BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

mercredi 20 août 2025

Il faut connaître Michael Heiser !

Michael S. Heiser (1963–2023) était un érudit biblique qui explorait le monde spirituel caché derrière la Bible. Dans ses ouvrages comme The Unseen Realm, Demons, Angels et Reversing Hermon, il montre que les anges déchus, Nephilim (que l'on appelle aussi "les Géants") et autres forces invisibles ne sont pas que des métaphores, mais des réalités ayant influencé l’histoire humaine. Leur lecture allie rigueur académique et théologie audacieuse.


Voici sa thèse :
1. La Bible décrit un monde spirituel réel, invisible mais actif dans l’histoire humaine.
2. Les Veilleurs (anges déchus) ont transgressé la loi divine et influencé l’humanité, produisant les Nephilim ("Géants").
3. Ces événements expliquent, selon lui, la corruption et le mal dans le monde avant et après le Déluge.
4. Jésus, en tant que messie, est venu renverser les effets de cette transgression, rétablissant l’ordre divin.
5. Heiser insiste sur une lecture historique et théologique sérieuse des textes bibliques, au-delà des interprétations purement symboliques.
En détail : Heiser remet en question les présupposés populaires sur Satan et les démons, en se fondant sur les textes originaux de l’Ancien et du Nouveau Testament. Il invite à dépasser les traditions postérieures et les traductions modernes parfois réductrices.


Il développe la théologie des trois rébellions divines :
• La révolte du serpent (Genèse 3) ;
• L’incident des Veilleurs (Genèse 6), source des Nephilim et des démons ;
• La corruption des “dieux des nations” après Babel (Deutéronome 32, Psaume 82).
Dans la tradition juive de la période du Second Temple, les démons sont décrits comme les esprits désincarnés des Nephilim (ces Géants mêlant la nature et la surnature).
Heiser expose une géographie cosmique où les "nations" sont sous la domination de puissances spirituelles rebelles, tandis que seul Israël demeure la part légitime de Dieu, en attendant la venue du Christ. Cela éclaire Jésus et les Évangiles dans une perspective de conflit spirituel réel, et non d’allégorie.
Le Nouveau Testament prolonge cette vision :
• Satan est présenté comme le chef des forces obscures, souverain sur les nations (cf. Éphésiens 6) ;
• L’action de Jésus (tentation, exorcismes, Crucifixion, Résurrection) inaugure la victoire spirituelle, remettant en cause l’autorité des ténèbres.


Le but du Christ selon les travaux de Heiser :
1. Renverser les effets des trois grandes rébellions spirituelles
Jésus vient corriger les conséquences de trois événements clés :
• La chute du serpent (Genèse 3) : source du péché, de la mort, et de la séparation d’avec Dieu.
• Le péché des Veilleurs (Genèse 6) : qui a introduit la corruption morale, la violence, les arts occultes, et a engendré les Nephilim, ancêtres spirituels des démons.
• La division des nations à Babel (Genèse 11 / Deut. 32:8-9) : où Dieu confie les peuples à des êtres célestes devenus hostiles, tandis qu’Il garde Israël pour Lui.
Le Christ vient restaurer l’humanité, purifier la Création, et rétablir la souveraineté divine sur toutes les nations.
2. Vaincre les puissances spirituelles hostiles
Dans cette lecture, Jésus n’est pas seulement un enseignant ou un sauveur moral : il est un roi conquérant, qui affronte et défait les puissances surnaturelles (Satan, les démons, les principautés) qui régnaient sur le monde.
📖
Cf. Colossiens 2:15 : « Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a livrés en spectacle… »
3. Réintégrer les nations au Royaume de Dieu
La Pentecôte (Actes 2), dans cette perspective, annule Babel : l’Évangile devient universel, l’Esprit est donné à toutes les langues, et les nations reviennent sous l’autorité du vrai Dieu.
C’est un plan de reconquête spirituelle mondiale, amorcé par Jésus, et continué par ses disciples.
4. Libérer l’humanité de l’héritage des Veilleurs
Les traditions issues de 1 Hénoch disent que les Veilleurs ont transmis à l’homme des connaissances destructrices (magie, guerre, manipulation des esprits…).
Jésus vient :
• briser l’influence occulte de ces savoirs corrompus,
• et libérer les humains de l’oppression spirituelle qu’ils ont engendrée.


En résumé, pour Heiser, le Christ est venu comme un roi céleste en mission de reconquête. Il a brisé le pouvoir des esprits rebelles, délivré l’humanité de leur influence, et rouvert la voie vers Dieu.
Son royaume restaure l’ordre perdu, rassemble les nations, et met fin au règne des ténèbres.
Quelques précisions :
1. Michael S. Heiser prend ces histoires très au sérieux, mais pas comme des contes pour enfants ni juste des métaphores. Dans ses livres, il soutient que les événements décrits dans 1 Hénoch et la Genèse 6 font partie d’une réalité spirituelle :
• Les “Veilleurs” ou anges déchus ne sont pas simplement symboliques ; ce sont des entités réelles qui ont transgressé la loi divine.
• Leur interaction avec les humains — ce que certains textes décrivent comme des unions ou des relations — est considérée par Heiser comme un fait spirituel réel, pas seulement une allégorie.
• Il ne parle pas nécessairement de copulation au sens physique humain uniquement, mais d’une influence ou contamination réelle du monde humain par des esprits, qui a produit des effets concrets (violence, corruption, nephilims).
Bref, Heiser croit à la réalité de ces événements dans un plan spirituel, même si notre compréhension humaine de la mécanique exacte reste limitée. Ce n’est pas de la fantaisie ou une simple métaphore morale pour lui.
2. Croit-il que les Géants étaient de véritables géants ? Heiser distingue souvent le plan spirituel du plan physique :
• Dans la Bible et 1 Hénoch, les Nephilim-Géants sont présentés comme les descendants des Veilleurs et des humains.
• Heiser pense que leur “taille” et leur puissance peuvent être comprises symboliquement comme un effet de la transgression des anges : corruption, influence spirituelle, domination sur les hommes.
• Il ne rejette pas complètement l’idée que certains hommes aient pu être exceptionnellement grands, mais l’accent est sur leur statut spirituel et moral : ce sont des “géants” en termes d’influence et de menace, pas nécessairement uniquement en centimètres.
En bref : les Nephilim sont réels et puissants, mais leur gigantisme physique n’est pas le point central ; c’est leur corruption spirituelle et leur rôle dans l’histoire humaine qui importe à Heiser.
2. Dans sa lecture biblique et théologique, les nations ne sont pas automatiquement délivrées par la venue du Sauveur. Leur libération est rendue possible par l’œuvre du Christ, mais elle dépend de leur réponse à l’Évangile. C’est donc un appel universel, mais pas une restauration automatique : Jésus a rendu possible la reconquête spirituelle des nations, mais chaque peuple, chaque cœur, doit répondre librement à l’appel. La mission de l’Église est d’annoncer cette victoire pour que les nations entrent volontairement dans le Royaume.
3. Dans la perspective de Michael S. Heiser, et plus largement dans la lecture biblique du Second Temple, ce n’est pas un oubli ni un abandon injuste de Dieu, mais plutôt un plan divin avec une logique cosmique et pédagogique :
• Respect du libre arbitre : Dieu n’écrase pas immédiatement toute opposition ; Il laisse les hommes choisir entre l’obéissance et la rébellion.
• Mise en évidence du mal : Les effets destructeurs des démons montrent clairement ce qu’est le mal et pourquoi l’homme a besoin d’un sauveur.
• Cadre pour la mission du Messie : La présence du mal crée un scénario où Jésus peut intervenir de façon décisive, montrer son autorité sur toutes les puissances, et restaurer l’ordre divin.
En résumé, Dieu n’abandonne pas les hommes. Il utilise la présence du mal et des démons pour :
1. révéler la profondeur du péché et de la corruption,
2. préparer le monde à la mission salvatrice du Christ,
3. permettre à chaque humain et nation de choisir librement la restauration et la vie dans le Royaume.

Paul-Éric Blanrue.

vendredi 15 août 2025

Sortie de "Ma femme est un génie". Amour, magie et mauvaise foi : cocktail explosif à savourer frais !


Et si le mariage était la plus grande des comédies ?
Il y a elle — brillante, imprévisible, décidée.
Et lui — lucide, légèrement dépassé, mais heureux de l’être.
Un principe : elle a toujours raison.
Et quand elle a tort, c’est qu’il n’a pas compris la question.
Ma femme est un génie est une fantaisie conjugale explosive, qui transforme le quotidien en scène de théâtre : dialogues comme des duels à fleuret moucheté, coups bas élégants, et tendresse masquée sous des éclats de rire.
Le narrateur tente de survivre à une cohabitation amoureuse où l’intelligence fulgurante, la logique déconcertante et les caprices brillants de Madame transforment chaque scène en comédie de haute voltige.
On y apprend que l’amour se gagne souvent… en perdant.
Née dans les pages effervescentes de la revue Bordel (Flammarion), cette petite bombe littéraire ressuscite l’art de parler d’amour avec humour, mauvaise foi et panache.
Après l’avoir lue, vous ne regarderez plus votre moitié tout à fait de la même façon.
À lire si…
- Vous avez déjà perdu un débat avant même qu’il commence.
- Vous avez déjà dit “Tu as raison” pour pouvoir dormir tranquille.
- Vous savez qu’avec un génie, on ne gagne jamais… mais on ne s’ennuie pas !
Fasciné par les mystères qui traversent l’existence humaine, Paul-Éric Blanrue aime sonder ce qui se cache derrière les apparences. C’est tout naturellement qu’il se penche ici sur le mystère de l’amour, cette énergie complexe et toujours changeante. Sa plume ? Un cocktail de douceur et de piquant qui transforme les galères du cœur en comédie irrésistible. L’amour, avec lui, c’est du spectacle — parfois fou, toujours drôle, et terriblement humain !
Format papier et Kindle.

Pour commander c'est ICI.



samedi 21 juin 2025

Dr. YoungHoon Kim : "Je crois que Jésus-Christ est Dieu, le Chemin, la Vérité et la Vie."



Le Dr. YoungHoon Kim, officiellement reconnu en 2024 comme ayant le QI le plus élevé jamais enregistré, déclare sans détour :
"Je crois que Jésus-Christ est Dieu, le Chemin, la Vérité et la Vie."
Et non, ce n’est pas une déclaration sentimentale ni un élan mystique de fin de soirée. L’homme fonde sa foi sur la physique quantique. Oui, cette même science que beaucoup présentent encore aujourd’hui comme incompatible avec toute forme de transcendance.
Il y a quelques années, certains répétaient avec aplomb : "Plus on est intelligent, plus on s’éloigne de la religion."
Curieusement, l’esprit le plus affûté de notre époque se prosterne devant le Christ.
Mais évidemment, pas de panique. Les commentateurs zétético-Twittero-TikTokeurs sont déjà dans les starting-blocks pour nous rappeler que "ce n’est que son avis", que "l’intelligence ne fait pas tout", qu’il faut "garder son esprit critique", et autres mantras de confort. Autant de pirouettes rhétoriques pour ne surtout pas remettre en cause leur petit empire mental matérialiste. "C'est un sophisme d'autorité gngnanana", on voit déjà le coup venir.
Il faut dire que c’est fascinant de voir à quel point certains sont prêts à tout croire (l’univers surgissant du néant, la conscience née du hasard, la morale issue de la sélection naturelle) absolument tout… sauf ce qui donne réellement sens, cohérence et espérance.
Mais poursuivez. Continuez à lever les yeux au ciel avec votre rictus condescendant.
Un jour, ce même ciel s’ouvrira. Et là, vous y verrez le Christ que vous avez si longtemps ignoré (comme ce fut mon cas).
Gloire à Dieu.

Daivy Merlijs.









lundi 26 mai 2025

Petite présentation de Blanrue (puisqu'on ne peut plus faire confiance à Wikipédia et ses fiches de police).



« Excellent livre ! » 

Nassim Nicholas Taleb (à propos du livre Almanach perpétuel d'Israël)


 « Un livre qui mérite le débat, et non un interdit de fait. »

Alain Gresh, Le Monde diplomatique (à propos du livre Sarkozy, Israël et les juifs)


« Blanrue, censuré à perpétuité ».

Laurent Telo, Le Monde


« Défendre le point de vue de Blanrue aujourd’hui c’est exactement courageux… » 

Étienne Chouard (à propos du film Un Homme)


« Votre parcours du monarchisme aux villes privées libres ou principautés m'apparaît être un parcours intellectuel initiatique.  » 

Bertrand Lemmenicier (à propos du livre Sécession)


« Ton travail pose un sérieux problème aux censeurs ! » 

Jean Bricmont (à propos du film Un Homme)


« Blanrue est plus chomskyen que Chomsky »

Élisabeth Roudinesco


"Rassurez-vous, nos journalistes sont allés sur place avec un expert : Paul-Éric Blanrue !"

Paul Amar (à propos d'un cas de "hantise") 


« Idéologue de la nouvelle vague »

Valérie Igounet


« Blanrue, président d'un joyeux groupe de scientifiques, d'illusionnistes et d'historiens qui ridiculise les voyants de tout poil. » 

Charlie Hebdo (à propos du travail du Cercle zététique canal historique)


« Paul-Éric Blanrue, je voudrais vous dire que je pense que vous avez fait un livre nécessaire, ce qu'on appelle vraiment un livre nécessaire. » 

Arnaud Viviant (à propos du livre Les Malveillantes


« Avec Blanrue, on avait deux sujets de conversation, Guitry et les filles. On ne parlait jamais politique. C’est un type très drôle. »

Yann Moix, Le Monde.


« L'intervention de l'historien Paul-Éric Blanrue a été la plus cliquée du jour par les téléspectateurs internautes dans l'émission LCI est à vous ! »

Damien Givelet (à propos du livre Carla et Nicolas)  


« Un livre très bien fichu ! » 

Christine Bravo (à propos du livre Le Joueur - Jérôme Kerviel seul contre tous)


« L'historique des divers linges ayant prétendument enveloppé le corps de Jésus a été minutieusement établi par l'historien Paul-Éric Blanrue.... Comme le révèle Blanrue, on ne trouve pas sur cette image les nuances ordinaires... La conclusion est que le paranormal est intégralement absent du Suaire de Turin : on ne le trouve que dans l'esprit de ceux qui s'obstinent à y croire... Le dossier technique étant considérablement plus détaillé et complexe, nous renverrons le lecteur aux deux ouvrages de Paul-Éric Blanrue, Miracle ou imposture, etc. » 

Gérald Messadié (à propos des livres Miracle ou imposture et Le Secret du Suaire)


« Paul-Éric Blanrue a fait d'excellentes recherches sur les sujets qu'il a traités en zététique et c'est ainsi que les deux ouvrages qu'il a consacrés "saint suaire" de Turin sont à mon avis des références incontournables sur le sujet et cela quelle que soit l'orientation politique ou religieuse... » 

Henri Broch


« J'ai cité des témoignages et des archives, mais je me dois de citer un autre, le livre très important de Paul-Eric BlanrueLumières sur le comte de Chambord. Le témoignage inédit du P. Bole, confesseur du Prince en exil, Paris, Communication et tradition, 1995... Il est indispensable de lire ce très utile document sur le R.P. Joseph Bole S.J., confesseur du Prince, si non se taire»

Hervé Pinoteau


« Je considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d'une société libre, tels qu'ils ont été compris depuis les Lumières (...) Je souhaite exprimer mon soutien à la pétition contre l'application de cette loi. »

Noam Chomsky (à propos de la pétition contre la loi Gayssot).


« On l’a signalé un jour à l’extrême droite et un autre jour à l’extrême gauche. »  

Meier Waintrater


« L’affaire Moix, lancée le 26 août 2019 par un article de Jérôme Dupuis publié sur le site de L’Express, a rendu visibles, du moins pour ceux qui veulent voir, bien des choses cachées au fond de la vie culturelle à la française. Un ancien ami de Moix, Paul-Éric Blanrue (né en 1967), dans un essai publié en octobre 2018, Sécession, avait mentionné le double fait que Moix connaissait Robert Faurisson depuis son enfance orléanaise et qu’il avait publié une revue antijuive alors qu’il était étudiant. Mais ces informations, non relayées par la presse, passèrent alors inaperçues. »

Pierre-André Taguieff


« Pendant cette année-là, Blanrue achève le tournage et le montage d’un documentaire sur Robert Faurisson. Il est allé filmer le vieux négationniste chez lui, à Vichy. Faurisson lui a longuement raconté sa vie et son œuvre, Blanrue s’est bien gardé de l’interrompre ou de le contredire. Il a intitulé son documentaire Un homme, tout simplement. Le 5 octobre 2011, à en juger par les captures d’écran, il renoue le contact avec Moix et lui envoie un lien permettant de visionner le film. Le lendemain, Moix répond : « Très bon document […]. Bon, enterrons la hache de guerre. » Le surlendemain, Blanrue propose de se revoir à L’Hortensia, une brasserie de la place Pereire, dans le 17e arrondissement, où ils avaient leurs habitudes, avant cette fâcheuse histoire de pétition. « C’était reparti comme avant, et on n’a pas parlé de cette histoire-là », raconte Blanrue. Chacun travaille sur son prochain livre. Pour Paul-Éric, ce sera un essai : Jean-Marie, Marine et les juifs. Pour Yann, un roman : Naissance. Blanrue situe leur dernière rencontre en mai 2013, dans une autre brasserie, le Royal Pereire. « Yann avait l’air bizarre, affirme Blanrue. Il parlait du prix Renaudot. J’ai compris en lisant le livre. Cette fois, il ne me citait pas dans les remerciements à la fin. Je n’ai plus jamais eu de nouvelles. » Blanrue rigole : « C’est très bizarre de nier une amitié. Ça, pour le coup, c’est du négationnisme.  »

Francois Krug


*


Né le 18 avril 1967 à Metz (Moselle), Paul-Éric Blanrue est spécialisé dans la détection des mystifications. 
Son objectif est de participer à la formation d'une capacité d'appropriation critique du savoir humain. Comme il évolue souvent à contre-courant des croyances dominantes, il se laisse volontiers définir comme "contre-historien" ou "historien critique".
À noter : Contrairement à ce qu'ont pu dire les censeurs et autres faussaires de Wikipédia, Paul-Éric Blanrue n'est pas un "nom de convenance", mais bel et bien le prénom composé et le nom de naissance de l'intéressé tels qu'ils apparaissent dans sa fiche d'état civil (on a compté jusqu'à 17 erreurs factuelles, au bas mot, dans la page que lui consacre cette "encyclopédie libre" qui ressemble davantage à une fiche de police politique qu'à une notice biographique digne de ce nom.)
Études d'Histoire (son mémoire de maîtrise porte sur le confesseur du comte de Chambord).
Service militaire à l'État-Major de la Force aérienne tactique (Frescaty), en 1990-1991, au début de la première guerre du Golfe.
Quelques années d'enseignement (histoire). 
Après 10 ans d'expériences politiques (passage avant la vingtaine au RPR, au FN) l'ayant conduit à devenir le plus jeune membre du Secrétariat du Prince Alphonse, Chef de la Maison de Bourbon et aîné des Capétiens (il a fondé à cette occasion le Bulletin lorrain d'information légitimiste), Paul-Éric Blanrue fonde en 1993 le Cercle zététique (CZ), association sceptique à but non lucratif se proposant « d'enquêter avec méthode sur tous les sujets relevant de l'extraordinaire tant en science qu'en histoire ». Il en est le président jusqu’en 2004. ll est aussi, jusqu'à cette date, le directeur de publication des Cahiers zététiques, puis d'Enquêtes Z.
Durant deux ans, il gère le « Prix Défi zététique international » lancé par le Pr. Henri Broch, l’illusionniste Gérard Majax et Jacques L. Theodor, qui se présente comme un appel à preuve pour les détenteurs de « pouvoirs psi ».
Le 11 août 1999, il organise à Paris un "apéro des survivants", rassemblant quelque 500 personnes, destiné à se moquer des prédictions du couturier Paco Rabanne, qui a annoncé pour cette date la chute de la station Mir sur la capitale française.
En 2004, il dévoile certains des « trucs » de l'illusionniste canadien Gary Kurtz, dont les émissions laissent croire au public qu’il possède des dons paranormaux.
En 2005, au Muséum d’histoire naturelle de Paris et sous l’égide du mensuel Science & Vie, Paul-Éric réalise une réplique exacte de la tête de « l’homme du Suaire de Turin » (auquel il a consacré deux livres d’enquête), avec pour seuls moyens ceux de l'époque médiévale, démontrant ainsi que la relique n’est pas d’origine miraculeuse.
Durant sa présidence du CZ, il visite plus de 40 lieux réputés « hantés », dont il fournit l’explication rationnelle, y compris sous l’œil des caméras (D'un monde à l'autre de Paul Amar).
Lorsqu’il quitte le CZ, Paul-Éric déclare vouloir s’attaquer à des mythes et légendes plus en rapport avec l'époque.
Il dévoile alors les dessous du Prix Goncourt de Jonathan Littell, Les Bienveillantes ; pointe, avec l’ancien rédacteur en chef adjoint à Paris-Match, Chris Laffaille, le brusque changement de régime politique que provoque le mariage entre Nicolas Sarkozy et la jet-setteuse Carla Bruni ; les deux investigateurs démontrent également les raisons pour lesquelles le trader Jérôme Kerviel n’est que l'un des symptômes du capitalisme financier, annonçant la crise des subprimes six mois avant qu’elle ne se produise (On n'a pas tout dit de Laurent Ruquier).
Le livre Le Monde contre soi - Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme (éditions Blanche, Paris, 2007, préface de Yann Moix) met en perspective les déclarations jugées « antisémites » de plus de 500 célébrités.
Deux ans plus tard, Sarkozy, Israël et les Juifs (Oser dire, 2009), qui se présente comme le pendant français de l’ouvrage Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine de Mearsheimer et Walt, a pour objectif de participer à la prise de conscience du danger que représente la nouvelle politique étrangère française à l'égard d'Israël.
Mais tous les éditeurs français auquel le projet est soumis refusent l’ouvrage. Paul-Éric trouve alors éditeur en Belgique, en la personne de Marco Pietteur. Toutefois le diffuseur en France de celui-ci refuse de placer l’ouvrage en librairies. Son avocat dénonce une « censure par le vide ». Le livre est diffusé en France pendant six mois par correspondance jusqu'à ce qu’il finisse par trouver un diffuseur et soit mis en vente normalement. Le livre se vend à 20 000 exemplaires et bénéficie à ce jour de trois éditions corrigées et augmentées.
Alain Gresh fait une recension de l'ouvrage dans le blog du Monde diplomatique dont la conclusion est : « Un livre qui mérite le débat, et non un interdit de fait ». L'opus reçoit le soutien de nombreux enquêteurs indépendants, comme les journalistes Michel Collon ou Jean-Guy Allard, chroniqueur au quotidien castriste Granma. « Ce livre devrait être diffusé, non seulement par les amis de la Palestine, mais par tous les amis d'une France indépendante et souveraine », écrit le Pr. Jean Bricmont, physicien et essayiste. Pour Roger Briottet, ancien universitaire, consultant juridique aux Nations Unies et pour l'Union européenne : « Blanrue dit avec clarté et preuves à l'appui ce qu'on a trop souvent tendance à cacher sur les relations entre la France et l'État d'Israël ». Pour le journaliste Olivier Mukuna : « Ce livre brillant et mesuré récuse l'assimilation fallacieuse entre judaïsme et sionisme. » Pour le réalisateur Frank Barat, il s'agit d'un livre « très intéressant, instructif, accablant et quelque peu visionnaire. En un mot : important. »
Aucun grand média français n’en fait toutefois mention, à l’inverse de la presse arabo-musulmane, qui interviewe l’auteur sans préjugé. Le vendredi 19 février 2010, la chaîne Al Jazeera consacre un grand débat d'une heure à la question « Le lobby juif en France : entre réalité et fiction », s'appuyant sur un entretien antérieur avec Paul-Éric.
Le 6 août 2010, Paul-Éric Blanrue lance une pétition contre la loi Gayssot, à laquelle il joint comme revendication la libération du révisionniste Vincent Reynouard, condamné à un an de prison ferme et incarcéré à la maison d’arrêt de Valenciennes pour avoir écrit une brochure illégale de 16 pages.
Le 5 septembre 2010, l'intellectuel américain Noam Chomsky soutient sa pétition en ces termes : « J'apprends que Vincent Reynouard a été condamné et mis en prison au nom de la loi Gayssot et qu'une pétition circule pour protester contre ces mesures. Je ne connais rien à propos de Monsieur Reynouard, mais je considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d'une société libre, tels qu'ils ont été compris depuis les Lumières. Cette loi a pour effet d'accorder à l'État le droit de déterminer la vérité historique et de punir ceux qui s'écartent de ses décrets, ce qui est un principe qui nous rappelle les jours les plus sombres du stalinisme et du nazisme. (…) Par conséquent, je souhaite exprimer mon soutien à la pétition contre l'application de cette loi dans le cas de Monsieur Reynouard (ou dans tout autre cas). »
En 2011 est diffusé sur internet, sous licence giveaway (libre de droit), un documentaire d'1h30 consacré au Pr. Faurisson, intitulé : "Un homme - Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Éric Blanrue". Un film qui lui vaut un procès de la Licra, qu'il gagne en septembre 2015. Le parquet ayant fait appel, la Cour a confirmé, le 19 mai 2016, le jugement de première instance, annulant citations et poursuites.
En octobre 2014, Blanrue publie un nouveau livre dans lequel il montre les liens existant entre le Front national et les milieux sionistes (Jean-Marie, Marine et les juifs, Oser dire, 2014).
En septembre 2015, il écrit la préface du livre de Salim Laïbi, Le Mythomane - La Face cachée d'Alain Soral, Fiat Lux, où il explique pourquoi il n'a jamais été soralien.
Puis, il écrit coup sur coup Le Livre noir des manipulations historiques (Fiat Lux, 2017), Nietzsche et Venise (Fiat Lux, 2017) et Sécession, l'art de désobéir (Fiat Lux, 2018), dans lequel il revient sur sa carrière et fait des révélations explosives.
Il écrit la préface de Virginie Anselot, Les Réprimés (2020), ainsi que de l'édition française de La Liberté par le marché de Morris et Linda Tannehill (Résurgence, 2020).
Il sort aussi la première saison de la série "Apocalypse France", intitulée "La France maçonnique" (vente en streaming sur Viméo et en DVD). Avec Emmanuel Ratier, Jean-Yves Le Gallou, Jean Solis, Jean-Pierre Servel, Dieudonné, Stéphane Blet, Pierre Hillard.
Depuis près de trente ans, Paul-Éric écrit dans de nombreuses revues, historiques ou non, françaises et étrangères. De 2003 à 2013, il fut un collaborateur régulier du mensuel Historia, le plus ancien (1909) et le plus lu des magazines d'Histoire dans le monde. Il a aussi été consultant et scénariste pour diverses sociétés et maisons de production, comme Pathé. En 2014, il se lance dans la production audiovisuelle en créant Topdoc.
La télévision a souvent eu recours à ses services. L'ont invité : Tout le monde en parle de Thierry Ardisson, On ne peut pas plaire à tout le monde de Marc-Olivier Fogiel, Comme un lundi et Ciel mon mardi de Christophe Dechavanne, J’y crois, j’y crois pas de Tina Kieffer, Cactus and Co et Piques et polémiques de Paul Wermus, C'est l'heure de Jean-Luc Delarue, Pourquoi ? Comment ? de Sylvain Augier, la série Les grandes arnaques pour la télévision québécoise, le documentaire Capricorne ascendant sceptique, pour la chaîne Planète, L'Arène de France et Secrets d'Histoire de Stéphane Bern, La foi prise au mot sur la chaîne catholique KTO, etc.
Sa recherche spirituelle (passage par le soufisme et le bouddhisme, retour au christianisme) le conduit à embrasser l'orthodoxie (chrismation le 7 janvier 2024, fête de la Transfiguration, il a pris le prénom de Paul).
En 2018, il dévoile partager l'avis économique et politique des libertariens (Murray Rothbard, Hans-Hermann Hoppe), qu'il développe sous la forme de la Sécession.


BIBLIOGRAPHIE


Auteur principal


* Lumières sur le comte de Chambord - Le témoignage inédit du Père Bole, confesseur du Prince en exil (avec une préface de Hervé Pinoteau), éditions Communication et Tradition, 1995 ;

* Le Mystère du Temple - La vraie mort de Louis XVII, éditions Claire Vigne, coll. « Aux sources de l'Histoire », 1996 ;

* Miracle ou imposture ? L'histoire interdite du suaire de Turin, co-édition EPO (Bruxelles) et Golias (Lyon), 1999 ;

* L'Histoire dans tous ses états. Idées fausses, erreurs et mensonges d'Abraham à Kennedy, Book-e-book.com, coll. « Zététique », 2003 ;

* Les Dessous du surnaturel - Dix ans d'enquêtes zététiques, éditions Book-e-book.com, coll. « Zététique », 2004 ;

* Le Secret du Suaire - Autopsie d'une escroquerie, éditions Pygmalion, 2006 ;

* Les Malveillantes - Enquête sur le cas Jonathan Littell, éditions Scali, 2006  ;

* Le Monde contre soi - Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme (avec une préface de Yann Moix), éditions Blanche, 2007 ;

* Sarkozy, Israël et les juifs, Éditions Oser dire (Marco Pietteur), Embourg (Belgique), 2009. Traduit en arabe et en persan (deux éditions).

* Jean-Marie, Marine et les juifs, Éditions Oser dire (Marco Pietteur), 2014.

* Le Livre noir des manipulations historiques, Fiat Lux, 2017.

* Nietzsche et Venise - Guide initiatique, Fiat Lux (France), 2017.

* Sécession - l'Art de désobéir, Fiat Lux, 2018.

* Almanach perpétuel d'Israël - 366 mensonges, Éd. Rempart 2024.


Coauteur 


* Paul-Éric Blanrue et Chris Laffaille, Carla et Nicolas - Chronique d'une liaison dangereuse, éditions Scali. Traduit en portugais ;

* Paul-Éric Blanrue et Chris Laffaille, Le Joueur - Jérôme Kerviel, seul contre tous, éditions Scali, 2008.


Préfacier et éditeur scientifique


* Souvenirs de Marie-Thérèse de France, duchesse d'Angoulême : 5 octobre 1789-8 juin 1795 (établissement du texte, préface et notes de Paul-Éric Blanrue), éditions Communication et Tradition, coll. « Archives des Bourbons » n°6, 1997 ;


Préfacier


* Salim Laïbi, Le Mythomane - La Face cachée d'Alain Soral, Fiat Lux, 2015 ;

* Morris et Linda Tannehill, La Liberté par le marché - L'État est-il réellement nécessaire ?, Résurgence, 2020.

* Virginie Anselot, Les Réprimés - Covid 19 un "autre" coup d'État ?, KDP, 2020.

* Louis-Égoïne de Large, Chroniques de l'En-bas, Ed. Au commencement était le Verbe, 2021.


Postfacier


* Gabriel et Pierre Domenech (avec une postface de Paul-Éric Blanrue), Dominici : et si c'était bien lui ?, Presses du Midi, 2004 ;


Collaborateur


* Chris Laffaille (en collaboration avec Paul-Éric Blanrue), Diana : l'enquête jamais publiée, éditions Scali, 2007 ;

* Chris Laffaille (en collaboration avec Paul-Éric Blanrue), Aux Portes de l'enfer - L'inavouable vérité sur le juge Borrel, éditions Scali, 2008 ;

* Minko Balkanski, Sofia-Paris, un aller simple (avec la collaboration de Paul-Éric Blanrue, un avant-propos de Julu Jelev et une préface de Dimitri Panitza), éditions Scali, 2007 ;


Œuvres collectives


* (Collectif) L'Affaire Zannini (l'ouvrage comportait un bandeau rouge : « Tout sur le roman de Marc-Édouard Nabe »), éditions du Rocher, 2003 ;

* (sous la direction de Michel Collon, Aurore Van Opstal, Abdellah Boudami), Israël, parlons-en !, Investig'Action-Couleurs livres, 2010. Entretiens avec Noam Chomsky, Tariq Ramadan, Alain Gresh, Shlomo Sand, Jean Bricmont, Ilan Pappe, Michel Warschawski, Ilan Halevi, Paul-Eric Blanrue, Denis Sieffert, Christina Zacharia, Naseer Aruri, Virginia Tilley, Samia Botmeh, Ahmed Frassini, Hanan Wakeem, Saleem Albeik, Mohamed Al Hawajri... ;

* (présenté par Philippe Delorme et François Billaut), Secrets historiques et grandes énigmes (« Un siècle de sindonologie », p. 82 ; « Jeanne d'Arc était-elle une bâtarde d'Isabeau de Bavière ? », p. 110), Point de vue - Express Roularta Éditions, 2010. Republié chez Omnibus, collection de poche bibliomnibus en collaboration avec L'Express, 2014. 

* (collectif) Les Grandes énigmes de l'archéologie, Sophia Publications Historia, 2013.


FILMOGRAPHIE


* Un Homme - Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Éric Blanrue, documentaire d'1h30 diffusé sur le Web en 2011. 

* Rwanda, 20 ans après. Avec Julien Teil. 2014.

* La France maçonnique (Apocalypse France, saison 1). Avec Julien Teil. 2015.






mardi 20 mai 2025

Le t-shirt de Julian Assange à Cannes liste les noms de 4 986 enfants palestiniens âgés de cinq ans et moins, tués par les forces israéliennes depuis 2023.

 



Réflexions sur la Roumanie.


Après 1989, les Roumains n'ont jamais réellement réagi.
Pas de purge, pas de justice, pas de condamnation des criminels du régime. Environ un demi-siècle de dictature communiste, et pourtant aucune véritable enquête, aucun procès d'envergure. Ce n’est pas qu’ils n’ont pas pu. C’est qu’ils n’ont pas voulu. Alors pourquoi devrions-nous croire qu’en 2025, la “prise de conscience” serait plus forte ? Les anciens cadres communistes ont simplement changé d’étiquette, troqué la faucille contre des cravates neuves, et continué leur carrière dans la fonction publique. Prenons quelques exemples :
• Ion Iliescu : Ancien membre du Comité central du PCR, il est devenu président de la Roumanie à trois reprises (1990-1992, 1992-1996, 2000-2004).
• Petre Roman : Fils de Valter Roman, un cadre du PCR, il a été Premier ministre de 1989 à 1991 et a fondé le Parti démocrate.
• Adrian Năstase : Ancien apparatchik du PCR, il a été ministre des Affaires étrangères, président de la Chambre des députés et Premier ministre de 2000 à 2004.
• Nicolae Văcăroiu : Ancien activiste du PCR, il a été Premier ministre de 1992 à 1996.
• Alexandru Bârlădeanu : Ancien membre du Comité exécutif du PCR, il a été président du Sénat de 1990 à 1992.
• Dumitru Mazilu : Ancien diplomate du régime communiste, il a été vice-président du Conseil du Front de salut national en 1989-1990.
• Sergiu Celac : Ancien interprète de Ceaușescu, il a été ministre des Affaires étrangères en 1989-1990 et ambassadeur au Royaume-Uni.
• Géza Domokos : Ancien membre du Comité central du PCR, il a été député et fondateur de l'Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR)
• Alexandru Paleologu : Bien qu'il ait reconnu sa collaboration avec le régime, il a été ambassadeur de Roumanie à Paris après 1989 et sénateur.
Et la liste est longue. Ces gens n'ont jamais quitté le pouvoir. Ils l'ont redécoré.
Et aujourd’hui ? On accuse Georgescu d’être financé par la Chine et la Russie… puis seulement par la Russie. Bien sûr, aucune preuve n’est publiée, aucun document, aucune enquête indépendante. Non. Il faut croire la conclusion du Parlement roumain, comme un oracle : “Source ? Fais-moi confiance frère.”
L’État roumain est juge, jury et bourreau. Et pour un libertarien qui comprend que l’État détient le monopole de la violence et de la légitimité, ce n’est même pas surprenant : l’État défend ses intérêts, pas la vérité.
Et même si c’était vrai ? Même si Georgescu était pro-russe… et alors ?
La démocratie ne consiste-t-elle pas à laisser le peuple choisir ? Ou bien doit-on seulement voter pour des partis validés “pro-européens” ?
À quoi bon des élections si tous les résultats sont pré-définis ? Cela revient à faire croire qu’un menu à plat unique est un banquet.
Et je vois les illettrés numériques de Facebook et X répéter en boucle :
“L’UE détruit la démocratie !”
Faux. Archi-faux. C’est la démocratie elle-même qui agit ici. C’est l’essence même du système : des politiciens élus qui ne vous doivent rien. Aucun contrat signé. Aucun engagement réel. L’idée du “contrat social” est une imposture — lisez Lysander Spooner. Vous n'avez rien signé. Personne n'a votre consentement. Et quand une démocratie interfère dans une autre, ce n’est pas une contradiction : c’est une conséquence logique. Un cartel de régimes électoraux qui cherchent l’uniformité idéologique.
Entre outre, Pavel Durov l’a dit clairement : la France a fait une tentative d’ingérence étrangère dans les élections roumaines (et lui, il donne des noms). Un fait grave ? Bien sûr. Mais il n’y aura aucune enquête. Aucune commission. Aucun débat. La France s’est contentée de répondre comme le Parlement roumain :
“Nous avons vérifié… et nous ne sommes pas coupables. Circulez.”
C’est là que la grande leçon de Rothbard doit être martelée : l’État est le seul à pouvoir s’auto-proclamer juge de ses propres abus. Il possède le monopole de la légalité, de la sécurité et de la vérité officielle. Et il l’utilise exactement comme prévu : à son propre avantage. Si après ça, certains ne comprennent toujours pas ce qu’implique le monopole de la coercition, alors leur QI n’a pas trois chiffres.
Ce n’est pas un dérapage. Ce n’est pas une “faille dans le système” : c’est le système. Et ce système, vous l’appelez démocratie.
Et le plus pathétique dans tout ça ? Ce système, vous le défendez... Vous en êtes fiers. Vous le brandissez comme un étendard, la main sur le cœur et la bouche pleine de mots creux, en clamant que vous “défendez le peuple”...
Alors qu’en réalité, vous en êtes les idiots utiles les plus dociles. Vous servez de chair à slogans pour un régime que vous ne comprenez même pas, tout en traitant d’extrémistes ceux qui vous dépassent intellectuellement à chaque phrase. Or, seuls les extrémistes sont cohérents.
Mais soyons clairs :
Vous n’êtes pas des modérés, vous êtes des fanatiques lobotomisés. Des extrémistes de la soumission, des ayatollahs de la crétinerie politique.
Daivy Merlijs.

samedi 17 mai 2025

Hymne des Chérubins.

 



Hymne des Chérubins.

Dans la liturgie orthodoxe, cet hymne, aussi appelé Cherubikon, est le tropaire de la Grande Entrée de la Divine Liturgie (qu'on appelle Offertoire dans l'Église latine). Il introduit symboliquement les fidèles présents dans l'assemblée auprès des anges rassemblés autour du trône de Dieu. Il est au cœur de la Divine Liturgie, l'anaphore, à savoir la prière eucharistique, précédée des rites de préparation des Saints Dons.
Ainsi, pendant que le prêtre dit à voix basse les prières de l'offertoire, le chœur chante la première partie du texte (« Nous qui représentons mystiquement les chérubins, et qui chantons l'hymne trois fois sainte à la vivifiante Trinité, déposons maintenant les soucis du monde. »).
Puis le prêtre sort du sanctuaire par le côté nord, et apporte en procession les Dons devant les Portes Saintes. Il le fait en commémorant la hiérarchie, les gouvernants, le peuple fidèle, ainsi que les malades et les morts.
Une fois les commémorations terminées, l'assemblée répond à voix basse en commémorant les célébrants, et le chœur reprend par « Amen » et achève le chant du Cherubikon, pendant que le prêtre rentre par les Portes Saintes en disant à voix basse les prières secrètes de l'entrée.
Le Cherubikon fait partie de l'ordinaire de la liturgie car il est chanté tout au long du cycle liturgique annuelle.