BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

dimanche 16 décembre 2018

L'une de ces deux scènes est interdite par l'État dans un édifice de la République, sauras-tu trouver laquelle ?




"Thèse fondamentale numéro un : la discrimination est absolument inéluctable et nécessaire. Lorsque je sors avec Hans et Franz, Jutta et Karin, je discrimine Peter et Paul, Ilse et Elisabeth. Lorsque j'achète chez Spar, je discrimine Edeka. Si je mange aujourd'hui des asperges, je discrimine les haricots et les petits pois. Lorsque je vais en vacances en Autriche, je discrimine la Suisse et les Antilles. Agir, ça veut dire faire des choix ; choisir, ça veut dire préférer celui-ci à celui-là ; et préférer ceci à cela, ça veut dire distinguer, discriminer. 
La question n'est pas : est-il justifié de discriminer ? Mais : comment faut-il que je discrimine, aux dépens de qui et de quoi ? En particulier cette question-ci est fondamentale : dois-je y appliquer ma propre capacité discriminante et tirer les leçons de mes propres erreurs, ou dois-je me laisser dicter par d'autres mes distinctions et la révision de mes propres jugements - par des politiciens ou des bureaucrates ?"


Hans-Hermann Hoppe

dimanche 9 décembre 2018

En marge des Gilets Jaunes : la Sécession, la seule solution !


"Le premier casseur c'est l'État. Il faut chasser l'État de nos têtes et de nos vies. Les lions ailés doivent rugir ! La solution ? La sécession : le droit de se séparer de l'État ! Un sécessionniste agit pour une société ouverte, apaisée, décentralisée, une société du consentement, du contrat privé, du choix personnel, de la liberté individuelle dans tous les secteurs de la vie, de la propriété, à commencer par celle de soi-même et des fruits de son travail - cette notion étant érigée en principe premier."

Paul-Éric Blanrue



"Nous affirmons l'individu. Nous posons l'individu comme centre, comme réalité, comme valeur, comme but : sans rien qui soit au-dessus de lui et qui le conditionne. L'individuation, nous voulons la porter toujours plus loin, sans douceur, jusqu'à d'absolues limites et d'absolues distances, jusqu'aux cimes - celles-ci se frayant, par des actes absolus, de nouvelles voies là où, jusqu'ici, régnaient les ténèbres et l'épouvante."

Julius Evola



"L’État moderne a privé les propriétaires privés du droit d’exclusion impliqué dans le concept même de propriété individuelle. La discrimination est rendue illégale : les employeurs ne peuvent embaucher qui ils veulent. Les propriétaires ne peuvent louer à qui leur plaît. (…) L’État a ainsi volé aux individus une grande partie de ce qui assurait leur protection physique. Ne pas avoir le droit d’exclure les autres signifie ne pas avoir le droit de se protéger. Le résultat de cette érosion des droits de la propriété par l’État démocratique est l’intégration forcée. (...) Les professeurs ne peuvent exclure les étudiants qui se comportent mal ; les employeurs sont condamnés à garder des employés nuls ; les propriétaires sont forcés de garder des locataires invivables ; les banques n’ont pas le droit d’éviter les clients à risque ; les clubs privés doivent accepter des membres contrairement à leurs statuts (…) Et pourtant, exclure quelqu’un de sa propriété est le seul moyen d’éviter des ennuis qui réduiraient la valeur de cette propriété. L’intégration forcée subventionne le mauvais comportement ; dans une société civilisée, le prix à payer pour un mauvais comportement est l’expulsion ; les individus pourris sont mis à l’écart pour protéger les individus honnêtes. Cette exclusion décourage les mauvais comportements, en accroît le coût. Si cette règle est brisée, les gens malhonnêtes et mal élevés vont proliférer. Cette politique d’intégration forcée a des résultats visibles : toutes les relations sociales, professionnelles ou privées deviennent de plus en plus égalitaires et le degré de civilisation diminue."

Hans-Hermann Hoppe


vendredi 30 novembre 2018

"Sécession" : "Avec ce livre, le libertarien est en pays de connaissance !" (Thierry Falissard)

L'avis de Thierry Falissard (auteur de l'indispensable Faut-il avoir peur de la liberté ? - Le libéralisme en 21 questions, 2012) sur Sécession. L'art de désobéir :

"Désobéissance civile (Thoreau), droit d'ignorer l'État (Spencer), individualisme bien compris et égoïsme rationnel, droit naturel et liberté d'expression, avec ce livre le libertarien est en pays de connaissance ! Hayek appelait déjà en 1949 à la constitution d’une utopie libérale visionnaire et subversive. Mais ce n'est plus de la rêverie : la faillite des États nous y oblige."

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Faites sécession !


"L’État est l’ennemi. Je répète : l’État est l’ennemi. Un sécessionniste parle aux Français… «L’État est le maître de mon esprit, il veut que je croie en lui et m’impose un credo, le credo de la légalité », tonnait Max Stirner. C’est une fiction métaphysique à laquelle nous ne pouvons plus nous permettre de croire. Plus nous y croyons, plus nous lui conférons d’autorité, et plus sa fiction s’auto-alimente. « Mais pourtant il fonctionne ! » Oui, parfois, pourquoi pas, mais à quel prix ? Le principe qu’énonçait Léon Trotski en 1937 reste toujours d’actualité : « Qui n’obéit pas, ne mange pas »."


Paul-Éric Blanrue, "Sécession - L'art de désobéir".




mercredi 7 novembre 2018

"SÉCESSION.L'ART DE DÉSOBÉIR" : l'avis du professeur Bertrand Lemennicier.




"J'ai lu votre livre avec un vif intérêt. Votre parcours du monarchisme aux villes privées libres ou principautés m'apparaît être un parcours intellectuel initiatique. 
Je recommanderai votre ouvrage à mes collègues qui s'intéressent à la sécession.
(Bertrand Lemennicier, économiste français, professeur agrégé des universités, Université de Paris II Panthéon-Assas, membre de la Société du Mont-Pèlerin).


mercredi 31 octobre 2018

Il est né le divin enfant ! Tout chaud sorti de l'imprimerie ! "SÉCESSION" de Blanrue (300 pages) est enfin disponible à la vente !




LE LIVRE 
LE PLUS RADICAL 
DE BLANRUE



Tout frais sortis des cartons,
prêts pour l'expédition !

« - Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ? 
- Oui, je pense à cela, c’est ce qui me préoccupe. explique Gérard Collomb. »
31 octobre 2018
Source


dimanche 14 octobre 2018

SÉCESSION. L'ART DE DÉSOBÉIR. Premier extrait in chapitre 1. "Fondation du royaume intérieur."



"Vivons-nous dans un monde trop égoïste ? On le prétend avec frénésie, que ce soit l’omniprésent Matthieu Ricard ou Jacques Attali, banquier autopromu apôtre de la fraternité universelle, un comble pour ce conseiller de l’ombre du lascar François Mitterrand et soutien du rothschildien président Macron ! Pas une heure ne passe sans qu’un média mainstream ne nous jette à la figure une hideuse description de l'individu moderne. Nous sommes tous un tas d’immondes égoïstes, repus et heureux de vivre comme des porcs dans leur bauge. De mauvais citoyens qui votent peu et mal. De misérables marauds qui ne pensent qu’à leur petit confort et se désintéressent outrément du malheur du monde, de l’égalité salariale des femmes et du mansplaining, de la souffrance animale, des immigrés, des SDF, des mal-logés, de « Dame nature », de la couche d’ozone, du réchauffement climatique (sic). Les prédicateurs en cour n’ont que le mot « inégalités » à la bouche – inégalités contre lesquelles la morale civique nous commande de combattre sous peine d’être qualifiés de bourgeois ou de fascistes. Si l’on est un mâle blanc hétérosexuel, les péchés que nous avons à expier sont pis encore ! Nous voici coupables d’à peu près tout ce que le monde a produit depuis des millénaires en matière de massacres abjects, d’esclavages répugnants, de misères atroces et de génocides infernaux.
Je crois au contraire que la plupart de nos contemporains sont soumis à des exigences extérieures qu’ils ne contrôlent pas et que le véritable mal vient de là. L’individualisme présent n’est qu’un mot creux. Nous sommes plongés dans une société où il est devenu interdit de penser par nos propres facultés. Nous sommes imbibés de valeurs choisies pour nous, par d’autres que nous. Lorsque clamer ce que l’on a sur le cœur devient un crime de la pensée, quand l’État, omniprésent dans nos vies, se dote d’un pouvoir discrétionnaire sur nos esprits, nous impose des normes de comportement au point que sa police traque les réfractaires et que la justice les punit à de lourdes peines, on ne peut, quand on a un soupçon de dignité, se permettre le luxe de se laisser aller à abandonner le « soi », entité réelle ou illusoire, pour faire plaisir à ses contempteurs - sauf à se retirer pour le reste de nos jours chez les Chartreux ou dans un ashram (ce qui n’est pas donné à tout le monde), en priant pour que l’État et sa bureaucratie tatillonne n’y mettent pas les pieds (chose à peu près impossible).
Voulons-nous être dominés par des idées qui ne sont que l’expression théorique des intérêts d’autrui ? Notre vie n’appartient qu’à nous. Nous sommes les intendants de notre corps et de notre esprit. C’est à ce prix que nous en sommes responsables. C’est en raison de la liberté que nous avons su conquérir sur nous que nous sommes légitimes à parler et à défendre, le cas échéant, certains principes supérieurs. Sinon, nous ne sommes que les « hommes-machines » qui faisaient horreur à Georges Gurdjieff, des robots, des automates, des perroquets, des aveugles, des atomes tournoyant tout abrutis dans la grande cage à hamsters du « On », l’univers gris, sans forme ni visage décrit dans Être et Temps (1927) de Martin Heidegger.
L’urgence est de devenir un « homme différencié », selon l’heureuse formule de Julius Evola. Nous devons trouver en nous-mêmes les principes qui régissent notre vie. Imiter les autres dans nos jeunes années, nous inspirer de certains types de héros populaires est certainement un bon début, une formation nécessaire du moment que l’on n’est pas un enfant surdoué comme Mozart, à la seule condition de nous construire nous-mêmes ensuite, en sélectionnant le bon grain et l’ivraie dans les modèles que l’on a choisi de suivre. On doit un jour savoir se séparer de nos inspirateurs, trouver la voie qui nous convient et s’adapter à nos aptitudes. Le bon maître spirituel, qu’on appelle guru dans la tradition hindoue (un mot signifiant simplement « enseignant »), n’est pas un chefaillon irrité désireux de conserver auprès de lui ses disciples jusqu’à ce que mort s’ensuive. Il doit être un libérateur, apprenant à ses élèves à le quitter le moment venu, afin de vivre de manière autonome, une fois formés, de leur plein gré, à une discipline qui les aidera à se guider en toute conscience - et non par la force de l’habitude, en raison d’une abdication devant le consensus imposé ou d’un manque abyssal de tonus psychique."


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mercredi 26 septembre 2018

Le nouveau Blanrue : "SÉCESSION - L'ART DE DÉSOBÉIR". Un livre fracassant ! époustouflant ! révolutionnaire !



Contre toute espèce de conformisme sclérosant, 
Paul-Éric Blanrue nous offre son livre le plus radical
À travers ses expériences personnelles (de stupéfiantes révélations à la clé !) 
et en poursuivant au triple galop une réflexion extrêmement originale, Blanrue nous propose une solution percutante pour nous affranchir des diktats de la milice de la pensée, des « lignes de parti » en tout genre et de l’infernale emprise de l’État sur nos vies. 
Il ne s’agit plus de « s’indigner » : 
il faut s'évader,  il faut désobéir, il faut FAIRE SÉCESSION !

FRACASSANT !

Sortie officielle le 26 octobre 2018.