BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE
mercredi 13 mars 2019
L'État n'invente rien.
"Ce n'est pas à l'État que nous devons cette foule d'inventions
utiles depuis la bêche jusqu'au téléphone ; ce n'est pas l'État qui a
fait les découvertes en physique, en chimie et les autres qui guident
les manufacturiers modernes ; ce n'est pas l'État qui a imaginé ces
mécanismes qui servent à fabriquer des objets de toute espèce, à
transporter hommes et choses d'un endroit à l'autre, et contribuent de
mille manières à notre confort.
Ces transactions commerciales
qui s'étendent au monde entier, ce trafic qui remplit nos rues, ce
commerce de détail qui met toutes choses à notre portée et distribue
à nos portes les objets nécessaires à la vie quotidienne, n'ont pas
une origine gouvernementale. Ce sont les résultats de l'activité
spontanée des citoyens, isolés ou en groupe.
Bien plus, les
gouvernements doivent à ces activités spontanées les moyens mêmes
d'accomplir leurs devoirs. Enlevez au mécanisme politique tous ces
secours que les sciences et les arts lui ont fournis, laissez l'État
avec les seules ressources que les fonctionnaires ont inventées, et la
marche du gouvernement serait aussitôt arrêtée.
Le langage même
qui lui sert à enregistrer ses lois et à communiquer ses ordres à
ses agents, est un instrument qui n'est nullement dû au législateur ;
il a été créé, sans qu'on y prit garde, dans les relations des
hommes poursuivant leurs satisfactions personnelles."
Herbert Spencer
Vous n'avez pas signé la Constitution !
"Nous avons un document — la Constitution — qui veut et prétend être
un contrat, ou dont on prétend qu’il est un contrat ; un document rédigé
il y a quatre-vingts ans, par des hommes qui sont tous morts
aujourd’hui ; et n’ont jamais eu aucun pouvoir de nous lier nous ; un
document qui (prétend-on) a néanmoins lié trois générations (soit des
millions d’hommes), et qui (prétend-on) va lier tous les millions
d’hommes à venir ; mais que personne n’a jamais signé, scellé, ni remis,
authentifié par un témoignage ou autrement ; un document que des gens
qui ne sont qu’une poignée, comparés au nombre total de personnes qu’on
veut qu’il lie ont jamais lu, ou même vu, ou verront ou liront jamais.
Et parmi ceux qui l’ont jamais lu, ou le liront jamais, à peine deux
personnes, et peut-être même pas deux personnes, ont jamais été d’accord
ou seront jamais d’accord sur ce qu’il signifie. En outre, ce supposé
contrat ne serait jamais accepté par aucune cour de justice siégeant par
l’autorité de ce même contrat, si on l’avançait pour attester une somme
de cinq dollars due par un homme à un autre."
Lysander Spooner
lundi 11 mars 2019
L'État, ce pilleur.
"Faire intervenir l’État, lui donner pour mission de pondérer les
profits et d’équilibrer les fortunes, en prenant aux uns, sans
consentement, pour donner aux autres, sans rétribution, le charger de
réaliser l’œuvre du nivellement par voie de spoliation, assurément c’est
bien là du Communisme. Les procédés employés par l’État, dans ce but,
non plus que les beaux noms dont on décore cette pensée, n’y font rien.
Qu’il en poursuive la réalisation par des moyens directs ou indirects,
par la restriction ou par l’impôt, par les tarifs ou par le Droit au
travail ; qu’il la place sous invocation de l’égalité, de la solidarité,
de la fraternité, cela ne change pas la nature des choses ; le pillage
des propriétés n’en est pas moins du pillage parce qu’il s’accomplit
avec régularité, avec ordre, systématiquement et par l’action de la
loi."
Frédéric Bastiat
Les intellectuels d'État.
"Les intellectuels sont désormais presque tous fonctionnaires,
même s’ils travaillent pour des institutions ou des fondations
officiellement privées. Presque complètement protégés des aléas de la
demande (“titularisés”), leur nombre s’est spectaculairement accru
et leurs émoluments dépassent en moyenne de beaucoup leur véritable
valeur marchande. En même temps, la qualité de la production
intellectuelle a constamment baissé.
Certes, il existe encore
des esprits supérieurs et de grandes réussites intellectuelles. Mais
il est de plus en plus difficile d’identifier les quelques pierres
précieuses dans cette sentine débordante de pollution intellectuelle.
Jetez un coup d’oeil aux revues de prétendue excellence en
économie, philosophie, sociologie ou en histoire. Préparez-vous à
être choqué —ou à vous marrer suivant votre tempérament.
Ce que
vous y trouverez est principalement de la non-pertinence et de
l’inintelligibilité. Bien pire, dans la mesure où la production
intellectuelle actuelle serait si peu que ce soit applicable et
compréhensible, elle est vicieusement étatiste. Il y a des
exceptions ; mais dans la mesure où pratiquement tous les
intellectuels sont employés dans les multiples ramifications de
l’État, alors on ne devrait guère être surpris que la plupart de
leur production surabondante, par action ou par omission, soit de la
pure propagande étatiste."
Hans-Hermann Hoppe
Monarchie vs. démocratie.
"Un roi possédait un territoire, qu’il pouvait léguer à son
fils, de sorte qu’il se souciait de préserver sa valeur. Un chef
démocratique n’était et n’est qu’un gestionnaire transitoire, de
sorte qu’il s’efforce d’accroître au maximum toutes sortes de
recettes courantes de l’État aux dépens de la valeur en capital.
En voici quelques conséquences : à l’ère monarchique, avant la
Première guerre mondiale, les dépenses de l’État comme proportion du
PNB dépassaient rarement 5 %. Depuis, elles sont généralement
montées à 50 %. Avant la Première guerre mondiale, l’État
n’employait guère que 3 % de la main d’oeuvre totale. Aujourd’hui,
c’est entre 12 et 15 %. L’ère monarchique était caractérisée par une
monnaie-marchandise (l’or), et le pouvoir d’achat de la monnaie
s’accroissait régulièrement. A l’inverse, l’ère démocratique est
celle de la monnaie de papier, dont le pouvoir d’achat a constamment
décru.
Les rois s’endettaient toujours tant et plus, mais du
moins, en période de paix, ils réduisaient généralement la charge de
leur dette. La démocratie a poussé l’endettement de l’État, en
paix comme en guerre, à des niveaux incroyables. Au cours de la
période monarchique, les taux d’intérêt réels étaient progressivement
tombés à quelque chose comme 2,5 %. Puis, les taux d’intérêt réels
(taux nominaux déduction faite de l’inflation) sont montés à
quelque 5% —un retour aux taux du XV° siècle.
Jusqu’à la fin du
XIX° siècle, la législation n’a pratiquement pas existé.
Aujourd’hui, en une seule année, on impose des dizaines de milliers
de textes législatifs et réglementaires. Les taux d’épargne baissent
alors que les revenus s’accroissent, et tous les indicateurs de la
désintégration familiale et de la délinquance ne cessent de monter."
Hans-Hermann Hoppe
mercredi 27 février 2019
lundi 25 février 2019
La dictature molle et Tocqueville le voyant !
"Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se
produire dans le monde : je vois une foule innombrable d’hommes
semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se
procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme.
(...)
Au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire,
qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur
sort. il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait
à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de
préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire,
qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens
se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille
volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le
seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs
besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires,
dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages,
que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de
vivre ?
C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus
rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté
dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à
l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses :
elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme
un bienfait.
Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes
mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend
ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un
réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à
travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus
vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne
brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il
force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ;
il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il
gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin
chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et
industrieux, dont le gouvernement est le berger."
Alexis de Tocqueville (1805-1859), De la Démocratie en Amérique.
samedi 23 février 2019
La solution ? La Sécession !
"Faut-il
se contenter de vivre comme ça ? Dans un univers baigné d'aigreur, en
se morfondant entre deux élections, en réagissant de manière épidermique
à chaque désastre, en déversant sa bile tous les jours, toutes les
heures, sur Facebook, Twitter, Youtube, les podcasts, le forum 18-25,
4Chan, en outrageant le monde et la galaxie tout entière, en ruminant sa
rage, en suivant les yeux fermés les doctrinaires
enragés qui abusent de la crédulité publique, en priant, sans y croire,
que des magiques urnes va jaillir l'homme providentiel qui nous sauvera
un jour, peut-être, du délabrement ? Ou bien faut-il enfin opter pour
des solutions alternatives, novatrices, radicales, explosives, et
s'éloigner de tout ce qui a déjà été tenté, expérimenté, goûté au cours
des dernières décennies – en un mot, pour le sécessionnisme ?"
Paul-Éric Blanrue, Sécession. L'art de désobéir.
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mercredi 6 février 2019
"Nietzsche et Venise" de Blanrue sur le site de l'Académie de philosophie nietzschéenne.
![]() |
| Blanrue sur le balcon du Palais Berlendis, premier domicile vénitien de Nietzsche. |
Nietzsche et Venise sur le
site de l'Académie de philosophie nietzschéenne :
"Nietzsche s'est
rendu à cinq reprises à Venise de 1880 à 1887. C'est l'objet d'études du
livre fort intéressant "Nietzsche et Venise" de Paul-Eric Blanrue aux
éditions Fiat Lux. Plus qu'un livre comme le précise le sous-titre c'est
un guide initiatique, initiation à un certain esprit européen cher à
Nietzsche, loin du tourisme de masse, renouant avec l'esprit
aristocratique, celui du beau et du vrai. Depuis sa démission de
l'université de Bâle en 1879, Nietzsche voyage en Europe en quête de
grande santé et d'un climat propice à l'élaboration de son oeuvre
surhumaine. Venise fait partie des "îles bienheureuses" où Nietzsche a
aimé se ressourcer et créer. "Aurore" intitulé dans un premier temps
"L'Ombre de Venise" a été dicté à Venise. Les épreuves de la quatrième
partie d'"Ainsi parlait Zarathoustra" ont été corrigées à Venise. Si
"Nietzsche et Venise" se lit comme un guide pratique avec plein de
détails géographiques qui plairont aux touristes éclairés, il regorge
par ailleurs d'anecdotes biographiques qui plairont également aux
nietzschéens avertis, comme de savoir que Nietzsche a comparé les
galeries de la place Saint-Marc aux portiques d'Ephèse où le philosophe
présocratique Héraclite conversait avec ses élèves, renouant ainsi avec
cette comparaison avec le fil de la vraie tradition européenne."
dimanche 3 février 2019
lundi 21 janvier 2019
vendredi 4 janvier 2019
Le génial Murray Rothbard en trois citations.
"L'État n'est rien d'autre qu'une association d'individus qui sont
d'accord entre eux pour se faire appeler l'État. Ils se sont fixé pour
objectif d'exercer le monopole légal de la violence et de l'extorsion de
fonds."
"Si l'impôt, payé sous la contrainte, est impossible à
distinguer du vol, il s'ensuit que l'État, qui subsiste par l'impôt, est
une vaste organisation criminelle, bien plus considérable et efficace
que n'importe quelle mafia privée ne le fut jamais."
"À long terme,
c'est nous qui l'emporterons. La botte cessera un jour de marteler le
visage de l'homme, et l'esprit de liberté brûle avec tant de force dans
sa poitrine qu'aucun lavage de cerveau, aucun totalitarisme ne peuvent
l'étouffer."
samedi 22 décembre 2018
dimanche 16 décembre 2018
L'une de ces deux scènes est interdite par l'État dans un édifice de la République, sauras-tu trouver laquelle ?
"Thèse fondamentale numéro un : la discrimination est absolument
inéluctable et nécessaire. Lorsque je sors avec Hans et Franz, Jutta et
Karin, je discrimine Peter et Paul, Ilse et Elisabeth. Lorsque
j'achète chez Spar, je discrimine Edeka. Si je mange aujourd'hui des
asperges, je discrimine les haricots et les petits pois. Lorsque je
vais en vacances en Autriche, je discrimine la Suisse et les Antilles.
Agir, ça veut dire faire des choix ; choisir, ça veut dire préférer celui-ci à celui-là ; et préférer ceci à cela, ça veut dire distinguer, discriminer.
La question n'est pas : est-il justifié de discriminer ? Mais :
comment faut-il que je discrimine, aux dépens de qui et de quoi ? En
particulier cette question-ci est fondamentale : dois-je y appliquer
ma propre capacité discriminante et tirer les leçons de mes propres
erreurs, ou dois-je me laisser dicter par d'autres mes distinctions et
la révision de mes propres jugements - par des politiciens ou des
bureaucrates ?"
Hans-Hermann Hoppe
dimanche 9 décembre 2018
En marge des Gilets Jaunes : la Sécession, la seule solution !
"Le premier casseur c'est l'État. Il faut chasser l'État de nos têtes et
de nos vies. Les lions ailés doivent rugir ! La solution ? La sécession :
le droit de se séparer de l'État ! Un sécessionniste agit pour une
société ouverte, apaisée, décentralisée, une société du consentement, du
contrat privé, du choix personnel, de la liberté individuelle dans tous
les secteurs de la vie, de la propriété, à commencer par celle de
soi-même et des fruits de son travail - cette notion étant érigée en
principe premier."
Paul-Éric Blanrue
"Nous
affirmons l'individu. Nous posons l'individu comme centre, comme
réalité, comme valeur, comme but : sans rien qui soit au-dessus de lui
et qui le conditionne. L'individuation, nous voulons la porter toujours
plus loin, sans douceur, jusqu'à d'absolues limites et d'absolues
distances, jusqu'aux cimes - celles-ci se frayant, par des actes
absolus, de nouvelles voies là où, jusqu'ici, régnaient les ténèbres et
l'épouvante."
Julius Evola
"L’État moderne a privé les propriétaires privés du droit d’exclusion
impliqué dans le concept même de propriété individuelle. La
discrimination est rendue illégale : les employeurs ne peuvent embaucher
qui ils veulent. Les propriétaires ne peuvent louer à qui leur plaît.
(…) L’État a ainsi volé aux individus une grande partie de ce qui
assurait leur protection physique. Ne pas avoir le droit d’exclure les
autres signifie ne pas avoir le droit de se protéger. Le résultat de cette
érosion des droits de la propriété par l’État démocratique est
l’intégration forcée. (...) Les professeurs ne peuvent exclure les
étudiants qui se comportent mal ; les employeurs sont condamnés à garder
des employés nuls ; les propriétaires sont forcés de garder des
locataires invivables ; les banques n’ont pas le droit d’éviter les
clients à risque ; les clubs privés doivent accepter des membres
contrairement à leurs statuts (…) Et pourtant, exclure quelqu’un de sa
propriété est le seul moyen d’éviter des ennuis qui réduiraient la
valeur de cette propriété. L’intégration forcée subventionne le mauvais
comportement ; dans une société civilisée, le prix à payer pour un
mauvais comportement est l’expulsion ; les individus pourris sont mis à
l’écart pour protéger les individus honnêtes. Cette exclusion décourage
les mauvais comportements, en accroît le coût. Si cette règle est
brisée, les gens malhonnêtes et mal élevés vont proliférer. Cette
politique d’intégration forcée a des résultats visibles : toutes les
relations sociales, professionnelles ou privées deviennent de plus en
plus égalitaires et le degré de civilisation diminue."
mercredi 5 décembre 2018
vendredi 30 novembre 2018
"Sécession" : "Avec ce livre, le libertarien est en pays de connaissance !" (Thierry Falissard)
L'avis de Thierry Falissard (auteur de l'indispensable Faut-il avoir peur de la liberté ? - Le libéralisme en 21 questions, 2012) sur Sécession. L'art de désobéir :
"Désobéissance civile (Thoreau), droit d'ignorer l'État (Spencer),
individualisme bien compris et égoïsme rationnel, droit naturel et
liberté d'expression, avec ce livre le libertarien est en pays de
connaissance ! Hayek appelait déjà en 1949 à la constitution d’une
utopie libérale visionnaire et subversive. Mais ce n'est plus de la
rêverie : la faillite des États nous y oblige."
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Faites sécession !
"L’État est l’ennemi. Je répète : l’État est l’ennemi. Un
sécessionniste parle aux Français… «L’État est le maître de mon esprit,
il veut que je croie en lui et m’impose un credo, le credo de la
légalité », tonnait Max Stirner. C’est une fiction métaphysique à
laquelle nous ne pouvons plus nous permettre de croire. Plus nous y
croyons, plus nous lui conférons d’autorité, et plus sa fiction
s’auto-alimente. « Mais pourtant il fonctionne ! » Oui, parfois,
pourquoi pas, mais à quel prix ? Le principe qu’énonçait Léon Trotski en
1937 reste toujours d’actualité : « Qui n’obéit pas, ne mange pas »."
Paul-Éric Blanrue, "Sécession - L'art de désobéir".
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