BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

vendredi 20 mai 2016

En France, la vraie réconciliation passe par la monarchie royale ! En 1947, le comte de Paris en faisait la démonstration.

Charles Maurras et le comte de Paris

Extraits du livre Entre Français écrit par le comte de Paris en 1947 (chez Henri Lefèbvre, 25 Faubourg Saint-Honoré, Paris). Il était alors sous le coup de la loi d'exil du 26 juin 1886, interdisant l’accès et le séjour sur le sol français aux chefs des familles royale et impériale ayant régné sur la France. Durant la guerre, ce prince s'était engagé dans la Légion étrangère, ce qui ne l'empêcha pas, en 1941, d'appeler les monarchistes à soutenir le maréchal Pétain.

"L'institution monarchique est la seule qui apporte à l'État l'enrichissement d'un symbole absolument indépendant de tous les intérêts particuliers.
L'institution monarchique est la seule forme politique fondée sur la vie et non sur des doctrines abstraites, sur des idéologies désincarnées. La monarchie, c'est la vie. À qui n'a pas réfléchi profondément, cette affirmation pourra paraître futile. C'est pourtant là le point central. Le monarque peut symboliser l'arbitrage, donc la justice, par son indépendance, mais également parce qu'il est l'agent d'une institution humaine. La monarchie, qui est coeur et cerveau à la fois peut être réaliste parce qu'elle est liée intimement à la vie et que la vie est avant tout réalisme. La vie ne peut pas se payer de mots ou jongler avec les idées pures. Si la monarchie française n'avait pas été réaliste, elle n'aurait pas résisté mille ans aux convoitises extérieures et intérieures. Si elle l'avait été au XVIIIe siècle, elle n'aurait pas sombré dans l'idéalisme et la faiblesse. Enfin, elle est le symbolisme charnel le plus parfait qui soit d'un concept politique parce qu'elle se confond dans sa pérennité avec la vie de la nation. (...) Une cité fondée exclusivement sur la raison est une cité amputée, même fût-elle la cité platonicienne ; un régime qui ne fait appel qu'aux concepts est un régime barbare.
(...) La monarchie, c'est l'arbitrage et la justice. Les historiens qui en font l'apologie en ne donnant aux rois qu'un rôle de défenseurs et de conquérants n'offrent à l'affection du peuple qu'une dynastie sans âme ; ils ne voient qu'un côté de la question, devenu secondaire depuis que l'unité territoriale de la France est achevée. Si l'instinct populaire s'est constamment associé à la volonté royale, si le peuple français s'est reconnu dans les oeuvres de la monarchie et l'a aimée jusqu'à s'identifier à elle pendant dix siècles, c'est parce qu'elle sut d'abord être juste. L'image populaire de la fonction royale est saint Louis rendant la justice sous le chêne de Vincennes. Assurer, faire respecter, imposer, si besoin est, la justice personnelle, la justice sociale, la justice économique, telle fut à travers les âges, tel est, tel serait le premier souci du monarque parce que telle est la raison d'être de la monarchie.
L'autorité du roi vient de sa justice et de l'amour que le peuple lui porte et non d'un prestige qui passe et lasse comme toutes les grandeurs.
L'arbitrage, bien qu'il soit de même essence que la justice, est une fonction différente, plus difficile encore puisqu'il ne s'agit plus de condamner en fonction d'un code, mais de concilier au nom de l'intérêt général. Elle est éternelle comme les sociétés et les clans qui les divisent. (...) Il convient de réconcilier ceux qui, sans trahir le pays, sans tirer bénéfice personnel de leur collusion, ont adhéré à Vichy et ceux qui, refusant la défaite et l'armistice, ont suivi de Gaulle. On peut aimer son pays avec un esprit de terroir ou avec un esprit d'aventure. Pour ceux-là le sol, la maison, l'atelier restent des réalités permanentes, vivaces. La France demeure où l'on est, même quand l'ennemi vous côtoie tous les jours ; ce patriotisme exige une grande force d'âme pour éviter de tomber dans la tentation constante de la collusion qui devient vite trahison. J'admire ceux qui, sans relâchement, sans faiblesse, ont su tenir ce rôle : rester fidèle à leur pays, préserver sa vie sans jamais trahir leur honneur ; je les admire certes davantage que les mercantis, les trafiquants qui ont édifié des fortunes grâce aux Allemands tout en subventionnant la Résistance. Je sais que beaucoup de vichyssois n'ont pas su allier leur patriotisme et leur honneur jusqu'au bout, que l'ambiguïté des situations était trop lourde pour certaines frêles consciences. Ceux-là sont coupables d'avoir présumé de leurs forces ou de leur foi dans l'avenir de la France. 
Quant aux gaullistes, il convient comme pour les pétainistes de faire des distinctions. Le nationalisme aventureux a quelque chose d'exaltant qui convient à l'esprit français. Il peut être dur de brûler ses vaisseaux derrière soi (aussi peut d'hommes le firent-ils en 1940) ; ce geste de défi au destin et de confiance dans son étoile est héroïque, c'est une route difficile à prendre, mais qui est ensuite toute droite et simple, même quand elle conduit à la mort. Il faut des âmes particulières, faites pour le grandiose et il serait injuste de reprocher à quarante millions de Français de n'avoir pas gagné l'Angleterre le 17 juin ou brûler Paris comme on brûla Moscou en 1812.
La foi de de Gaulle a sauvé le prestige de la France aux yeux du monde ; ce général a entretenu une flamme, soulevé les esprits nobles, exalté les coeurs qui ne désespèrent jamais... Le sacrifice du maréchal Pétain, dans les sombres jours de juin 1940 que j'ai vécus au milieu de vous, a rendu la France désorientée à elle-même et a donné des raisons d'espérer à des millions de Français attachés à leur condition, à leur sol. Si la raison prenait le pas sur les passions, on pourrait tenir un langage de paix qui, j'en suis convaincu, trouverait audience ; en juin 1040, 90% du pays aspiraient à l'armistice. On a dit et écrit que cet armistice était une trahison. Ce dont je suis certain, c'est qu'il était une faute pour l'Allemagne, car si les hostilités avaient continué, rien au monde n'aurait pu empêcher les Allemands de prendre l'Afrique du Nord. (...)
L'armistice sauvegardant, couvrant dans l'immédiat la Méditerranée et l'Afrique du Nord était la pire erreur stratégico-politique que pouvaient commettre les Allemands. Ce qui est une telle faute politique pour l'adversaire ne peut être également une faute pour soi-même.
(...) À trop flatter la Résistance, n'en vient-on pas à porter atteinte au prestige de la France totale ? Pourquoi la Résistance n'a-t-elle pas cru que ses milliers de martyrs et de héros suffiraient à l'auréoler à tout jamais et à légitimer moralement son existence ? Pourquoi a-t-elle prétendu, pour fonder sa légitimité politique, que la France officielle avait trahi pendant quatre ans ?
(...) Il faudra demain, les vrais coupables étant jugés et condamnés, fermer le dossier de la "trahison française", clore le débat et laisser méditer chacun sur ses fautes. Certains des procès qui ont eu lieu depuis la Libération me paraissent aussi pernicieux que celui de Riom où, sous prétexte de prouver l'impréparation militaire de la France, on abaissait la France devant l'ennemi.
(...) Si la France veut reprendre sa route, il faudra tourner la page et ne pas venger une épuration pour une contre-épuration. Ceux qui ont souffert injustement devront pardonner et ceux qui ont péché par passion ou par erreur devront être absous. Si la tolérance et l'amour ne "président" pas la IVe République, je ne crois pas que la justice armée du seul critère de la raison ou "des raisons" parvienne à pacifier les esprits.
(...) Située par nature au-dessus des clans, des intérêts particuliers, la monarchie est l'institution la plus apte à la fois à conserver et à faire progresser un pays chargé d'histoire comme le nôtre. Sa mission essentielle est la justice et l'arbitrage. Elle a le souci constant des faibles et des opprimés et ne se reconnaît d'ennemis que les ennemis du peuple."

Henri d'Orléans, comte de Paris (1908-1999)

jeudi 19 mai 2016

PROCÈS EN APPEL CONTRE LE DOCUMENTAIRE "UN HOMME" : VICTOIRE ! La cour a retenu les arguments (nullité de la procédure) de l'avocat de Blanrue, le génial et héroïque M° Paul Yon, et non ceux du verbeux soralien Damien Viguier ("bonne foi" de Faurisson et autres calembredaines).





Mensonge en action : 
fidèles à leur méthode, les soraliens (race en voie d'extinction) "oublient" de signaler que Blanrue été relaxé et ne citent pas le nom de son avocat grâce à qui le procès a été gagné, M° Paul Yon : LIEN

Certes, le petit Viguier, conseiller d'Alain Bonnet, dit Soral, n'a rien fait pour !

On en profite pour rappeler :

1° que le petit Viguier a refusé de défendre Blanrue dans ce procès.


2° que ce "grand défenseur de la liberté" n'a pas signé la pétition contre la loi Gayssot.

3° que le site Égalité et Tartine au beurre, qui joue les fiers à 
bras, n'a pas eu le courage de diffuser "Un Homme" à sa sortie.

4° que ce procès ayant été gagné sur les seuls arguments de M° Paul Yon, il est désormais prouvé par les faits que Blanrue a eu mille fois raison de ne pas participer à la mascarade gambergée en appel par le petit Viguier (qui, lui aussi, aurait mieux fait de rester à la maison).


5° tout ce qu'aura gagné Faurisson en voulant jouer au mariole avec de plus marioles que lui, c'est d'apparaître désormais comme un faux témoin (les vidéos dans lesquelles il ment effrontément sur Blanrue tournent encore sur ER-TV, un mois après ses excuses privées).

samedi 23 avril 2016

Affaire Uri Geller. Faurisson à Blanrue : "Je vous présente mes excuses les plus sincères".

Mail reçu ce jour à 14h59. 
De Robert Faurisson à Paul-Éric Blanrue.
Titre : "Je vous présente mes excuses les plus sincères".


"Cher PEB,

Je vous ai accusé d'avoir, le 16 juin 2015 et en deux heures d'interrogatoire  par la présidente, omis de dire à cette dernière que vous ne m'aviez "jamais surpris en flagrant  délit de fraude ou de mensonge" (votre formule en une ou en plusieurs autres circonstances).

Or vous m'apportez aujourd'hui la preuve que vous aviez bel et bien  prononcé à mon sujet les mots suivants : " [avec deux autres personnes] nous n'avons pas réussi à le démythifier, je ne l'ai jamais pris en flagrant délit de mensonge".

Donc, loin de simplement citer mon nom à côté de celui d'Uri Geller, vous m'aviez  distingué de cet escroc.

Je vous en donne acte et je vous en remercie mais, honteux et confus de mon manque d'attention lors de cette épuisante journée, je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses les plus sincères. 

Robert Faurisson, le 23 avril 2016

Copie à tous mes correspondants" 

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Commentaires du Clan : 

1° Les excuses de Faurisson à Blanrue sont la moindre des choses. Ne pouvant plus nier, le professeur ne pouvait agir autrement.
2° Il s'agirait maintenant de faire enlever du Net ce scandaleux mensonge (oui, c'est un mensonge, car une chose dite un mois après les événements n'est pas prononcée sous le coup de la fatigue de l'instant comme tente de le faire accroire Faurisson) qui porte atteinte à l'honneur de Paul-Éric Blanrue. 
3° Il faudrait également dire publiquement, dans une vidéo ayant une audience semblable à la précédente, la mensongère, que Blanrue n'a jamais eu "la trouille" de parler franchement devant la Cour. 
4° Les trucages soraliens, ça suffit  ! 
Notre combat pour la vérité continue, quoi qu'il nous en coûte, que cela plaise ou non aux donneurs de leçons, aux bonimenteurs, aux fanfarons et aux charlatans. 

"Vérité ! murmura le comte, Dieu t’a faite pour surnager au-dessus 
des flots et des flammes." 
(Alexandre Dumas, Le comte de Monte-Cristo)


LES PREUVES IRRÉFUTABLES DE L’ÉNORME MENSONGE DE FAURISSON SUR BLANRUE !

Communiqué du Cercle zététique Reboot


LES PREUVES IRRÉFUTABLES DE L’ÉNORME MENSONGE DE FAURISSON SUR BLANRUE !


"L'homme est de glace aux vérités ; il est de feu pour les mensonges"
(La Fontaine)



Le 17 mars 2016, au sortir de l’audience en appel contre le film “Un Homme” (2011), Robert Faurisson, professeur de Lettres à la retraite et pape du révisionnisme à la française, déclare devant les caméras soraliennes de ER-TV au sujet du réalisateur de ce documentaire attaqué par la Licra, l’historien Paul-Éric Blanrue :

Il (Blanrue) a osé dire : « Oui, j’ai interrogé Faurisson comme j’ai interrogé Uri Geller », qui est l’homme qui fait se déplacer par la pensée les petites cuillères. Alors, il paraît que moi, je suis un trompeur, de la même façon. Vous comprenez ? 

Faurisson fait ici référence aux prétendus propos qu’aurait tenus Blanrue, fondateur du Cercle zététique (un organisme luttant contre les charlatans du paranormal dans les années 90), lors de la tenue de la première instance, le 16 juin 2015.

Quant à Uri Geller, c'est un illusionniste d’origine israélienne qui prétend tordre les cuillères et autres métaux par la seule force de sa pensée. Il a été démystifié par le magicien sceptique Gérard Majax et le Cercle zététique de Blanrue.

Uri Geller
Écoutons Faurisson répandre tranquillement ses accusations.


Si l’on en croit Faurisson, en juin 2015 Blanrue aurait ainsi déclaré à la barre que l'auteur de Mémoire en défense contre ceux qui m'accusent de falsifier l'histoire (La Vieille Taupe, 1980) était un truqueur historique comparable au truqueur parapsychologique Uri Geller.

Faurisson réitère ce grief dans un article envoyé sur sa liste de diffusion, daté du 22 avril 2016 et intitulé : “À Louis-Egoïne de Large (…) disant habiter Cochons-sur-Marne”.

Son texte se veut une cinglante réponse à un jeune homme de province, lecteur de Léon Bloy (sous la plume de l’auteur de Quatre ans de captivité à Cochons-sur-Marne – 1905 – cette commune imaginaire désigne le lieu où Bloy demeure, Lagny-sur-Marne). Faurisson y raconte comment, selon lui, s'est déroulée la première instance.

Ayant suivi les 10 longues heures de témoignages et plaidoiries de cette audience, Louis-Egoïne de Large a affirmé dans un article accablant pour le révisionniste vichyssois avoir entendu le contraire de ce que celui-ci certifie dans la vidéo de ER-TV (lire ici la Tribune libre complète de Louis-Égoïne de Large : http://www.lelibrepenseur.org/les-mensonges-du-professeur-faux-risson/).

Nous soulignons les passages importants de la réponse faurissonienne à de Large et mettons en majuscules son acmé : 

“Il (Blanrue) va jusqu’à dire que, pour cette vidéo, il a interrogé Faurisson comme il avait interrogé Uri Geller (un charlatan israélien bien connu pour faire plier des petites cuillères par la seule force de sa pensée et par son regard).

Peut-être va-t-il, enfin, ajouter, comme il en a l’habitude QUAND IL EST AILLEURS QUE DEVANT LES JUGES, que, s’il a pris Geller en flagrant délit de mensonge, il n’a, en revanche, « jamais surpris Faurisson en flagrant délit de fraude ou de mensonge ». C’est, par exemple, ce qu’il avait fait en octobre 2011 ; voyez http://www.egaliteetreconciliation.fr/Blanrue-Je-n-ai-jamais-surpris-Faurisson-en-flagrant-delit-de-fraude-ou-de-mensonge-8460.html.

“HÉLAS, IL S’EN GARDE BIEN.

“Ce jour-là, devant ses juges, de bout en bout, mon ami PEB « a tout fait pour prendre ses distances d’avec Faurisson » : la formule n’est pas de moi mais d’un membre du barreau venu assister au procès et qui me confiera sa déception devant le comportement d’un homme qu’on imaginait moins fragile.”

Faurisson se pique d’exactitude, flatte sans vergogne sa propre méthode réputée infaillible et s’enorgueillit de son incomparable compétence dans le domaine de la critique de témoignages. Sur ces points comme sur tant d’autres, la modestie ne l’empêche pas de dormir. Hélas pour lui, trois fois hélas, l'anecdote qu’il vient de rapporter, à l'instar de son ami anonyme et membre du barreau, n’est rien d’autre qu’un ÉNORME ET VULGAIRE MENSONGE.

En voici la PREUVE DÉFINITIVE.

Définitive car émanant d’un document officiel dont l’objectivité froide est inattaquable : la note d’audience de la première instance rédigée par le greffier du Tribunal correctionnel de Paris et contresignée par la présidente.

Cette note d’audience figure dans le dossier. Il s’agit de la retranscription des propos tenus à l’audience ; une telle note, définie à l’article 453 du Code de procédure pénale, a vocation à retracer fidèlement les débats judiciaires.

Qui dit mieux ?



Voici la copie intégrale du passage incriminé par Faurisson (pp. 5 et 6).





Cliquez pour agrandir 

Malgré l’erreur orthographique du greffier confondant, pour des raisons phonétiques (ce sont les lois de l’oral, il écrit également Preyssac pour Pressac), le révisionniste Henri Roques et le président d’honneur du Cercle zététique, le professeur de biophysique théorique Henri Broch (auteur, avec le prix Nobel de physique Georges Charpak, du best-seller Devenez sorciers, devenez savants, Odile Jacob, 2003), chacun peut constater de visu ce qu’a réellement déclaré Blanrue :

“J’ai tenté de démystifier Faurisson (…) Nous n’avons PAS réussi à le démystifier, je ne l’ai JAMAIS pris en flagrant délit de mensonge”.

On le constate, Blanrue ne compare PAS Faurisson au tordeur de cuillères israélien Uri Geller.

Nulle part. À aucun moment. Pas une seule seconde. Jamais.

Mieux : Blanrue dit EXACTEMENT LE CONTRAIRE et AFFIRME qu’à l’époque, dans les années 90, il n’a PAS réussi, avec ses collègues zététiciens, à démystifier Faurisson.

Conclusion n°1 : Blanrue a bien dit ce que Faurisson lui reproche de ne pas avoir osé dire.

Conclusion n°2 : Faurisson a menti.

Et quel vilain mensonge indécent ! Un mensonge désormais avéré ! établi ! prouvé ! démontré ! attesté ! assuré ! confirmé  ! Un sale mensonge public vérifié de part en part par une source irrécusable.

Dissimulant la vérité, Faurisson a tronqué de manière éhontée le propos de Blanrue, faisant oeuvre de calomniateur, de diffamateur et de faussaire. Patatras !

Grâce à la note d’audience à laquelle Faurisson n’a pas songé à se reporter, croyant sans doute qu’elle n’existait pas (une manie ?), n’importe quel individu ayant appris à lire le français, n’importe quel esprit, fût-il le plus retors, peut aujourd’hui se rendre compte que, n’en déplaise au malhonnête Faurisson, Paul-Éric Blanrue a bel et bien prononcé la fameuse phrase qu’il est censé n’avoir pas formulée par “trouille”, et Faurisson a mystifié ses auditeurs et ses lecteurs en leur faisant croire qu’un Blanrue “fragilisé” avait agi de manière différente pour d’obscures raisons.

Cette fois-ci, Faurisson a été pris la main dans le pot à confiture, en FLAGRANT DÉLIT DE MENSONGE. Il a bidonné. Et à deux reprises, s’il vous plaît ! Une fois à la sortie de l’audience, ce qui aurait pu lui être pardonné car le vieil homme était peut-être fatigué ou emporté par l’euphorie du prétoire ; l’autre est une menterie faite à tête reposée, émise plus d’un mois après les faits, lorsqu’il rédige sa réponse furibarde à Louis-Égoïne de Large, une menterie d’autant plus impardonnable que celui qui se permet de donner à tout le monde des leçons de méthode et d’exactitude a eu le loisir de se renseigner sérieusement.

Errare humanum est, sed perseverare diabolicum

Nous vous mettons un zéro pointé, professeur !

Dans la vidéo diffusée par ER-TV, Faurisson prononce ces mots :

Alors, il paraît que moi, je suis un trompeur, de la même façon. Vous comprenez ? Peut-être que je le suis… Attention, hein, c’est pas exclu ! 

Non seulement, ainsi que Faurisson le concède avec le cynisme du roublard devant un public acquis à sa cause, il n’est pas exclu qu’il soit un trompeur, mais sa tromperie est désormais prouvée par le son et l’image, et mise en boîte pour la postérité. C’est une tromperie de première catégorie et de la pire espèce.

Par cet effronté bobard, le bluffeur Faurisson laisse évidemment planer le doute sur l’honnêteté de ses propres témoignages passés et sur le sérieux et l’objectivité de tout son travail.

Pour nous, les choses sont claires : au crépuscule de sa vie, par ce colossal mensonge aussi gros que le Generalfeldmarschall Hermann Göring au sortir d’un gueuleton arrosé, le farceur Faurisson vient d’anéantir la réputation qu’il avait acquise chez certains et a ruiné sa carrière. 

À partir d’aujourd’hui, ceux qui accorderont un crédit aveugle à ce tricheur ne pourront plus s’en prendre qu’à eux-mêmes s’ils se retrouvent désillusionnés dans quelques années, lorsque toute la lumière aura été faite sur le personnage.

Un grand merci à Maître Viguier, Alain Bonnet, dit Soral et ER-TV de Vincent Lapierre pour nous avoir (oh, bien involontairement) permis de démontrer comment Faurisson ment.

D’autres preuves irréfutables portant sur d’autres impostures faurissoniennes arrivent prochainement.

Restez connectés !

CERCLE ZÉTÉTIQUE REBOOT

Lu et approuvé par Paul-Éric Blanrue,
Président-fondateur du Cercle zététique (1993-2003)

Nice,  le 23 avril 2016



jeudi 7 avril 2016

Soral absent du procès que lui font les Klarsfeld : l'arroseur arrosé !


LIEN ("Le Figaro")

Trois mois de prison avec sursis ont été requis aujourd'hui à l'encontre de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral, poursuivi pour "apologie de crimes de guerre et contre l'humanité" pour des propos visant les époux Klarsfeld. "C'est un message clairement antisémite. Il est outrageant, insultant, non seulement pour les époux Klarsfeld mais aussi pour les enfants des déportés et toutes les victimes de l'Allemagne nazie", a dénoncé la procureure en demandant au tribunal "d'imposer à Alain Soral de ne plus tenir de tels propos". Le jugement a été mis en délibéré au 14 juin.
En mai 2015, Alain Soral, qui accumule les condamnations et poursuites judiciaires pour des propos antisémites, avait posté sur sa page Facebook un extrait d'un article de presse sur l'ordre allemand du mérite dont avaient été décorés les chasseurs de criminels nazis, Serge et Beate Klarsfeld. Au-dessus de l'extrait de l'article, un commentaire, attribué à l'essayiste, avait suscité l'émoi d'internautes: "Voilà ce qui arrive quand on ne finit pas le boulot!" Ce message avait ensuite été supprimé.
- Commentaire du Clan : De quel "boulot" parle Soral ? De celui en lequel il semble dire qu'il ne croit pas lui-même, sans jamais le dire toutefois, ce qui fait que personne ne connaît son opinion ? On ne comprend pas. Des explications s'imposent. Pas vrai, Viguier ? ER TV va sans doute lui demander.  Non ?
"Le père de Serge Klarsfeld et une partie de sa famille sont morts en déportation", a souligné son avocat, Me Olivier Maudret, en parlant de "blessures ravivées". Au terme d'une enquête préliminaire, le parquet a cité Alain Soral à comparaître pour "apologie de crimes de guerre et contre l'humanité". Mais mercredi, le polémiste ne s'est pas présenté devant la 17e chambre correctionnelle de Paris où il était représenté par deux avocats.
- Commentaire du Clan : We beg your pardon ? La Secte d'Alain Soral fait des gorges chaudes quand Blanrue, non convoqué selon les règles mais présent malgré tout en première instance, se fait représenter à l'appel du procès que la Licra lui a intenté contre son film (alors qu'il a, lui, on le répète, déjà parlé deux heures sur ce sujet devant la Cour en juin 2015 lors d'une audience de 10 heures !). Ben alors, Soral, que se passe-t-il ? Un problème de santé ? Une défaillance ? Un important rendez-vous sur Skype ? Un tournoi de golf ? ER TV va sans doute lui poser la question.  Non ? Allez, on se détend et on rigole...



Serge et Beate Klarsfeld étaient, eux, bien présents au premier rang d'une salle d'audience bondée où avaient pris place des fils et filles de déportés, arborant un badge jaune portant l'inscription: "militants de la mémoire". A la barre, l'historien a expliqué avoir appris par son fils Arno, également présent dans la salle, qu'il était mis en cause par Alain Soral qu'il ne connaissait pas personnellement. "Sa littérature ressemble beaucoup à celle des années 40", a-t-il commenté en expliquant s'être constitué partie civile "au nom de toutes les victimes de la Shoah et de leurs familles". "Il est naturel pour quelqu'un d'extrême droite d'être fâché que l'Allemagne décore des gens qui ont amené des criminels nazis devant les tribunaux", a-t-il lâché. "Les mots de Soral sont symboliques. On ne peut pas laisser passer cela sans réagir, c'est une insulte pour les victimes", a abondé son épouse.


Pour mémoire, 
au procès d' "Un Homme" en juin 2015 (première instance)...