BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE
samedi 22 décembre 2018
dimanche 16 décembre 2018
L'une de ces deux scènes est interdite par l'État dans un édifice de la République, sauras-tu trouver laquelle ?
"Thèse fondamentale numéro un : la discrimination est absolument
inéluctable et nécessaire. Lorsque je sors avec Hans et Franz, Jutta et
Karin, je discrimine Peter et Paul, Ilse et Elisabeth. Lorsque
j'achète chez Spar, je discrimine Edeka. Si je mange aujourd'hui des
asperges, je discrimine les haricots et les petits pois. Lorsque je
vais en vacances en Autriche, je discrimine la Suisse et les Antilles.
Agir, ça veut dire faire des choix ; choisir, ça veut dire préférer celui-ci à celui-là ; et préférer ceci à cela, ça veut dire distinguer, discriminer.
La question n'est pas : est-il justifié de discriminer ? Mais :
comment faut-il que je discrimine, aux dépens de qui et de quoi ? En
particulier cette question-ci est fondamentale : dois-je y appliquer
ma propre capacité discriminante et tirer les leçons de mes propres
erreurs, ou dois-je me laisser dicter par d'autres mes distinctions et
la révision de mes propres jugements - par des politiciens ou des
bureaucrates ?"
Hans-Hermann Hoppe
dimanche 9 décembre 2018
En marge des Gilets Jaunes : la Sécession, la seule solution !
"Le premier casseur c'est l'État. Il faut chasser l'État de nos têtes et
de nos vies. Les lions ailés doivent rugir ! La solution ? La sécession :
le droit de se séparer de l'État ! Un sécessionniste agit pour une
société ouverte, apaisée, décentralisée, une société du consentement, du
contrat privé, du choix personnel, de la liberté individuelle dans tous
les secteurs de la vie, de la propriété, à commencer par celle de
soi-même et des fruits de son travail - cette notion étant érigée en
principe premier."
Paul-Éric Blanrue
"Nous
affirmons l'individu. Nous posons l'individu comme centre, comme
réalité, comme valeur, comme but : sans rien qui soit au-dessus de lui
et qui le conditionne. L'individuation, nous voulons la porter toujours
plus loin, sans douceur, jusqu'à d'absolues limites et d'absolues
distances, jusqu'aux cimes - celles-ci se frayant, par des actes
absolus, de nouvelles voies là où, jusqu'ici, régnaient les ténèbres et
l'épouvante."
Julius Evola
"L’État moderne a privé les propriétaires privés du droit d’exclusion
impliqué dans le concept même de propriété individuelle. La
discrimination est rendue illégale : les employeurs ne peuvent embaucher
qui ils veulent. Les propriétaires ne peuvent louer à qui leur plaît.
(…) L’État a ainsi volé aux individus une grande partie de ce qui
assurait leur protection physique. Ne pas avoir le droit d’exclure les
autres signifie ne pas avoir le droit de se protéger. Le résultat de cette
érosion des droits de la propriété par l’État démocratique est
l’intégration forcée. (...) Les professeurs ne peuvent exclure les
étudiants qui se comportent mal ; les employeurs sont condamnés à garder
des employés nuls ; les propriétaires sont forcés de garder des
locataires invivables ; les banques n’ont pas le droit d’éviter les
clients à risque ; les clubs privés doivent accepter des membres
contrairement à leurs statuts (…) Et pourtant, exclure quelqu’un de sa
propriété est le seul moyen d’éviter des ennuis qui réduiraient la
valeur de cette propriété. L’intégration forcée subventionne le mauvais
comportement ; dans une société civilisée, le prix à payer pour un
mauvais comportement est l’expulsion ; les individus pourris sont mis à
l’écart pour protéger les individus honnêtes. Cette exclusion décourage
les mauvais comportements, en accroît le coût. Si cette règle est
brisée, les gens malhonnêtes et mal élevés vont proliférer. Cette
politique d’intégration forcée a des résultats visibles : toutes les
relations sociales, professionnelles ou privées deviennent de plus en
plus égalitaires et le degré de civilisation diminue."
mercredi 5 décembre 2018
vendredi 30 novembre 2018
"Sécession" : "Avec ce livre, le libertarien est en pays de connaissance !" (Thierry Falissard)
L'avis de Thierry Falissard (auteur de l'indispensable Faut-il avoir peur de la liberté ? - Le libéralisme en 21 questions, 2012) sur Sécession. L'art de désobéir :
"Désobéissance civile (Thoreau), droit d'ignorer l'État (Spencer),
individualisme bien compris et égoïsme rationnel, droit naturel et
liberté d'expression, avec ce livre le libertarien est en pays de
connaissance ! Hayek appelait déjà en 1949 à la constitution d’une
utopie libérale visionnaire et subversive. Mais ce n'est plus de la
rêverie : la faillite des États nous y oblige."
POUR PASSER COMMANDE, CLIQUEZ ICI !
Faites sécession !
"L’État est l’ennemi. Je répète : l’État est l’ennemi. Un
sécessionniste parle aux Français… «L’État est le maître de mon esprit,
il veut que je croie en lui et m’impose un credo, le credo de la
légalité », tonnait Max Stirner. C’est une fiction métaphysique à
laquelle nous ne pouvons plus nous permettre de croire. Plus nous y
croyons, plus nous lui conférons d’autorité, et plus sa fiction
s’auto-alimente. « Mais pourtant il fonctionne ! » Oui, parfois,
pourquoi pas, mais à quel prix ? Le principe qu’énonçait Léon Trotski en
1937 reste toujours d’actualité : « Qui n’obéit pas, ne mange pas »."
Paul-Éric Blanrue, "Sécession - L'art de désobéir".
jeudi 29 novembre 2018
mercredi 21 novembre 2018
dimanche 18 novembre 2018
Les Gilets Jaunes doivent lire "Sécession. L’art de désobéir" de Blanrue, le livre qui a anticipé leur mouvement, qui l’explique et qui apporte des solutions concrètes, nouvelles et révolutionnaires à la légitime colère des Français asphyxiés par l’État !
CADEAU !
Un tract synthétique faisant le point
Cliquez pour le voir en grand.
À imprimer et diffuser !
vendredi 16 novembre 2018
mercredi 7 novembre 2018
"SÉCESSION.L'ART DE DÉSOBÉIR" : l'avis du professeur Bertrand Lemennicier.
"J'ai lu votre livre avec un vif intérêt. Votre parcours du monarchisme
aux villes privées libres ou principautés m'apparaît être un parcours
intellectuel initiatique.
Je recommanderai votre ouvrage à mes collègues
qui s'intéressent à la sécession."
(Bertrand Lemennicier,
économiste français, professeur agrégé des universités, Université de
Paris II Panthéon-Assas, membre de la Société du Mont-Pèlerin).
mardi 6 novembre 2018
lundi 5 novembre 2018
jeudi 1 novembre 2018
mercredi 31 octobre 2018
Il est né le divin enfant ! Tout chaud sorti de l'imprimerie ! "SÉCESSION" de Blanrue (300 pages) est enfin disponible à la vente !
LE LIVRE
LE PLUS RADICAL
LE PLUS RADICAL
DE BLANRUE
Tout frais sortis des cartons,
prêts pour l'expédition !
« - Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ?
- Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. explique Gérard Collomb. »
31 octobre 2018
Source
Tout frais sortis des cartons,
prêts pour l'expédition !
« - Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ?
- Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. explique Gérard Collomb. »
31 octobre 2018
Source
lundi 29 octobre 2018
lundi 15 octobre 2018
dimanche 14 octobre 2018
SÉCESSION. L'ART DE DÉSOBÉIR. Premier extrait in chapitre 1. "Fondation du royaume intérieur."
"Vivons-nous dans un monde trop égoïste ? On le prétend avec frénésie,
que ce soit l’omniprésent Matthieu Ricard ou Jacques Attali, banquier
autopromu apôtre de la fraternité universelle, un comble pour ce
conseiller de l’ombre du lascar François Mitterrand et soutien du
rothschildien président Macron ! Pas une heure ne passe sans qu’un média
mainstream ne nous jette à la figure une hideuse description de
l'individu moderne. Nous sommes tous un tas d’immondes égoïstes, repus
et heureux de vivre comme des porcs dans leur bauge. De mauvais citoyens
qui votent peu et mal. De misérables marauds qui ne pensent qu’à leur
petit confort et se désintéressent outrément du malheur du monde, de
l’égalité salariale des femmes et du mansplaining, de la souffrance
animale, des immigrés, des SDF, des mal-logés, de « Dame nature », de la
couche d’ozone, du réchauffement climatique (sic). Les prédicateurs en
cour n’ont que le mot « inégalités » à la bouche – inégalités contre
lesquelles la morale civique nous commande de combattre sous peine
d’être qualifiés de bourgeois ou de fascistes. Si l’on est un mâle blanc
hétérosexuel, les péchés que nous avons à expier sont pis encore ! Nous
voici coupables d’à peu près tout ce que le monde a produit depuis des
millénaires en matière de massacres abjects, d’esclavages répugnants, de
misères atroces et de génocides infernaux.
Je crois au contraire
que la plupart de nos contemporains sont soumis à des exigences
extérieures qu’ils ne contrôlent pas et que le véritable mal vient de
là. L’individualisme présent n’est qu’un mot creux. Nous sommes plongés
dans une société où il est devenu interdit de penser par nos propres
facultés. Nous sommes imbibés de valeurs choisies pour nous, par
d’autres que nous. Lorsque clamer ce que l’on a sur le cœur devient un
crime de la pensée, quand l’État, omniprésent dans nos vies, se dote
d’un pouvoir discrétionnaire sur nos esprits, nous impose des normes de
comportement au point que sa police traque les réfractaires et que la
justice les punit à de lourdes peines, on ne peut, quand on a un soupçon
de dignité, se permettre le luxe de se laisser aller à abandonner le «
soi », entité réelle ou illusoire, pour faire plaisir à ses contempteurs
- sauf à se retirer pour le reste de nos jours chez les Chartreux ou
dans un ashram (ce qui n’est pas donné à tout le monde), en priant pour
que l’État et sa bureaucratie tatillonne n’y mettent pas les pieds
(chose à peu près impossible).
Voulons-nous être dominés par des
idées qui ne sont que l’expression théorique des intérêts d’autrui ?
Notre vie n’appartient qu’à nous. Nous sommes les intendants de notre
corps et de notre esprit. C’est à ce prix que nous en sommes
responsables. C’est en raison de la liberté que nous avons su conquérir
sur nous que nous sommes légitimes à parler et à défendre, le cas
échéant, certains principes supérieurs. Sinon, nous ne sommes que les «
hommes-machines » qui faisaient horreur à Georges Gurdjieff, des robots,
des automates, des perroquets, des aveugles, des atomes tournoyant tout
abrutis dans la grande cage à hamsters du « On », l’univers gris, sans
forme ni visage décrit dans Être et Temps (1927) de Martin Heidegger.
L’urgence est de devenir un « homme différencié », selon l’heureuse
formule de Julius Evola. Nous devons trouver en nous-mêmes les principes
qui régissent notre vie. Imiter les autres dans nos jeunes années, nous
inspirer de certains types de héros populaires est certainement un bon
début, une formation nécessaire du moment que l’on n’est pas un enfant
surdoué comme Mozart, à la seule condition de nous construire nous-mêmes
ensuite, en sélectionnant le bon grain et l’ivraie dans les modèles que
l’on a choisi de suivre. On doit un jour savoir se séparer de nos
inspirateurs, trouver la voie qui nous convient et s’adapter à nos
aptitudes. Le bon maître spirituel, qu’on appelle guru dans la tradition
hindoue (un mot signifiant simplement « enseignant »), n’est pas un
chefaillon irrité désireux de conserver auprès de lui ses disciples
jusqu’à ce que mort s’ensuive. Il doit être un libérateur, apprenant à
ses élèves à le quitter le moment venu, afin de vivre de manière
autonome, une fois formés, de leur plein gré, à une discipline qui les
aidera à se guider en toute conscience - et non par la force de
l’habitude, en raison d’une abdication devant le consensus imposé ou
d’un manque abyssal de tonus psychique."
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