Frank Abed - "écrivain, essayiste, pamphlétaire, conférencier et romancier [qui] se définit comme catholique, royaliste et 'intellectuel marginal' ", nous dit Metapedia - consacre ces jours-ci une vidéo au livre de Anne Kling, "Menteurs et affabulateurs de la Shoah" :



Voici ce qu'on entend, à 2min04:

"[la Shoah] ...j'y crois sans aucun doute, étant donné qu'il n'y a pas de contradictions dans les témoignages, qu'il y a énormément de preuves historiques irréfutables, il faudrait être un dangereux malade mental pour contester la réalité de la Shoah, malade mental, bien évidemment, que je ne suis pas..."

(...)

Qui sont les malades mentaux ?

Nicolas Dupont-Aignan :

"- Si Éric Zemmour vous avait demandé de témoigner à son procès ? 
 - Je l’aurais fait, bien sûr. 
- Et Dieudonné ? 
- Ça dépend pour quoi. Pour Faurisson, je ne l’aurais pas fait. Je ne suis pas obligé d’être la voiture-balai de tout le monde."
(Printemps 2012, chez Robert Ménard)
Roland Dumas aux "Grosses Têtes", le 16 mai 2013 :
Selon l'un de mes correspondants, on demande à Roland Dumas (ancien avocat, ancien ministre des Affaires étrangères, soupçonné d'être hostile aux sionistes, favorable aux Palestiniens et peut-être bien révisionniste) s'il est une personne qu'il refuserait de défendre en justice. Réponse :" Faurisson [...]. Il nie les fours crématoires". 
Souvenir, souvenirs ! Un soir de juillet 2002 je m'attable dans un restaurant du boulevard Saint-Germain. Entre R. Dumas, flanqué d'une dame. Il est placé à 30 cm de moi. J'engage la conversation. Je lui rappelle qu'en 1979, il avait accepté de me recevoir en son cabinet avec Vincent Monteil ("résistant", de gauche et révisionniste). J'étais venu lui demander s'il accepterait de participer à ma défense dans un lourd procès que m'intentaient neuf pieuses associations. Il avait aimablement répondu  qu'il ne le pouvait en raison des engagements qui le liaient à l'une de ces associations. "Faurisson ? ", me demande-t-il. Réponse : "Oui". De sa main droite il m'enserre le poignet droit ; tout souriant il me lance : "J'admire votre ténacité". Pendant plus d'une heure notre conversation va porter sur le révisionnisme. Il connaît assez bien le sujet et se félicite de ce qu'aux Etats-Unis pour lesquels je m'envole le lendemain les révisionnistes peuvent en nombre s'exprimer librement. Au passage il m'affirme que Mitterrand était agacé par les juifs. Sortant d'une entrevue de plus avec des responsables juifs, Mitterrand, paraît-il, avait laissé échapper : "Avec les juifs, c'est toujours plus". Nous nous quittons en bons amis. La dame, d'âge mûr, n'a pas pipé mot et je ne sais ce qu'elle a pensé des deux goujats. 

Robert Faurisson