BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

lundi 14 mai 2018

Le saviez-vous ?

Le saviez-vous ? Voici ce que Che Guevara écrivait dans son ultime message d'avril 1967, rédigé dans la forêt bolivienne : 
"Il faut mener la guerre jusqu'où l'ennemi la mène, chez lui, totalement, dans ses lieux d'amusement"
Dans ses lieux d'amusement ? C'est exactement ce que fait Daech un peu partout dans le monde, au Bataclan, à Nice ou à Paris samedi dernier. 
Sur Twitter, j'ai demandé à Méluche et Corbière ce qu'ils pensaient de la dernière recommandation du saint guérillero : silence de plomb.
J'ai comme l'impression qu'une fois de plus le Che, non content de perdre tous les combats qu'il a engagés en solitaire (sans Fidel il était paumé), a perdu une belle occasion de se taire.  C'est le principal problème des doctrinaires, surtout ceux qui se piquent d'être des stratèges, ils ne voient pas les applications possibles de leurs délires de plume. Je t'invente un monde idéal et tu dois y entrer de gré ou de force, sinon je t'égorge ou je te grille la cervelle, et puis celle de ta mère, ta femme et ta fille "sur ses lieux d'amusement".

J'ai écrit ailleurs pourquoi j'arrivais malgré tout à apprécier le Che. C'était un grand lecteur, un inconditionnel, un fanatique de Don Quichotte. Qui aime Cervantès peut être sauvé !


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Le saviez-vous ? Rue Marsollier, IIe arrondissement de Paris. Le terroriste franco-russo-tchétchène Azimov y a tué samedi un homme au n°8. C'est au n°11 que les parents de Louis-Ferdinand Céline (sa mère Marguerite seule à la fin) ont vécu de 1907 aux années 40. Ferdine y a séjourné de longues années, a quitté les lieux puis est revenu s'y installer avec sa femme Lucette, et ça a failli mal tourner. Il croque le décor et l'atmosphère de ce quartier dans son chef-d'oeuvre Mort à crédit. Avant 1907, il habitait dans le Passage Choiseul aux n°64 et 67, juste en face, derrière les Bouffes parisiens.


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Le saviez-vous ? Interdire la consultation de sites djihadistes, c'est du franc pipeau qui  revient à criminaliser les idées. Demander des prêches en français, c'est une douce rigolade car nul n'empêche les réunions secrètes. Expulser tous les fichés S ne résoudra rien surtout si la France continue de naturaliser n'importe qui à tour de bras. 
Puisqu'on nous affirme, le gouvernement comme les médias, que "les attentats vont durer longtemps", alors la sécurité des citoyens n'aura une chance d'être assurée que lorsque la société civile sera en droit de se défendre elle-même. Autrement dit lorsque les Français auront de nouveau le droit de porter des armes - à condition évidement qu'ils remplissent les conditions requises. 
Pour le moment, seule une minorité des privilégiés (hommes politiques, happy few) dispose de ce droit. On se demande bien au nom de quoi les autres, le grand public, en sont privés. En juillet 1792, l'Assemblée nationale a voté un décret stipulant que "tous les citoyens doivent être pourvus d’armes, afin de repousser avec autant de facilité que de promptitude les attaques des ennemis intérieurs et extérieurs de leur constitution". Aujourd'hui quiconque, hors de son domicile, est trouvé porteur d’une arme de catégorie A ou B risque une peine de cinq ans d’emprisonnement.
On connaît l'habituelle propagande médiatique à propos des mass shootings aux États-Unis. Seulement la Suisse, le pays qui a le plus d'armes a aussi le moins de victimes. Quant aux États-Unis, il y a plus de morts par armes à feu dans les gun free zone que dans les endroits où le port d'arme est autorisé. La majorité des homicides commis aux États-Unis le sont avec des armes à feu détenues illégalement. Ne comptez pas sur BFMTV pour vous le révéler.
Le droit de légitime défense doit également être accru. On doit cesser de victimiser les criminels, qui seuls bénéficient de facto du port d'armes volées ou acquises au black market.  Il faudra enfin qu'un jour la France choisisse entre vouloir abattre Assad et vouloir combattre Daech. Pour le moment, ceux qui luttent jour après jour contre Daech, sur le terrain, ce sont Assad et ses alliés. C'est grâce à eux que l'État islamique n'est plus qu'un fantôme de confetti sur la carte. Il faudrait cesser de les diaboliser et de les bombarder. Un minimum de logique s'impose.


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Le saviez-vous ? L’économie américaine (les méchants capitalistes) est en plein boom. Sa croissance est d'environ 3%. Le Dow Jones bat des records jamais atteints depuis 85 ans. 
L’investissement des entreprises a augmenté de 6,7 % au second trimestre 2017 et de 3,9 % au troisième. Le tout dans le contexte d’une grande réforme fiscale, avec une forte dérèglementation. 
Quant au chômage il connaît l’un des plus bas taux depuis des années. Fin mars 2018, les inscriptions au chômage atteignaient le niveau de 1973, du jamais vu. 
Intéressante aussi la baisse du chômage des jeunes. Comme les entreprises manquent de main d’œuvre, elles embauchent des jeunes à partir de 16 ans.  Le taux de chômage des plus jeunes en mars 2018 est extrêmement bas : pour les 16-19 ans, il se situe à 13, 9 % tandis que celui des 20-24 ans est tombé à 7,2 %. 

En France, dans notre beau pays où nous savons tout sur tout, et où la moraline et les bons sentiments ne coûtent pas cher puisque "c'est l'État qui paye", le taux de chômage des jeunes (- de 25 ans) reste très élevé : 21, 6 %.

- Mais alors, Blanrue, t'es pour l'impérialisme ?

- Non, je suis contre. Je suis pour que les États-Unis s'occupent de leurs fesses. Mais en économie, je suis pour les solutions qui marchent. Et il faudrait encore aller beaucoup plus loin que les mesures déjà prises là-bas, pour faire échec au capitalisme de connivence, l'alliance incestueuse de l'État, des banques et des grandes entreprises. Et pour en finir aussi avec le trucage démocratique. Me fais-je comprendre ?

- Oui et non... Comment on fait ? 
- Chaque chose en son temps !
Venise a été la plus grande cité-État du capitalisme marchand. Ça ne lui a pas trop mal réussi, je crois.




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Le saviez-vous ? Se plaindre de son salaire c'est bien, mais regarder la différence entre son salaire brut et net, c'est mieux. Demandez-vous pourquoi on ne vous donne pas tout votre salaire afin que vous choisissiez ensuite librement où vous allez dépenser votre argent. Vous prendrait-on pour des demeurés, inaptes au choix et à la liberté ?

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Le saviez-vous ? En France, c'est en 1841, sous la monarchie de Juillet, que les premières lois contre le travail des enfants dans les usines ont été prises. C'est sous le Second Empire qu'en 1864 les syndicats furent autorisés. Quant à la grève, c'est le député libéral Frédéric Bastiat qui demanda, en 1849, qu'on en reconnaisse le principe.


Paul-Éric Blanrue


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vendredi 11 mai 2018

Aujourd'hui, Salvador Dalí aurait 114 ans !


« J’ai toujours été monarchiste et anarchiste. 
Monarchiste pour que notre anarchie, celle d’en bas, soit protégée par l’ordre d’en haut. » 
Salvador Dalí (1904-1989).

jeudi 10 mai 2018

Vive Turgot !


Né le 10 mai 1727, Anne-Robert Turgot œuvra comme contrôleur général des finances auprès du roi Louis XVI. Son grand-père paternel fut intendant à Metz. Proche des conceptions de Locke et de Voltaire, il empêcha la levée de nouvelles taxes et d'emprunts, et s'acharna à éviter la banqueroute. Il supprima la corvée royale. Grâce à ses mesures, il réduisit le déficit du royaume. Ses attaques contre des privilèges hors d'âge suscitent l'opposition du Parlement. Il est contraint de démissionner en 1776. 

Louis XVI : "Il n’y a que M. Turgot et moi qui aimions le peuple".

Turgot

dimanche 29 avril 2018

Fable historique : LOUIS XIV N'A JAMAIS DIT "L'ÉTAT C'EST MOI !"



Extrait de l'opus de Blanrue, le Livre noir des manipulations historiques, Fiax Lux, 2017, 430 pages.


(...)
Comme l'a écrit Henri Gaubert : « Plus un mot historique reflète exactement la physionomie morale de son auteur présumé, plus ce mot a des chances d'être faux ». C'est exactement le cas pour « L'État, c'est moi ! » Nul roi de France, mieux que le roi Soleil, ne pourrait être tenu comme auteur de cette formule. Le mot passe pour être la marque de fabrique de Louis XIV. A tort plus qu’à raison, il sonne à nos oreilles comme la plus concise définition que l'on puisse donner de la monarchie absolue.
La scène se déroule au mois d'avril 1655. Le Parlement est en rébellion et refuse d'enregistrer les édits royaux. Louis XIV, âgé de dix-sept ans, apprend la nouvelle. Il quitte ses chasses de Vincennes pour se transporter devant l'assemblée des magistrats. Il ne prend pas le temps de se changer, arrive dans la salle des délibérations avec ses grosses bottes, son chapeau gris, son justaucorps rouge, son fouet de chasse à la main. Le premier président tente d'expliquer la nature de la résistance de ses collègues. L'intérêt de l'État serait en jeu. C'est alors que le jeune roi aurait répliqué avec la phrase que nous savons. Cette parole marquerait le début de l'absolutisme royal.
Il suffit de lire tous les mémorialistes du XVIIe siècle pour être assuré que Louis XIV ne l'a jamais prononcée : Montglat, Mme de Motteville, l'abbé de Choisy, Olivier d'Ormesson, qui relatent l'entrée fracassante du roi, n'y font aucune allusion. Chez aucun de ses auteurs n'apparaît non plus le détail évocateur du fouet. Le premier à mentionner l'objet se trouve être Voltaire, dans son "Siècle de Louis XIV", bien des années plus tard, le temps que la rumeur ait fait son chemin. Il fut suivi par de serviles copieurs. Bientôt, on fit arriver le roi au Parlement avec ses éperons !
C'est avec Lavallée, semble-t-il, que la formule de Louis XIV apparaît pour la première fois dans la littérature historique, un siècle plus tard. Lavallée avait-il lu Bossuet qui, éclairant la fonction du roi, avait écrit que « tout l'État est en lui» ? Il aurait alors commis un fâcheux contresens.
(...)

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La municipalité vénitienne établit enfin une juste discrimination entre les résidents et les touristes ensuqués ! Bonne nouvelle ! Idée à exporter ! Indipendenza Veneta !

Venise croule sous le nombre de touristes. Ils sont 30 millions chaque année à s’y ruer. Les conséquences sont désastreuses pour la ville, classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, et pour ses habitants. La municipalité tente ce week-end de séparer les visiteurs des résidents. Certaines rues et débarcadères seront réservés aux Vénitiens.


Le premier week-end de mai est traditionnellement chargé dans les rues de Venise, envahie par des hordes de touristes. Cette année, pour tenter de donner un peu d’air aux habitants et assurer la sécurité de tout le monde, le maire, Luigi Brugnaro a pris une décision radicale : les touristes emprunteront des itinéraires spécifiques pour rejoindre les points les plus visités de la ville, comme la place Saint-Marc ou le pont du Rialto. Pour se rendre sur le pont du Rialto, les touristes devront suivre un itinéraire spécifique ce week-end, à Venise. « Ce sont des mesures urgentes afin de garantir la sécurité publique et la qualité de vie dans la ville historique de Venise »indiquent dans un communiqué, les autorités locales. Certaines rues et débarcadères seront donc réservés aux habitants de Venise ou aux résidents au long cours qui possèdent une carte spécifique, la Venezia Unica. Les automobilistes n’ayant pas réservé de place dans un des parkings de la ville devront rebrousser chemin. C’est « l’expérience d’un nouveau système de gestion du tourisme », prévient le maire qui a précisé que ces mesures pourraient devenir la norme lors des week-ends d’été chargés. D’autres villes ou pays ont pris des mesures peu agréables pour protéger leur patrimoine face au tourisme de masse. Au Bhoutan par exemple, petit royaume enclavé entre les géants chinois et indiens, le nombre de visiteurs étrangers est limité par une taxe de séjour quotidienne exorbitante. Ils sont tout de même de plus en plus nombreux (20 000 en 2009 et plus de 130 000 en 2014), mais l’affluence est toujours contrôlée par le gouvernement. Sur l’île de Santorin, en Grèce, le nombre de débarquements a été limité. Dans les Cinque Terre (Italie), en cas de trop forte affluence, certains sentiers sont fermés au public, tant pour la sécurité du public que pour protéger l’environnement. À Rome, c’est le comportement des visiteurs qui fait l’objet de davantage de contrôles. Les baignades dans les fontaines sont sanctionnées d’une amende, après qu’un touriste espagnol a été retrouvé nu à barboter dans la fontaine de Trevi. Ces rues réservées aux visiteurs les éloigneront des lieux de vie des Vénitiens, qui se plaignent depuis des années des ruelles vite encombrées de la Sérénissime. (...)

samedi 28 avril 2018

Fêtons les 200 ans de la naissance d'un génie ! Karl Marx, le prophète qui avait prédit que la révolution communiste éclaterait en Grande-Bretagne et dans les pays capitalistes. Prix Paco Rabanne de l'économie ! Du grand art.


Le capitalisme de connivence.


"Les véritables élites qui gouvernent - celles qui choisissent et contrôlent qui doit devenir président, Premier ministre, chef de parti, etc. -, ce sont les ploutocrates. Ces ploutocrates ne sont pas simplement des gens extrêmement fortunés, de grands banquiers et des patrons de grandes entreprises commerciales ou industrielles. Non : les ploutocrates sont un groupe bien particulier de cette classe de super-riches. Ce sont ces grands banquiers et hommes d'affaires très riches ayant pris conscience de l'énorme POTENTIEL DE L'ÉTAT COMME INSTITUTION pouvant éventuellement TAXER et LÉGIFÉRER pour leur permettre de s'enrichir encore davantage à l'avenir, et qui - sur la base de ce constat - ont décidé de mettre pied sur le terrain de la politique. Ils ont compris que l'État peut les rendre plus riches qu'ils ne le sont, que ce soit par des SUBVENTIONS, par l'obtention de CONTRATS PUBLICS, ou par la promulgation de LOIS les protégeant contre tout concurrent ou concurrence potentielle." 

Pr. Hans-Hermann Hoppe, La Grande fiction, l'État cet imposteur, Ed. Le Drapeau blanc, 2016.


Stop aux subventions à la presse ! Stop à l'État de connivence !

mardi 24 avril 2018

"Ma patrie c'est la liberté." Forza Corsica nostra !



"A me patria si chjama libartà
Libartà sempri sempri si chjamarà
A me patria si chjama libartà
Libartà libartà !"

mercredi 18 avril 2018

Le Monde, quotidien de référence des fake news.

Il y a quelques jours, j'ai rappelé l'affaire de la bombe d'Hiroshima (que Le Monde avait à l'époque qualifiée de "révolution scientifique") et donné quelques exemples bouffons de la propagande pro-US dans la guerre contre l'Irak de Saddam Hussein à laquelle Le Monde s'était livré toute honte bue. Reseauinternational.fr a repris l'article en question. 
À cet effet, il est bon de rappeler que l'auto-proclamé "quotidien de référence", qui nous dicte la bonne façon de penser sur tous les sujets passés, présents et à venir, a d'autres cadavres dans le placard !

Ainsi c'est M. Hubert Beuve-Méry qui a fondé Le Monde en 1944. Seulement voilà, le bonhomme n'a pas commencé la guerre comme un super-résistant. Il a participé à l'élaboration des Chantiers de jeunesse, les troupes des jeunes fidèles au Maréchal Pétain. En 1941, soit juste trois ans avant de créer Le Monde, Beuve-Méry écrivait : « Il faut à la révolution un chef, des cadres, des troupes, une foi, ou un mythe. La Révolution nationale a son chef et, grâce à lui, les grandes lignes de sa doctrine". On a déjà entendu discours plus gaulliste !

Hubert Beuve-Méry
Dans le même genre, en 1952, Beuve-Méry engage dans son canard un certain Robert Courtine. Ce dernier prend comme pseudonyme La Reynière. Il tient la rubrique gastronomique du Monde jusqu'en 1993. Il est célébré par le tout-Paris ; les grands chefs de France lui font la cour. Le chercheur Pierre Assouline va toutefois découvrir sur le tard qu'en fait, Courtine a été pendant la guerre un écrivain collabo, et même un virulent antisémite et anti-maçon. Il a écrit dans des journaux comme Au Pilori, où il publiait des échos dénonçant les juifs parisiens ayant échappé aux rafles en donnant leur noms et leurs adresses ! Ce drôle de collabo est resté planqué durant quarante-trois ans dans le « quotidien de référence ». Merci, qui ? Merci Beuve-Méry ! 
On avance dans l’histoire. Nous sommes maintenant à la fin de la guerre du Viêt-Nam, au printemps 1975. Le Monde titre « Phnom Penh libérée ». Libérée ? La capitale du Cambodge tombe en réalité aux mains des Khmers rouges, ce mouvement d’assassins maoïstes dirigés par le sanglant Pol Pot. Le Monde écrit :  « L'enthousiasme populaire est évident» En fait d'enthousiasme, on apprendra par la suite qu'à ce moment-là la peur s'était installée dans tout le Cambodge. Toutes les villes avaient été systématiquement vidées de leurs habitants. L'exode imposé par le dictateur Pol Pot fit des centaines de milliers de victimes. On attend la repentance du « quotidien de référence » !
Plus tard, Le Monde s'est illustré dans la propagande concernant une pandémie meurtrière qui devait toucher la planète. Dès le 18 septembre 2009, le journal attaquait fort : « Grippe A : le virus se propage plus vite en France que dans le reste de l'Europe ». Rebelote le lendemain : « La Grippe A (H1N1) se propage plus vite en France qu'ailleurs en Europe ». Le 20 novembre, les journalistes Paul Benkimoun et Marc Dupuis signent un papier au titre évocateur : « L'épidémie de grippe à s'intensifie, la campagne de vaccination progresse ». L'article est sous-titré par un message de la ministre de la Santé de l'époque, la sémillante Roselyne Bachelot : « Des gens vont mourir parce qu'ils ne seront pas vaccinés ». Le Monde pousse à la vaccination de masse et met en garde les récalcitrants en jouant sur les peurs, comme dans cet article du 7 octobre 2009 : « Les anti vaccins peuvent mettre leur santé en péril ». Le journal récidive le 14 octobre 2009 : « Grippe A (H1N1) : enfants et jeunes adultes les plus vulnérables » !

Roselyne Bachelot, ministre, chroniqueuse télé
Il est désormais de notoriété publique que cette pandémie de grippe n'a pas eu lieu. Elle a été délibérément gonflée. Elle a fait moins de morts que la grippe saisonnière classique ! Cette opération a pourtant coûté près de 2 milliards d'euros aux Français en vaccins et près d'un demi milliard en antiviraux.
À qui a profité cette fake news  ? Les « décodeurs » du Monde ont-ils enquêté sur cette affaire ?

Paul-Éric Blanrue



jeudi 12 avril 2018

Trump, Bachar, la propagande de guerre et l'hygiène mentale.

Rien que pour Hiroshima, le nombre total de morts s'élève à 250 000. Ce n'était pas une attaque chimique mais juste une inoffensive bombe atomique à l'uranium 235 lâchée par un bombardier B-29 américain. Ce n'était pas un crime mais une « révolution scientifique. »  Vous saisissez la nuance, bonnes gens ?


Souvenez-vous également de ceci. Le 20 décembre 1990, Le Monde publie l'article « La fermeté américaine face aux tergiversations de Bagdad ». Notre soi-disant journal de référence affirme qu'un rapport accablant rédigé par l'inégalable Amnesty International fournit les preuves indiscutables du massacre de plusieurs centaines de bébés prématurés jetés de leurs couveuses dès l'entrée de l'armée irakienne au Koweït. Nous savons aujourd'hui que cette affaire était montée de toutes pièces par des agences de propagande américaines. L'arnaque a été déterminante pour l'entrée en guerre du peuple américain en 1990.
Concernant la seconde guerre du Golfe, le même journal va reprendre la propagande américaine en publiant dans un article du 7 février 2003 de prétendues écoutes téléphoniques entre de hauts gradés de l'armée irakienne, fournies par la CIA, qui démontreraient que ceux-ci cachent délibérément du matériel nucléaire. Le Monde a l'outrecuidance de relayer le même jour la fake news des liens étroits entre Saddam Hussein et Al Qaïda.
À propos du bunker « ultra-sophistiqué » de Ben Laden creusé à Tora Bora, nous aurons droit à un psittacisme du quotidien (fondé par le collabo Beuve-Méry) qui reprendra, lors de la bataille du 12 au 17 décembre 2001, toutes les ficelles de la propagande américaine. Le 11 décembre 2001, le journal publia ainsi le schéma bidon, recopié et traduit du Times, indiquant l'extrême sophistication des grottes de Tora Bora qui ne se révéleront, en fin de compte, composées que de quelques minuscules cavernes naturelles où il était difficile de tenir debout.
Dois-je parler des pseudo armes de destruction massives de Saddam ?
J'arrête ou je continue ?
Hygiène mentale : par principe, par méthode, par expérience, ne jamais croire aux arguments d'un pays qui veut en agresser un autre. Ce n'est pas moi, c'est la sagesse des âges qui parle.

Paul-Éric Blanrue

Hygioène

mardi 20 mars 2018

Il y a 4 ans les premiers à publier l'interview de Senoussi contre Sarkozy : Top Doc (Teil et Blanrue) et l'Agence info libre. Ça c'est de l'exclu, coco !

Tapez "Senoussi Sarkozy" sur Youtube, 
notre vidéo arrive en deuxième position
et la date de mise en ligne fait foi.

Médiapart avait refusé de reprendre cet extrait 
et avait même censuré la page "Médiapart" que Top Doc avait ouverte sur ce sujet.

Voyez la seconde vidéo (datant de 2014) : vous aurez la preuve irréfutable de ce que nous avançons.

DANS LES CHOUX, MÉDIAPART !



mardi 13 mars 2018

Mort d'Hitler : Blanrue avait encore raison !

Des spécialistes viennent de présenter les conclusions de leurs savantes recherches sur la mort d'Hitler dans son bunker. Blanrue était arrivé depuis bien longtemps aux mêmes conclusions. Cela n'étonnera personne. Question de méthode  : zététique first !


- LES DÉCOUVERTES ACTUELLES :

"Philippe Charlier (...) ne peut affirmer que le crâne est celui d'Adolf Hitler. En 2009, une étude américaine assurait d'ailleurs que c'était celui d'une femme.
"En revanche, pour les dents, je sais. Elles sont bien celles d'Hitler!", assure-t-il dans le livre, grâce à "une certitude anatomique entre les radios, les descriptifs des autopsies, les descriptifs des témoins, - principalement ceux qui ont fait et réalisé ces prothèses dentaires, et la réalité qu'on a eue dans les mains".


- LA CONCLUSION DU CHAPITRE QUE BLANRUE A CONSACRÉ À CETTE AFFAIRE DANS SON LIVRE NOIR DES MANIPULATIONS HISTORIQUES (FIAT LUX, 2017, 430 PAGES) : 

"Certains historiens ont douté de l’authenticité de certaines de ces reliques. À raison pour le crâne : en 2009, une étude américaine a réalisé une analyse ADN du fragment du crâne présumé du Führer. Il s’agit en fait de celui d’une femme non identifiée  ! Les bombes soviétiques déversées sur le bunker ont-elles mélangé diverses cadavres ? C’est possible. La denture de Hitler a toutefois été formellement identifiée par le légiste allemand Mark Benecke, dans le cadre d’un documentaire de la chaîne National Geographic diffusé en 2003. Il faudra attendre d’autres études pour en savoir plus.
Quoi qu’il en soit, les témoignages les plus sérieux convergent : Hitler est mort dans son bunker le 30 avril 1945, dix jours après son cinquante-sixième anniversaire, et n’est pas parti en cavale en Amérique du Sud !"
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mercredi 8 novembre 2017

Le philosophe Pierre Dortiguier commente "Le Livre Noir des manipulations historiques" de Blanrue.


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L’homme d’esprit qu’est le prolixe auteur messin,  aussi  aristocrate que proprement dilettante, et me rappelle mes camarades pointilleux de l’École parisienne des Chartes, Paul-Éric Blanrue, commence l’éducation de sa descendance par un évanouissement des fantômes dont on peuplait notre histoire nationale, et  en enquêteur – que l’on dit en grec historien – nous a réveillé le souvenir de ce bon mot de Kant à l’adresse de nos compatriotes, d’aimer les anecdotes et d’en semer leur Histoire, qui n’ont que le malheur d’être souvent  fausses. Le philosophe prussien, qui enseignait plusieurs disciplines, dont l’anthropologie et la géographie se montrait sévère envers le peuple français qu’il jugeait indigne d’être gouverné après avoir voté la mort du Roi, en désacralisant ainsi l’exécutif. Pareil sentiment devait animer le comte de Chambord en refusant d’être le roi de la révolution, c’est-à-dire d’accepter de perdre la tête pour maintenir un fantôme d’État.
C‘est le sujet d’un propos, comme le livre en renferme, et est une réponse définitive à une question de légitimité que nos générations de la France qui s’efface ont posée. Il est bon d’affirmer et de vouloir conclure, chose rare en notre temps où rien ne se décide, car l’on est plus vite d’accord avec ce que l’on va dire, qu’avec sa propre conscience, laquelle trie entre ce qui vaut la peine d’être examiné ou rejeté comme oiseux. À cet égard, toutes les questions, sauf la seule peu claire, mais qui est un redressement du jugement du public, portant sur la  judéophilie nietzschéenne, trouvent le sol où elles se déposent, rendues ainsi inertes en ayant longtemps flotté dans leur chute, coupées de l’arbre de la vie.
Je ne les développerai point toutes, mais dirai ma plus grande satisfaction avant de donner mon opinion sur d’autres. Le style le plus agréable sur un sujet qui fut débattu longtemps dans mon enfance, et dont l’illustre Giono a parlé en homme du pays, sera goûté de tous les lecteurs bienveillants, à savoir la culpabilité du vieux Dominici, le patriarche, comme on le  nommait, dont les épaules auraient porté un crime commis par d’autres et que les débats embrouillèrent. A-t-il été sacrifié à une raison d’État, comme quand  il obéissait aux consignes du Parti communiste, et les Dummond britanniques massacrés ou liquidés, sans pitié pour leur fille de 10 ans, auraient-ils été exécutés par un service spécialisé, à leur retour d’Indochine, comme il a été dit ? La question ne se referme pas, mais s’ouvre. Attendons l’après guerre pour le savoir.  « Quand nos aînés n’y seront plus », selon le chant belliqueux et sauvage de ceux que l’Europe nommait « les nouveaux Français » !
Les questions sont celles d’un garçon de nos anciennes générations, que l’on se posait sur la fausse bataille de Valmy, la chiasse prussienne etc. et ce manifeste de Brunswick que l’on crut longtemps soudoyés par nos révolutionnaires et, le confondant avec un homonyme, comme le dit avec justesse le cardinal Pacca dans ses Mémoires, n’avait rien d’un illuminé ou sectaire.
(....)
La suite ICI !

lundi 16 octobre 2017

De l'île San Michele de Venise à la place Saint-Michel de Paris, on s'initie à "Nietzsche et Venise" !

 

Merci à Louis-Égoïne de Large pour ce cadeau et cette belle idée !

Nietzsche et Venise - Guide initiatique
(124 pages, 20 photos inédites, 10 euros)
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