BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

lundi 20 octobre 2014

Quand Roger Cukierman lisait l'antisémite Henry Coston !



Le président du CRIF Roger Cukierman est mis en examen sur plainte de Dieudonné. Il a accusé l'humoriste d'être un antisémite. Il en est fier. J'ouvre aussitôt un excellent livre (Jean-Marie, Marine et les juifs, Oser Dire, 2014, à commander ICI) où je lis que dans son ouvrage Ni fiers ni dominateurs (Éditions du Moment, 2008), ce même Cukierman a écrit ceci : « Je me découvre une vocation de financier, notamment à la suite de la lecture d’un livre de l’antisémite Henry Coston, intitulé Les Financiers qui mènent le monde (1955). Il m’a convaincu que les banquiers avaient un pouvoir considérable sur l’économie et qu’aucune profession ne pouvait s’avérer plus intéressante » !
Dans Jean-Marie, Marine et les juifs, je fais ce commentaire : "Je note, pour mémoire, que Henry Coston, mort en 2001, a relancé le journal La Libre Parole de l’antisémite Édouard Drumont dans les années trente et qu’il a été vice-président de l’Association des journalistes anti-juifs durant la guerre, au cours de laquelle il a, en outre, fondé le Bulletin d’information anti-maçonnique et le Bulletin d’information sur la question juive. Condamné aux travaux forcés à perpétuité à la Libération, il fut gracié en 1955."
J'ajoute que Roger Cukierman avait déclaré au quotidien israélien Haaretz après le bon score de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle de 2002 qu'il s'agissait d'un "message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles".
Les avocats de Dieudonné pourront user de ces citations à loisir...

Paul-Eric Blanrue

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Libération, 24 avril 2002 :

«S'il a prononcé les propos rapportés par la presse, alors Roger Cukierman est indigne de représenter la communauté juive de France.» C'est la réaction indignée de Michel Dreyfus-Schmidt, sénateur socialiste, président de Socialisme et judaïsme et membre du comité directeur du Crif, après les déclarations du président du Crif au journal israélien Haaretz : «Roger Cukierman a dit qu'il espérait que la victoire de Le Pen (dimanche, ndlr) servirait à réduire l'antisémitisme musulman et le comportement anti-israélien, parce que son score est un message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles.» Hier, dans Libération, Roger Cukierman rectifiait : «J'ai évoqué les conséquences possibles du vote Le Pen. On m'a demandé si cela pouvait entraîner une baisse des violences et j'ai dû dire oui.» Pour Michel Dreyfus-Schmidt : «La communauté juive est suffisamment prévenue de l'antisémitisme de Le Pen ­ l'homme du jeu de mots sur les fours crématoires et du "détail" à propos du génocide ­ pour ne se féliciter, en aucun cas, de son score. Et englober les musulmans dans des généralités comme le fait Cukierman est le propre du racisme ! Le Crif représente beaucoup d'organisations juives et tous les juifs du monde doivent s'effrayer du score de Le Pen.»

http://www.liberation.fr/societe/2002/04/24/roger-cukierman-president-du-crif-critique_401414

vendredi 17 octobre 2014

Impressionnant Paul-Éric Blanrue ! Par Robert Faurisson.

Impressionnant Paul-Éric Blanrue !

Sur son blog :

1. Au 6 octobre 2014, son nouveau livre : Jean-Marie, Marine et les juifs (éditions Oser dire, 19,50 €, au prix de 18, 53 €) ;

2. Au 15 octobre, au sujet de son livre, ses "propos recueillis par Jérôme Bourbon", lesquels sont parus le lendemain dans l'hebdomadaire Rivarol (3,50 € chez certains marchands de journaux) ;

3. Au 16 octobre, son article sur "Zemmour, Israël et Dieudonné".

Du PEB au meilleur de sa forme : un érudit, franc du collier, dru et, là où il le faut, nuancé.

Robert Faurisson.


Sans aucune radio ni aucune télé ni aucun article dans les grands médias, une semaine après sa sortie, "Jean-Marie, Marine et les juifs" se classe 15e des ventes politiques sur Amazon !

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jeudi 16 octobre 2014

Zemmour, Israël et Dieudonné.


À l'automne 2014, Éric Zemmour sort Le Suicide français (Albin Michel), désormais best-seller. Il y vante au passage (page 304) le sionisme passé de Jean-Marie Le Pen, qu’il fréquente dans l’intimité depuis belle heurette, sans toutefois le dire. De son côté, Serge Moati, qui se targue d'être un "juif et ancien franc-maçon", publie Le Pen, vous et moi (Flammarion) dans lequel il narre avec bonhommie son "amitié de 25 ans" avec le président de FN. Il en profite pour réaliser un film intitulé "Adieu Le Pen", diffusé sur France 2, sorte d’hagiographie présentée sous le masque de la rupture (à laquelle personne ne croit). Tout ceci n'est pas le fruit du hasard. Mon enquête paraissant sous le titre Jean-Marie, Marine et les juifs (Oser dire) tombe à point nommé pour expliquer cette soudaine frénésie.
Je viens d'achever la lecture du Suicide français. Éric Zemmour y est habile. L'épaisseur du livre et sa construction non linéaire (les chapitres sont disposés comme les pièces d'un puzzle à reconstituer par le lecteur) lui permettent de multiplier les pistes et de noyer le poisson comme dans un roman policier.
Son habileté est de reprendre pour l'essentiel des thèses à succès de ce qu’on appelle à tort ou à raison la dissidence, et de détourner ou minorer une grande partie des conclusions auxquelles celle-ci parvient.
Zemmour reconnaît ainsi, en quelques pages, les méfaits de BHL, Marek Halter et des autres sionistes adeptes de SOS Racisme ; en quelques lignes, mais guère davantage, il critique le pouvoir exorbitant du CRIF ; ayant compris que les esprits les plus éveillés en ont plus qu'assez de la remembrance shoatique, il la dénonce comme "religion obligatoire" et "métaphysique apocalyptique" (en prenant soin, pas folle la guêpe, de se démarquer des révisionnistes). L’habileté de notre "juif berbère" consiste encore à rapporter sans insulte "le phénomène Dieudonné" et à raconter avec sobriété la remise du Prix de l'infréquentabilité et de l'insolence à Robert Faurisson par l’humoriste. Subtil, malin comme un singe, le journaliste-chroniqueur a réussi à faire le buzz en reprenant la thèse d’un livre d’histoire non-conformiste sur Vichy, écrit par Alain Michel, un rabbin vivant en Israël : Vichy et la Shoah, enquête sur le paradoxe français (CLD, 2012). Puisque l’ouvrage du rabbin est préfacé par celui qui était alors président du CRIF, Richard Prasquier, le déchaînement de vitupérations que sa publicité provoque est par conséquent sans issue pour ses zoïles, qui seront un jour ou l’autre confrontés à l’autorité morale des patrons de la communauté organisée qui mettra de facto un terme à leurs débordements.
En attendant, il faut signaler le revers de l'habileté zemmourienne : la mauvaise foi ou, tout au moins, l'oubli volontaire ayant pour objectif de désigner à ses lecteurs une cible factice. Le diagnostic que Zemmour finit par poser, après mille détours, accable en effet, sans surprise aucune, l'islam.
"Pour "intégrer" l'islam, il faudrait que la France renonce à mille ans d'Histoire, renie Philippe le Bel, Richelieu, Louis XIV, Napoléon, de Gaulle", écrit-il dans un roulement un tambour. Zemmour n'a-t-il pas remarqué que la France a depuis longtemps renoncé à son Histoire ? Cet abandon est précisément ce qui pose problème, comme l'avait noté Guy Debord dans untexte devenu célèbre et dans lequel il faisait remarquer que les immigrés ne pouvaient guère s'intégrer dans une société ayant implosé, détruit ses normes et perdu ses racines.
N’importe, pour Zemmour, l'islam est à la source du mal : "L'islam est à la fois le révélateur et le détonateur de la désintégration de l'État-nation", insiste-t-il.
Fichtre ! Quelle puissance aurait donc cet islam-là ! Il serait capable à lui seul d'abattre l'État-nation ? C'est bien entendu la plus énorme faille de la démonstration de Zemmour. L’auteur oublie en cours de route (c'est pour cela qu'il négocie tant de zigzags, pour s’y perdre, pour nous perdre) un point essentiel, la vérité de bon sens contenue dans cette fameuse phrase attribuée à Voltaire : "Pour savoir qui vous dirige vraiment, il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer". Chacun peut le constater : l'islam est vertement critiqué à peu près partout et par tous, de Valeurs actuelles à Charlie Hebdo, du Point à L'Express, du droitard Finkielkraut (le nouveau Maurras des identaires) au béachelien BHL. Quel pouvoir détient en France cet islam universellement vilipendé ? Étant donné que Zemmour est invité sur tous les plateaux radio et télé pour y dénoncer sa nocivité, il devrait être clair comme le jour, à ses propres yeux d’expert, que cette religion, en quoi il discerne l’abomination de la désolation, ne dirige rien du tout dans notre pays et que ses agents ne disposent que d'une fort médiocre influence, puisqu'ils ne parviennent pas même à empêcher le vote de lois contre le voile et la burqa.
S'il réfléchissait deux minutes sans oeillères, Zemmour se demanderait a contrario quelles sont les personnalités les plus absolument interdites dans la France d'aujourd'hui. Ce n'est pas lui-même, Zemmour, l’ostracisé : on le voit et on l'entend sur toutes les ondes. Qui est donc ce diable incarné sur qui vomissent toutes les autorités de droite comme de gauche ? Point Zemmour, qui bénéficie d'invitations dans les émissions réalisant le meilleur taux d’écoute (quand bien même il y est critiqué : telle est la règle du jeu d’une bonne promo). Non, ce n'est pas Zemmour qui est censuré, loin de là. C’est par exemple, pour ne prendre qu’une figure emblématique de ces nouveaux intouchables : Dieudonné. Quelle puissance est-elle à l'origine de l’exclusion totale des médias de Dieudonné ? Qui l’a désigné comme ennemi public ? Qui cherche jour après jour à lui interdire la location de salles ? Qui s’est donné pour mission de le chasser de son théâtre ? La puissance qui oriente les médias et l’action du gouvernement, celle-là même qui entend mettre un terme définitif à sa carrière d’humoriste.
La voilà la puissance dont Zemmour ne parle jamais, sauf pour regretter en quelques lignes, les malheureux écarts de l'un ou l'autre de ses réseaux, sans jamais prendre la peine de peindre un tableau d'ensemble de ses méfaits.
C'est pourtant cette même force qui a ostracisé son ami Le Pen durant trente ans, l'empêchant de mener une carrière politique normale ; ce ne sont point les imams de banlieue, les vendeurs de kebabs, les dealers de la place Clignancourt, ni les djihadistes d'hier et d'aujourd'hui qui ont monté l'opération du “détail” et la cabale de Carpentras !
Certes, on comprend mieux le silence d’Éric Zemmour concernant cette force innommable lorsqu’on réécoute d’anciennes émissions auxquelles il a participé, par exemple celle-ci, passée sur Radio Courtoisie, où il déclarait en 2011 :
"Je pense qu’Israël a une pratique de la souveraineté qui est exactement celle qu’avait la France pendant des siècles, c’est ça qui m’intéresse, c’est-à-dire une défense farouche de sa souveraineté, comme la France jusqu’au général de Gaulle, et qu'ils n’hésitent pas a employer la guerre comme moyen de défendre une politique et une souveraineté, exactement comme l’a fait la France pendant mille ans, c’est ça qui m’intéresse. Et je pense que le rapport complexe des Français vis-à-vis d’Israël vient de là. Moi je pense toujours l’armée israélienne, c’est 1792, c’est le peuple en arme qui se bat avec les généraux de trente ans qui discutent et tutoient les soldats (…) Je pense que l’armée des Français de 1792 à 1805, c’était ça, exactement la même chose (…) Les Israéliens ont été installés sur une terre ou il y avait déjà des gens, je dis des gens parce que je ne dis pas un peuple, vous savez bien un peuple il faut un sentiment d’appartenance et un destin commun qui n’existait pas chez les Palestiniens de 1948, puisqu’ils se sentaient arabe et c’est tout, pas spécialement Palestine".
On comprend mieux pourquoi Zemmour ne s'étend pas sur la question dans son nouveau livre. Car c’est de cela qu’il s’agit. C’est le lobby de ce pouvoir-là qu’il importerait de mettre en relief. Si la France a changé de destin, si la liberté d’expression a disparu dans notre pays, si la guerre en Afrique et au Proche-Orient est devenue notre lot quotidien, si la question de l’immigration a longtemps été interdite, si le bourrage de crâne sur la Seconde Guerre mondiale a atteint des sommets, si, comme le concède Zemmour lui-même, la Shoah est devenue la "religion obligatoire", imposant aux Français une repentance de chaque instant, ce n’est pas à l’islam qu’en revient la responsabilité. Il importe de le dire et de le répéter jusqu’à ce que la réelle appréciation des forces en présence devienne claire pour nos contemporains.

Paul-Éric Blanrue


mercredi 15 octobre 2014

Longue interview de Blanrue dans le n°3159 de l'hebdomadaire "Rivarol" à propos de la sortie de "Jean-Marie, Marine et les juifs".

Paul-Éric Blanrue : "Je souligne une à une toutes les compromissions de Marine avec les hiérarques sionistes".


1er extrait : 

RIVAROL : Paul-Éric Blanrue, nos lecteurs vous connaissent pour avoir écrit Sarkozy, Israël et les juifs (Oser dire, 2009), un ouvrage édité en Belgique et bloqué à la frontière durant six mois par le diffuseur, devenu ensuite un best-seller grâce aux réseaux sociaux. L’année dernière, votre Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme (Éditions Blanche, 2007 et Kontre-Kulture, 2011), a été condamnée au pilon par la justice à la demande de la LICRA, alors que sa première édition avait été préfacée par Yann Moix, prix Renaudot 2013. Vous sortez ce mois-ci un nouveau livre explosif : Jean-Marie, Marine et les juifs (Oser dire) ! Pourquoi vous êtes-vous intéressé aux rapports qu’entretiennent le Front national et la communauté juive, et non pas, par exemple, aux relations de subordination du pouvoir actuel envers les agents d’influence d’Israël, comme vous l’aviez fait sous le président Sarkozy ?

BLANRUE : Quand j’ai écrit mon Sarkozy, j’ai commis un attentat contre la pensée conformiste. Qui n’était pas sarkozyste ? Les milieux “nationaux” étaient eux-mêmes attirés par un homme qui parlaient leur langage alors qu’il n’était qu’un rodomont platement vulgaire et soumis de son plein gré aux ordres de l’étranger. Par soif d’ambition, ce prince “de sang mêlé” s’était mis à la disposition des réseaux sionistes : il était allé leur prêter allégeance aux États-Unis, en Israël, puis en France, où il fut le premier chef d’État à présider un dîner du CRIF. Nul ne s’en scandalisait, ou si peu. J’ai écrit mon Sarkozy comme un voyageur tire le signal d’alarme dans un train qui menace de dérailler : “Attention, on vous ment, la France bascule dans le camp d’Israël, on prépare de nouvelles guerres dans votre dos, on vous passe le corde au cou pour des années”. L’avenir m’a donné raison, chacun l’a vu, notamment en Libye, où la France a massacré au nom de ceux qu’elle prétend exterminer aujourd’hui en Irak. Folie totale ! Le président Hollande se situe sur la même ligne que Sarkozy, à ceci près qu’il est encore plus va-t-en-guerre et soumis aux diktats atlanto-sionistes que son prédécesseur. Écrire un livre sur la politique menée par ce personnage falot, rubescent, empêtré dans diverses affaires sordides, n’offrait que peu d’intérêt puisque son orientation est claire comme le jour. Chacun sait où il fonce : droit dans le mur ! Si sa capacité de nuisance est réelle, nul ne nourrit plus le moindre espoir sur ce crapoussin dépressif en état de putrescence avancée. En revanche, les sondages et les élections en attestent, le Front national est perçu par beaucoup de personnes sincères et soucieuses de l’intérêt national comme une alternative crédible, une force politique capable de remettre de l’ordre dans le pays et de lui rendre l’indépendance qui lui a été ravie depuis belle heurette. On le présente comme un mouvement d’avenir, celui qui va résoudre tous vos problèmes, le parti providentiel. Or ce qui me fait réagir, c’est que le Front national tente de mettre sur pied un partenariat suicidaire pour notre pays avec des hiérarques sionistes qui ont précipité la France dans le chaos, ceux-là même qui ont contribué à son dépérissement. C’est dans cette région-là que je devais mener mon enquête afin de mesurer l’ampleur des dégâts prévisibles et, à nouveau, sonner le glas pour avertir mes compatriotes d’un danger prochain si la barre n’est pas redressée à temps. À l’origine, je ne pensais consacrer mon livre qu’à la seule Marine Le Pen, qui promet la grande rupture avec le FN d’antan, mais je me suis bien vite aperçu qu’il fallait tout reprendre à zéro en commençant par revenir de manière critique sur l’histoire de son père.

RIVAROL : Jean-Marie Le Pen serait-il sioniste, selon vous ? Il a pourtant été attaqué et ostracisé durant de longues années par les “hiérarques” que vous dénoncez. Pour beaucoup de nationaux, il est le rebelle par excellence, le symbole de la résistance aux “mensonges qui nous ont fait tant de mal”. Ne commettez-vous pas une injustice à son endroit ? Après tout, si, dans son désir de respectabilité, Marine tente de couper les ponts avec lui et ses “dérapages”, c’est qu’il n’est peut-être pas si mauvais…

BLANRUE : Je tiens à être le plus juste possible. Mon parti pris est celui de la défense de la souveraineté. Je réfléchis à partir de ce point de vue : l’indépendance nationale. C’est la seule idée qui m’importe. Et se plier aux désideratas d’Israël ne fait pas partie des choses qui y participent. Je ne prétends pas que Jean-Marie Le Pen soit un agent dormant du Mossad dont l’obsession sournoise serait de livrer pieds et poings liés la France à l’État juif. Dans mon livre, je reviens sur la façon ignoble dont il a été traité par les représentants de la communauté juive et les médias à leurs bottes. Un chapitre est consacré à l’affaire du “détail”, dans lequel j’établis qu’il s’agissait d’un piège tendu par un journaliste de Globe relayé par une agence de presse socialisante, le tout grossi démesurément par la médiacratie féale. J’ai refait l’enquête de Carpentras, en m’appuyant sur des dossiers de police, et je démontre que cet odieux montage a été l’oeuvre du ministre de l’Intérieur Pierre Joxe et du président Mitterrand, sous l’égide du CRIF et de ses affidés. Je pointe l’influence néfaste, dans les années quatre-vingt, du président du CRIF Théo Klein - celui que Libération définissait comme un “gauchiste” - et qui a été le premier oligarque juif à condamner aussi furieusement Le Pen et à demander qu’un cordon sanitaire - le sinistre “front républicain” - soit dressé autour de lui pour le confiner dans un lazaret sans issue. Enfin, pour être parfaitement objectif, je rappelle, au cours d’un chapitre entier, quel a été le rôle néfaste du B’nai B’rith dans sa mise à l’écart de la vie politique commune, ce que Pierre Péan et Philippe Cohen n’ont pas osé faire dans la bibliographie qu’ils lui ont consacrée (Le Pen - Une histoire française, Robert Laffont, 2012). Pour l’anecdote, il se trouve que j’ai été l’ami intime du défunt Dr Herlory (1920-2013), président du groupe FN au Conseil régional de Lorraine et député de Moselle, qui a été le seul à oser poser à deux reprises à l’Assemblée nationale une question sur le fameux “serment” que des responsables politiques ont prêté “de ne s’allier en aucun cas” avec le FN devant la franc-maçonnerie juive internationale. Je suis donc informé de tous ces scandales depuis fort longtemps. Ceci étant posé, prenons de la distance : toutes ces affaires, aussi haïssables soient-elles, ne représentent qu’une face de l’histoire. Il en existe une autre, voilée, cachée, souterraine, qui n’a oncques été écrite et que la plupart des militants et même des cadres du FN ignorent. Pour expliquer la situation actuelle et ses ambiguïtés nocives, je me devais ainsi d’éclairer les relations privilégiées qu’a entretenu et qu’entretient encore Jean-Marie Le Pen avec certains mandataires sionistes. Car au fond, Marine n’a fait que se réapproprier sa stratégie, une génération plus tard, et l’adapter à sa personnalité et à la conjoncture nouvelle…

(...)

2e extrait :  

"Si Marine veut à tout prix dédiaboliser le parti, c’est d’abord parce que la ligne light qu’elle a imposée au Front correspond à son mode de vie et sa mentalité, celle d’une fille qui a fréquenté les milieux huppés de la bourgeoisie clodoaldienne, avec tout ce que cette promiscuité comporte : absence de résistance morale au déferlement du prêt-à-penser médiatique, laxité générale, connivence avec les gens à la mode, goût certain pour la facilité au détriment de l’effort sur soi. Quant à l’héroïsme, mieux vaut ne pas aborder la question. Le Front new wave qu’elle a conçu lui va comme un gant. Elle ne joue pas à la politicienne modérée, située à peine plus à droite que Valéry Giscard d’Estaing (qui parlait dès 1991 d’immigration-invasion) : elle l’est. Quand en 2006 Jean-Marie Le Pen condamne chez Michel Field, sur LCI, les propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad sur l’Holocauste, on est libre de le croire sincère ou non (j’ai mon idée), mais quand Marine déclare que les “camps sont le summum de la barbarie” et ajoute qu’elle aurait aimé vivre dans les années quarante pour se battre contre le nazisme (risible envolée digne d’une Marie-Chantal de Saint-Cloud !), elle livre le fond de sa pensée. Même chose quand elle condamne sans réserve les révisionnistes : elle les déteste de tout son coeur, ce n’est pas un rôle de composition. Mon analyse de sa trajectoire démontre qu’au fond, son désir de collusion avec la droite sioniste lui est coexistant, même si le fait d’être coachée par le président de l’association France-Israël, l’avocat Gilles-William Goldnadel, n’est pas pour peu dans la publicité qu’elle a décidé de donner à ses émois judéocentriques. On peut noter que, dès son entrée au bureau politique du FN, l’une de ses premières sorties a été de se rendre à Ground Zéro en compagnie d’un comité de femmes républicaines pour y proclamer que “contrairement à Jacques Chirac elle ne condamne pas les États-Unis sur un plan moral”. Or, condamner l’immoralisme de l’impérialisme américain et sa folie guerrière, c’est très exactement ce que son père s’échinait à faire depuis la première guerre du Golfe, en 1991, avec un remarquable courage ! Dans mon livre, je souligne une à une toutes les compromissions de Marine avec les hiérarques sionistes, depuis sa fuite piteuse lors de la venue de Dieudonné aux BBR en 2006 jusqu’à sa légitimation de la LDJ au cours de l’été dernier. Lorsqu’elle ne peut pas agir par elle-même en ce sens, elle délègue. En 2010, une fournée de frontistes, sous la bonne garde d’activistes de la Ligue de défense juive, participe à la manifestation pour la mémoire d’Ilan Halimi. En 2011, le propre concubin de Marine, Louis Aliot, vice-président du FN et directeur opérationnel de sa campagne pour la présidentielle 2012, se rend dans deux colonies de Cisjordanie qu’il se croit autoriser à appeler, à l’instar des autorités israéliennes, « la Judée-Samarie ». Sur place, son sherpa est Michel Thooris, candidat FN de la huitième circonscription des Français établis hors de France, couvrant Israël. Thooris est le conseiller à la sécurité de Marine Le Pen pour la présidentielle. Ce policier est un farouche sioniste ne se cachant pas de soutenir « de manière totalement inconditionnelle Israël ». Aficionado la LDJ, il clabaude : « Pourquoi la communauté juive n’aurait-elle pas le droit de se défendre ? La LDJ et Bétar accomplissent une mission de service public en défendant les personnes et les biens ? » On serait tenté de lui répondre : parce que c’est illégal, mon gros."

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http://jeanmarie-marine-et-les-juifs.fr/

 

lundi 6 octobre 2014

ENFIN ! LE NOUVEAU LIVRE DE BLANRUE VIENT DE SORTIR : "JEAN-MARIE, MARINE ET LES JUIFS" ! EXPLOSIF !




Quels sont les véritables rapports qu'entretiennent le fondateur du Front national et son actuelle présidente avec la communauté juive et ses représentants officiels? Contrairement à ce que l'on imagine, il ne s'agit pas seulement d'une relation de haine et de stigmatisation réciproques. Les rapports entre les deux camps n'ont pas toujours été aussi tendus qu'ils le sont devenus après l'affaire du «détail» en 1987. Comme Marine de nos jours, Jean-Marie Le Pen a longtemps tenté de se rapprocher de la communauté juive et d'Israël !

- Saviez-vous que Jean-Marie Le Pen a soutenu Israël jusqu’au début des années quatre-vingt dix ?
- Saviez-vous qu’avant la création du FN Le Pen a édité un disque de propagande sioniste dont Golda Meir a dit qu’il contribuait à “resserrer les liens entre la France et Israël” ?
- Saviez-vous que l'homme qui a proposé la candidature de Le Pen à la tête du FN, à la naissance de celui-ci, était un grand admirateur d’Israël ?
- Saviez-vous que parmi ses plus proches collaborateurs ont figuré un ami d’Ariel Sharon et un ancien membre de l’Irgoun qui avait été pirate de l'air ?
- Saviez-vous que de nombreux députés FN étaient d’ardents militants sionistes ?
- Saviez-vous que dans les années quatre-vingt Jean-Marie Le Pen a demandé la fermeture du bureau de l’OLP à Paris ?
- Saviez-vous qu’en 1984 il a déclaré préférer Israël à la Syrie ?
- Saviez-vous qu’avant sa première “Heure de vérité” Tribune juive a écrit qu’il n’était pas antisémite ?
- Saviez-vous qu’en 1987 Jean-Marie Le Pen a été reçu à New York par le président du Congrès juif mondial Edgar Bronfman et les représentants des organisations sionistes américaines qui se sont levés pour l’applaudir ?
- Saviez-vous que ce sont les sionistes français de gauche qui ont œuvré à sa diabolisation ?
- Saviez-vous que les délégués des partis politiques français ont prêté allégeance au B’nai B’rith pour créer un “front républicain” contre le FN ?
- Saviez-vous que le piège du “détail” est une idée d’un collaborateur de Georges-Marc Benamou ?
- Saviez-vous que la manipulation de Carpentras a été l’ œuvre du CRIF, de Pierre Joxe et de François Mitterrand contre l’avis de la communauté juive locale ?
- Saviez-vous qu’avant la présidentielle de 2002, Jean-Marie Le Pen a fait éditer dans le plus grand secret une luxueuse brochure rappelant son histoire d’amour pour Israël qu’il a envoyée à des personnalités sionistes influentes ?
- Saviez-vous que sa “victoire” du 21 avril 2002 a été louée par de nombreux juifs de France ?
- Saviez-vous qu’en 2005, il a condamné les propos d’Ahmadinejad sur l’Holocauste ?
- Saviez-vous que Marine Le Pen s’est fait coacher par Gilles-William Goldnadel, président de l’Association France-Israël ?
- Saviez-vous que Marine Le Pen s’est alliée avec le représentant d’un parti proche du Mossad, qui proclame que le Coran est comparable à Mein Kampf ?
- Saviez-vous qu’en 2011 Marine Le Pen a été invitée à Radio J par Frédéric Haziza, qui a été contraint de la décommander ?
- Saviez-vous que lorsque Jean-Marie Le Pen a rencontré Dieudonné aux BBR, Marine s’est enfermée dans un bureau pour ne pas apparaître sur les photos ?
- Saviez-vous qu’en 2006 un voyage de Marine Le Pen en Israël a été annulé 48 heures avant le départ ?
  
Retraçant une histoire chaotique, moins caricaturale qu'on le suppose, Paul-Éric Blanrue explique ce qui se cache derrière la “rupture” que Marine Le Pen est en train d'instaurer dans le parti, après des années d'excommunication politico-médiatique. Les informations contenues dans ce livre ultra-référencé font connaître une facette inconnue du Front national et les dessous du zoo politique contemporain. 
 

CE LIVRE GORGÉ DE RÉVÉLATIONS DIT ENFIN LA VÉRITÉ SUR LES RAPPORTS ENTRE LES CHEFS DU FRONT NATIONAL, LES JUIFS ET ISRAËL !

L’auteur :
Paul-Éric Blanrue est un historien spécialisé dans la démystification. Auteur de plus de quinze livres, il est un collaborateur du mensuel Historia. En 1993, il a fondé le Cercle zététique. Son dernier ouvrage, Sarkozy, Israël et les juifs (Oser dire, 2009), a été un best-seller, qui a reçu le soutien d Alain Gresh du Monde diplomatique, de Michel Collon, du Pr. Jean Bricmont ou de Frank Barat, du Tribunal Russell. En 2010, Blanrue a lancé une pétition contre la loi Gayssot, soutenue par l’intellectuel américain Noam Chomsky. Il a réalisé deux films : Un Homme - Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Éric Blanrue (2011) et Rwanda, 20 ans après : l’histoire truquée (2014, avec Julien Teil). Il partage sa vie entre Paris et Venise.

Je me sers rarement des avis d'autrui, si ce n'est par honneur de cérémonie, sauf où j'ai besoin d'instruction de science ou de la connaissance du fait. Mais, dans les choses où je n'ai à employer que le jugement, les raisons étrangères peuvent servir à m'appuyer, mais peu à me détourner. Je les écoute favorablement et décemment toutes, mais, qu'il m'en souvienne, je n'en ai cru jusqu'à cette heure que les miennes." (Montaigne,  
Les Essais)

 Par chance je suis dépourvu de toute ambition politique ou sociale, en sorte que je n’ai à craindre aucun danger de ce côté-là, rien qui me retienne, rien qui me force à des transactions et à des ménagements; bref j’ai le droit de dire tout haut ce que je pense, et je veux une bonne fois tenter l’épreuve qui fera voir jusqu’à quel point nos semblables, si fiers de leur liberté de pensée, supportent de libres pensées" (lettre de Friedrich Nietzsche à Malwida von Meysenbug, 25 octobre 1874)

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