qu’il n’a jamais existé. Or, tout le mythe sioniste est basé sur cet exil ! »
Shlomo Sand.

Bertrand Russell sur Israël et les Palestiniens.



"La tragédie du peuple de Palestine est que leur pays a été « donné » par une puissance étrangère à un autre peuple pour y créer un nouvel État. Le résultat fut que des centaines de milliers d’innocents sont devenus des réfugiés. A chaque nouveau conflit, leur nombre n'a fait qu’augmenter. Combien de temps encore le monde tolérera-t-il ce spectacle cruel ? Il est évident que les réfugiés ont tous les droits au pays dont ils ont été chassés et que la négation de ce droit est au cœur du conflit. Aucun peuple au monde n'accepterait d’être chassé en masse de son propre pays." Bertrand Russell, 30 janvier 1970.