BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

jeudi 30 novembre 2023

Meyer Habib condamné pour actes de terrorisme.

Quand Meyer Habib, gros bras du Betar, castagnait avec ses amis des membres de l'Oeuvre française avec des barres de fer et déguisés en néo-nazis, les frappant à terre dans leur propre sang. Les victimes seront indemnisées par le fonds de garantie contre les actes de TERRORISME. On n'invente rien, c'est dans L'Obs.


samedi 25 novembre 2023

À qui appartient la Palestine pour Gandhi ?


« La Palestine appartient aux Arabes de la manière dont l’Angleterre appartient aux Anglais ou la France aux Français. Il serait injuste et inhumain d’imposer une domination par les Juifs aux Arabes.»
Gandhi.
Ma Non-Violence, Publishing House, 1960.

dimanche 19 novembre 2023

Bilan !



A commander ICI

1. Bilan des juifs sionistes depuis 1860 :
- 25 000 juifs tués
- 100 000 Palestiniens tués
2. Bilan des juifs antisionistes :
0 tués.

Israël est le seul pays du monde à n’avoir pas su juguler la menace terroriste en plus de 60 ans.

"Israël est le seul pays du monde à n’avoir pas su juguler la menace terroriste en plus de 60 ans. Des centaines de terroristes ont été tués, des milliers de maisons détruites, mais les groupes armés se sont multipliés et se sont radicalisés au fil des ans. (...) Que ce mécanisme, qui est clairement observable, soit le résultat d’un aveuglement ou, au contraire, le fait d’un machiavélisme cynique, est un débat qui sort du cadre de cet ouvrage. Ce qui est certain, c’est que la politique régionale et sécuritaire d’Israël depuis sa création a été de nature déstabilisante. (...) Depuis plus de 60 ans, le pays mène une « politique du pire » à l’égard de ses voisins, qui favorise les mouvements extrémistes, mais empêche les cohésions nationales et rend difficile la constitution d’éventuelles coalitions arabes capables de « rejeter » sa population à la mer. Cette politique est exactement celle qui a été appliquée aux relations israélo-palestiniennes. Alors qu’en Europe a prévalu l’idée que la paix et la sécurité résultent de la stabilité et de la coopération entre voisins, Israël a construit sa sécurité en accentuant et stimulant les divisions entre Arabes. Malgré cette divergence stratégique, pour des raisons diverses, l’Occident a maintenu son soutien à la politique israélienne." Jaques Baud, Terrorisme.



Hannah Arendt et le sionisme.


"Le sentiment traditionnel du sionisme est que tous les non-juifs sont antisémites, que, selon les propres paroles de Herzl, le monde peut être divisé entre ceux qui sont ouvertement antisémites et ceux qui le sont de manière couverte. L'hostilité générale des non juifs est considérée par les sionistes comme un fait inaltérable et éternel de l'histoire juive. Cette attitude est pur racisme chauvin et il est évident que cette division entre les juifs et tous les autres peuples tenus pour ennemis ne diffère pas des autres théories de la race des seigneurs."

Hannah Arendt (1948).

samedi 18 novembre 2023

"Almanach perpétuel d'Israël: 366 mensonges". En prévente, sortie le 19 décembre !

Almanach perpétuel d'Israël: 366 mensonges.  

Présenté par Paul-Éric Blanrue.  

UN MENSONGE PAR JOUR !  

Sortie le 19 décembre. En prévente sur Amazon ! 

Les auteurs ayant participé bénévolement à la rédaction de cet almanach luttent tous contre l’antisémitisme, c’est pourquoi ils ont choisi de participer à ce combat en désignant ce qu’ils considèrent en être l’un des principaux vecteurs, sinon le principal : l’État d’Israël ! Dans cet almanach, nous avons retenu pour vous « 366 mensonges », soit un mensonge par jour, modeste (mais implacable) échantillon de tout ceux que nous avons relevés dans l’Histoire d'Israël ! 

Un livre unique. Du jamais vu. 

Et un magnifique cadeau de Noël !



vendredi 17 novembre 2023

Gaza, un "laboratoire" pour les nouvelles armes israéliennes.

« Ces compétences, le cinéaste israélien Yotam Feldman en a fait un film, sorti en 2013, au nom évocateur : The Lab – « Le Laboratoire ». Focalisé sur Gaza, interrogeant des témoins de haut niveau, le film montre, avec des précisions saisissantes, comment l’armée israélienne a transformé la bande de territoire palestinien en un véritable « laboratoire » opérationnel pour tester régulièrement de nouveaux « produits » – des drones, des missiles, des bombes de tous types, y compris celles interdites en zones civiles par les lois de la guerre, des techniques d’« assassinats ciblés », etc. – et comment ces opérations ont régulièrement permis à l’industrie militaire israélienne (les sociétés Rafael, Israel Aerospace Industries, Elbit, en particulier) de trouver de nouveaux clients et d’accroître ses bénéfices annuels de manière substantielle. D’abord aérienne, puis suivie d’une intervention au sol, l’opération israélienne à Gaza dite « Bordure protectrice », à l’été 2014, fut incontestablement la plus lucrative de toutes. »
Sylvain Cypel, L'État d'Israël contre les Juifs.



Mitterrand était-il un terroriste islamique ?


« François Mitterrand s’exclame lors du conseil des ministres qui suit : « Encore ces lobbies et ces agents d’Israël qui prétendent faire la loi à Paris ! Arafat n’est pas un inconnu. Tous les ministres des Affaires étrangères, depuis Sauvagnargues, sont allés le voir à Tunis. J’ai moi-même déjeuné au Caire avec lui il y a quinze ans. Le Premier ministre, Michel Rocard, l’a rencontré. Et il serait devenu tout à coup scandaleux de le voir ? Nous ne sommes pas israéliens ! La France n’est pas à la merci d’un froncement de sourcils d’un certain nombre d’agents d’Israël ou de différentes associations. Elle doit préserver sa capacité de dialogue. Ne soyons pas effrayés par la peur de perdre quelques voix aux prochaines élections. Il n’y a, au contraire, que comme cela que l’on gagne ! »

Jacques Attali, C’était François Mitterrand.



Des règles simples pour alimenter son esprit critique.

"Voici des règles que l’on doit avoir à l’esprit lorsqu’on regarde le JT le soir. Tout devient alors plus simple.
Règle numéro 1 : Au Proche Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers et c’est toujours Israël qui se défend. Cela s’appelle des représailles.
Règle numéro 2 : Les Arabes, Palestiniens ou Libanais, n’ont pas le droit de tuer des civils de l’autre camp. Cela s’appelle du terrorisme.
Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s’appelle de la légitime défense.
Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l’appellent à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.
Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les Libanais n’ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas un soldat.
Règle numéro 6 : Les Israéliens ont le droit d’enlever autant de Palestiniens qu’ils le souhaitent (environ 12 000 prisonniers à ce jour). Il n’y a aucune limite et n’ont besoin d’apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit de leur appliquer le mot magique "terroriste".
Règle numéro 7 : Quand on dit "Résistance", il faut toujours rajouter l’expression « soutenu par la Syrie et l’Iran ».
Règle numéro 8 : Quand on dit "Israël", Il ne faut surtout pas rajouter « soutenu par les États-Unis, la France et l’Europe », car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.
Règle numéro 9 : Ne jamais parler de Territoires occupés, ni de résolutions de l’ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l’auditeur de France Info.
Règle numéro 10 : Les Israéliens parlent mieux le français que les Arabes. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible, la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.
Règle numéro 11 : Si vous n’êtes pas d’accord avec ses règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes antisémite !!!"




Bêtise de l'israélo-droitisme.

La bêtise fondamentale des israélo-droitistes tient en ce qu'ils espèrent que les Israéliens, par la puissance de leur lobby, les autorisent à faire en France ce qu'ils font en Israël, alors que les Israéliens n'agissent en France que pour conforter Israël, afin d'obtenir un soutien de la France et de la communauté juive française en vue de détruire et d'exiler les Palestiniens. Ce qui ne touche pas directement et exclusivement Israël ne les intéresse pas. C'est donc par essence une coalition temporaire, fragile, intenable, visant des objectifs précis, extérieurs à la France, qui ne sont en rien conciliables avec les intérêts français. Les israélo-droitistes seront les dindons de la farce, au pire ils seront des esclaves. Dans les deux cas, ils auront trahi leur pays pour des nèfles.

Paul-Éric Blanrue.



mercredi 15 novembre 2023

La supercherie du grand exode juif.

 


- Mais le « grand exode », celui dont on parle toujours, 70 ans après Jésus Christ...
Shlomo Sand : Le grand exil provoqué par « les méchants Romains », après la destruction des temples ? Il n’a jamais eu lieu, c’est un mythe ! Pourtant, toute ma vie, moi aussi j’ai cru que les juifs étaient partis en exil vers cette époque, après l’échec des révoltes contre l’occupant romain en 70 et en 135 après J-C (en fait, c’étaient des révoltes de fanatiques religieux monothéistes face au paganisme). Tout notre enseignement parle des juifs « exilés loin de la terre de Judée. Toute la mémoire collective qui constitue Israël tourne autour de cet événement.
- Et comment avez-vous découvert la supercherie ?
Shlomo Sand : Quand j’ai demandé aux historiens spécialisés dans l’Antiquité juive. Tous savaient que cet exil n’avait pas eu lieu. Je me souviens leur avoir demandé. Et ils répondaient : «Nous, on n’a jamais dit ça !»« Pourtant, vous l’avez laissé entendre ! » Donc, notre population croit qu’il y a eu un exil, mais les centres qui produisent le savoir historique savent très bien qu’il n’a jamais existé. Or, tout le mythe sioniste est basé sur cet exil ! »
Shlomo Sand.

Bertrand Russell sur Israël et les Palestiniens.



"La tragédie du peuple de Palestine est que leur pays a été « donné » par une puissance étrangère à un autre peuple pour y créer un nouvel État. Le résultat fut que des centaines de milliers d’innocents sont devenus des réfugiés. A chaque nouveau conflit, leur nombre n'a fait qu’augmenter. Combien de temps encore le monde tolérera-t-il ce spectacle cruel ? Il est évident que les réfugiés ont tous les droits au pays dont ils ont été chassés et que la négation de ce droit est au cœur du conflit. Aucun peuple au monde n'accepterait d’être chassé en masse de son propre pays." Bertrand Russell, 30 janvier 1970.

lundi 13 novembre 2023

Israël a piétiné a "piétiné au moins quatre des cinq principes du droit des conflits armés – humanité, nécessité, proportion, précaution" (Michel Goya).



Spécialiste de l'analyse des conflits et peu suspect de faire partie de la résistance au conformisme ambiant, Michel Goya admet s'être trompé sur ses estimations à la baisse des morts Palestiniens, qu'il chiffre désormais à 11 000, ajoutant que "Barbara Leaf, Sous-secrétaire d'État américain pour les Affaires du Proche-Orient, peu susceptible d’hostilité pour Israël, disait il y a quelque jours que le chiffre pourrait peut-être même supérieur". Tout en condamnant fortement le Hamas "qui doit être détruit", il fustige la stratégie israélienne : "Le gouvernement israélien, qui avant sa recomposition, porte une énorme responsabilité sur la baisse de la garde devant le Hamas, a choisi de commencer par un blocus et une campagne de frappes qui par son gigantisme a nécessairement piétiné au moins quatre des cinq principes du droit des conflits armés – humanité, nécessité, proportion, précaution - et finit donc aussi par flirter avec celui de la distinction (ou intention).  On peut argumenter comme on veut, absolue nécessité, mensonges du Hamas, l’ennemi est un salaud qui se cache derrière la population ou dans les lieux sensibles, on laisse la population fuir les combats, etc. mais instaurer un blocus total et frapper avec une telle puissance une zone densément peuplée pour un bilan militaire finalement assez maigre - et qu’on ne présente pas la nième liste de cadres du Hamas tués comme un bilan sérieux - est une catastrophe. C’est une catastrophe pour la population gazaouie, mais aussi pour Israël, à court terme par l’indignation que cela continue de provoquer, mais aussi à long terme parce qu’on vient là de recruter dans les familles meurtries des milliers de futurs combattants ennemis. Aucune tragédie n'en efface une autre."

Michel Goya.


dimanche 12 novembre 2023

Un héros d'aujourd'hui.

Le matin, sautant du lit, il alluma la radio où passait un morceau de rap dans lequel le banlieusard marseillais hurlait sa haine des blancos. Il éteignit le poste avec vigueur, avant de faire une tartine de Nutella qu'il engloutit sur-le-champ.
Dans le métro, il vit une bande de rebeux en train d'embêter une jeune fille (blonde, comme par hasard). "Enculés !" Il crispa son poing en fixant ses pieds.
Durant la pause de midi, l'app' de sa banque l'informa que sa CB avait dépassé la limite autorisée. Il passa devant la CAF, où il observa une queue interminable de basanés. Il se mordit la lève supérieure et faillit taper du pied sur le sol, mais grâce à une méthode de self control éprouvée, apprise sur YouTube, il eut le dessus et poursuivit sa marche vers son bureau.
Vers 17h, la petite Aïcha du service compta ne lui rendit pas son sourire.
Rentré chez lui, à Saint-Ouen, il ouvrit son ordinateur et alla sur Twitter. On y parlait de Gaza.
Le temps était venu.
ll se créa un nouveau pseudo : Templier2033, enfourcha son fidèle clavier de gamer et, entrant dans le conflit de civilisation, il tapa, halluciné : "Israël vaincra !"
Un israélo-droitiste était né.

Paul-Éric Blanrue.



Lettre méconnue du président Charles de Gaulle recadrant Ben Gourion, 6 décembre 1967.


"Je demeure convaincu qu'en passant outre aux avertissements donnés en temps voulu à votre gouvernement par celui de la République française, en entamant les hostilités, en prenant par la force des armes possession de Jérusalem et de maints territoires jordaniens, égyptiens et syriens, en y pratiquant la répression et les expulsions qui sont inévitablement les conséquences d'une occupation dont tout indique qu'elle tend à l'annexion, en affirmant devant le monde que le règlement du conflit ne peut être réalisé que sur la base des conquêtes acquises et non pas à condition que celles-ci soient évacuées, Israël dépasse les bornes de la modération nécessaire (...) Cette issue qui ramènerait la paix au Moyen-Orient, faciliterait la concorde universelle et, suivant moi, servirait l'intérêt des peuples intéressés, y compris, celui du vôtre, ne comblerait pas, je le sais, tous les désirs d'Israël. Si j'en avais douté, la lecture de votre lettre et ce que vous écrivez de ce que Chanaan, sur les deux rives du Jourdain, représente pour beaucoup de juifs de tous les temps et d'aujourd'hui, m'en auraient apporté la preuve."

Charles de Gaulle.