BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

mercredi 17 septembre 2014

Gilles-William Goldnadel, président de l'Association France-Israël : "Sur Israël, Marine Le Pen est autrement plus calme que l’extrême gauche".

Gilles-William Goldnadel : "Ces derniers mois, Valls aura dit des choses que Sarkozy n’a jamais osé dire. Il a osé critiquer les Verts qui se sont rendus dans des manifestations pavoisées des drapeaux d’organisations terroristes comme le Hamas, le Hezbollah ou même le califat islamique, et où certains criaient « Mort aux juifs ! ». Reste à la gauche modérée à en tirer enfin les conséquences en renonçant à faire alliance avec ces gens-là, sauf à trahir les rares principes qui lui restent, d’autant plus qu’elle continue à vouloir faire la leçon à la droite pour son alliance imaginaire avec une Marine Le Pen autrement plus calme sur la question que l’extrême gauche."

LIEN

mardi 16 septembre 2014

Blanrue avait raison.


Sur Marine, Soral négocie un nouveau virage. Après l'avoir soutenue durant des années - jusqu'aux dernières européennes pour être précis -, il la remet aujourd'hui à sa juste place : celle de "femme de ménage politique" soumise à un lobby dont elle n'ose pas prononcer le nom. C'est un peu tard, mais vieux motard que jamais, pas vrai ?
Pourvou qué ça doure !
Pour ceux qui ont moins de mémoire que Gilles-William Goldnadel, je rappelle que dès la parution de mon Sarkozy, Israël et les juifs (Oser dire) en 2009, j'ai révélé la collusion étroite de Marine avec les sionistes au Parlement européen, où elle siégeait en compagnie de Patrick Gaubert (née Goldenberg), alors président de la LICRA. Depuis lors, ayant enquêté quelque peu, amassé des documents, pris connaissance d'histoires stupéfiantes et suivi la demoiselle comme son ombre, je n'ai pas varié d'un IOTA à son sujet.
Au contraire : c'est pire, bien pire, que ce que l'on pensait !
Bref, dans cette histoire trouble, je ne suis pas mécontent que Soral se soit aperçu de sa méprise (un effet du principe de réalité) et se soit finalement rangé à mon avis éclairé relativement à la blonde Clodoaldienne.
On aura bientôt, très bientôt, l'occasion d'en reparler ici et ailleurs !

Paul-Éric Blanrue

dimanche 14 septembre 2014

Canal + a eu le projet d'interviewer le professeur Faurisson dans l'émission de Maïtena Biraben ce dimanche à propos de l'affaire Ulcan. Finalement, la chaîne privée a préféré inviter le soulographe repenti John Galliano, qui tente désespérément de se réhabiliter. Pourquoi diable ?

Biraben à Galliano : "Même bourrée, je ne dirais pas des choses comme ça !"


Le Clan espère que le CRIF mènera son enquête
auprès de Maïtena et le tiendra informé de ce soudain changement de programme !

Courageux et lucide Villepin sur la nouvelle guerre états-unienne en Irak.


Paul-Éric Blanrue : ce que diverses personnalités pensent (ou ont pensé) de lui.


Blanrue, Venise, septembre 2014

Paul Amar, journaliste, "D'un monde à l'autre", Antenne 2, 1997 (à propos d'un cas de "maison hantée") : "Rassurez-vous, nos journalistes sont allés sur place avec un expert : Paul-Éric Blanrue !" 

Charlie Hebdo, 1999 (à propos de "l'apocalypse de Paco Rabanne"):"Paul-Éric Blanrue est président du Cercle zététique. Ce joyeux groupe de scientifiques, d'illusionnistes et d'historiens démonte les phénomènes paranormaux et ridiculise les voyants de tout poil. Pour le 11 août, alors que Paco Rabanne aura fui par peur de l'Apocalypse, le cercle trinquera devant sa boutique à la fin des charlatans. En attendant le mousseux, Paul-Éric Blanrue détaille les méthodes de Paco Rabanne et autres illuminés (...)."

Association française d'information scientifique (AFIS), 2005 : "Le suaire de Turin revient en force sur le devant de la scène : une conférence assortie d’une expérimentation de l’historien et zététicien Paul-Éric Blanrue, au Museum national d’histoire naturelle, répond à une nouvelle contre-enquête des sindologues, rallie les suffrages journalistiques, et rebondit de façon heureuse dans plusieurs médias. Canal + s’en fait l’écho dans sa Matinale de mercredi 22 juin, et se fait piquante pour ceux qui restent vissés à cette croyance du linceul du Christ. Le Monde relate l’événement dans un article signé Hervé Morin du 23 juin, et se met du côté sceptique sans ambiguité. La conférence de monsieur Blanrue fut soutenue par le mensuel Science & Vie, lequel consacre près de 10 pages à la vérité sur le suaire dans son numéro de juillet (...) L’auteure de ce dossier, Isabelle Bourdial, y insiste sur « la nécessité de s’en tenir à la science », comme pour une ultime incitation à la clairvoyance. Mais la petite phrase la plus percutante revient à Paul-Éric Blanrue : « Il n’est visiblement pas facile de placer sa spécialité scientifique au-dessus de ses croyances. »".

Arnaud Viviant, critique littéraire, "La bande à Bonnaud," France Inter (à propos du livre de Blanrue Les Malveillantes, 2006) : "Paul-Éric Blanrue, je voudrais vous dire que je pense que vous avez fait un livre nécessaire, ce qu'on appelle vraiment un livre nécessaire."

Damien Givelet, journaliste, LCI (à propos du livre de Blanrue Carla et Nicolas, 2008) : "L'intervention de l'historien Paul-Éric Blanrue a été la plus cliquée du jour par les téléspectateurs internautes dans l'émission LCI est à vous !"

Christine Bravo, chroniqueuse, "On n'a pas tout dit", France 2, 2008 (à propos du livre de Blanrue Le Joueur - Jérôme Kerviel seul contre tous): "Un livre très bien fichu !"

Jean-Paul Enthoven, directeur éditorial chez Grasset (à propos du livre de Blanrue L'Anthologie des propos sur les juifs, le sionisme et le judaïsme, 2007) : "Cher Paul-Éric Blanrue, j'ai donc regardé de très près, et avec un vif intérêt, ce dictionnaire de l'antisémitisme. C'est un travail considérable et utile, bourré d'informations - mais, à mon sens, impossible à publier (...) À vous, en vive sympathie".

Alain Gresh, directeur-adjoint du Monde diplomatique (à propos du livre de Blanrue Sarkozy, Israël et les juifs, 2009) : "Un livre qui mérite le débat, et non un interdit de fait."

Jean-Guy Allard, journaliste au quotidien cubain Granma (à propos de Sarkozy, Israël et les juifs) : "Merci, Blanrue. Faute de lever le voile au complet, on peut commencer par en lever un coin."

René Balme, maire de Grigny (69) ex Front de Gauche, 2012 : "Le livre de Blanrue Sarkozy, Israël et les juifs fait partie des choses qu’il faut avoir lues !" 

Parti de gauche, communiqué officiel, 2012 (à propos des déclarations de René Balme) : "(...) en aucun cas,  il n’est concevable que des militants, de surcroît des responsables ou toute personne se prévalant de son appartenance à notre parti dans la vie publique, puissent participer, directement ou indirectement, à ouvrir des espaces publics aux promoteurs d’idées racistes, antisémites ou négationnistes. En effet, pour ne pas banaliser ce type de parole, il importe de condamner avec la plus grande fermeté ceux qui la véhiculent. A ce titre, des individus comme Dieudonné, Alain Soral ou Paul-Éric Blanrue sont connus pour multiplier publiquement depuis longtemps les déclarations antisémites ou promouvoir des historiens négationnistes comme Robert Faurisson."

Frank Barat, réalisateur, Tribunal Russell (à propos de Sarkozy, Israël et les juifs) : "Je viens de terminer votre livre que j'ai trouvé très intéressant, instructif, accablant et même quelque peu visionnaire."

Noam Chomsky, professeur de linguistique, Massachusetts Institute of Technology (à propos de la pétition contre la loi Gayssot lancée par Blanrue en 2010) : "Je considère la loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d'une société libre, tels qu'ils ont été compris depuis les Lumières (...) Je souhaite exprimer mon soutien à la pétition contre l'application de cette loi."

Steve Wozniak, cofondateur d'Apple (à propos de la pétition contre la loi Gayssot) : "Il est injuste qu'on nous dénie le droit de contester des croyances courantes, ou la culture dominante, surtout lorsque chacun sait que les livres sont écrits par les vainqueurs. Cela ne provient pas de la haine de dire "Je ne crois pas" concernant quoi que ce soit. Ces trucs anti liberté de parole m'agacent toujours." 

Jean-Yves Camus, politologue converti au judaïsme, Charlie Hebdo, 2010 :"Blanrue, auteur d'un pamphlet intitulé Sarkozy, Israël et les juifs, et spécialiste de "l'étude des mystifications", soit exactement le sujet sur lequel travaillait Faurisson à l'université de Lyon avant de s'en faire virer. Cela aurait dû inciter à se méfier."

Meier Waintrater, directeur de la rédaction de L’Arche, "mensuel du judaïsme français", 2011 : " On l’a signalé un jour à l’extrême droite et un autre jour à l’extrême gauche (...)" 

Jean Bricmont, professeur à l'université catholique de Louvain (à propos du documentaire de Blanrue "Un Homme", 2011) : "Je note (et je m'en réjouis) que la simple existence de ton film pose un sérieux problème aux censeurs." 

Alain Soral, écrivain, actualités vidéo, 2011 (à propos du documentaire "Un Homme") : "Vive Blanrue ! Vive Faurisson !" 

Étienne Chouard, enseignant, théoricien d'une nouvelle assemblée constituante (à propos du documentaire "Un Homme") : "Défendre le point de vue de Blanrue aujourd'hui, c'est exactement courageux dans cette ambiance de merde !" 

Elisabeth Roudinesco, psychanalyste, École normale supérieure : "Blanrue est devenu plus chomskyen que Chomsky" (Retour sur la question juive, Albin Michel, Bibliothèque Idées, 2009).

Valérie Igounet, historienne, Institut du temps présent : "Paul-Éric Blanrue peut se vanter au moins d'une chose : il est à l'origine de la résurrection française de Robert Faurisson. (...) En France, l'homme est en train de prendre progressivement les traits d'un négationniste convaincu, d'un idéologue de la nouvelle vague."(Robert Faurisson. Portrait d'un négationniste, Éditions Denoël, 2012).

Robert Ménard, fondateur de Reporters sans frontières, 2011 : "Blanrue, il passe les plats à Faurisson... Si moi je recevais Faurisson, ça ne se passerait pas comme ça ! Mais bon, je vais pas le recevoir parce que je veux pas finir à Radio Courtoisie..." 

Robert Faurisson, universitaire à la retraite, 2009 :" Quand le révisionniste que je m'obstine à rester a l'impression de sombrer, il lui vient une lueur d'espoir : Paul-Éric Blanrue". 

Éric Naulleau, ex-éditeur, journaliste, chroniqueur, 2013 : “"Blanrue, c'est impressionnant dans la folie totale !" 

Dieudonné, meilleur humoriste de France, remise de la quenelle d'or de la subversion 2010 à Blanrue :

 

La règne de la Quantité. Avec un gros Q.


L’affaire Gregory Chelli (alias Ulcan, alias ViolVocal) ou l’inaction, jusqu’ici, de la police française devant une forme de terrorisme juif. Par Robert Faurisson.

Résidant, semble-t-il, tantôt à Paris où il est né, tantôt quelque part en Roumanie, tantôt en Israël, précisément à Ashdod, juste au bord de la bande de Gaza, le Franco-Israélien Gregory Chelli, membre de la Ligue de défense juive, âgé d’une trentaine d’années, s’emploie, notamment par le moyen d’Internet, à pourrir la vie de ceux et de celles qu’il juge antisémites. Il monte des provocations à l’occasion desquelles il tourne en dérision les services de police. Jusqu’ici il semble avoir joui d’une impunité comparable, toutes proportions gardées, à celle de l’Etat même d’Israël. Jusqu’à présent, parmi ses cibles les plus connues ont figuré Alain Soral, Dieudonné et leurs familles respectives.


A notre tour, nous avons, mon épouse, certains membres de ma famille et moi-même fait les frais de ses provocations. J’ai 85 ans et mon épouse, qui a près de 83 ans, est de santé fragile : sa vue diminue, elle est sujette à des chutes et, quand elle tombe à terre, elle ne peut se relever sans aide ; elle a presque constamment besoin de ma présence à ses côtés ; s’il me faut m’absenter plus d’une demi-journée je dois prendre des dispositions pour qu’elle ne reste pas seule à notre domicile. Depuis au moins le 8 mars 2012 G. Chelli, aussi longtemps qu’il a pu nous appeler à notre ancien numéro de téléphone, nous a assaillis d’une centaine d’appels téléphoniques avec insultes, injures, menaces, y compris de mort et, j’insiste sur ce point, il a, en certaines de ces occasions, multiplié les voies de fait dont on trouvera ci-dessous les détails. Il s’est impunément moqué de la police en général et de la Brigade-anti-criminalité (BAC) en particulier, ce qui coûte cher au contribuable. La police française enregistre nos plaintes mais rien ou quasiment rien ne suit.

 Pour commencer, voici un florilège des propos que le voyou a tenus à l’adresse de ma femme et qu’on peut parfois entendre dans les enregistrements que, non sans délectation, il diffuse sur Internet : « Pute, je te chie dessus, je te pisse dessus … Je jouis à voir la tête fracassée de ton mari … Je t’encule, je vais vous rendre la vie impossible, je vais appeler tes voisins ». « La tête fracassée » est une allusion à des photos où l’on me voit sur un lit d’hôpital à la suite de ma sixième agression par trois « jeunes activistes juifs parisiens », le 19 septembre 1989, à Vichy, où j’habite. De novembre 1978 à mai 1996 j’ai ainsi subi dix agressions, en particulier au Palais de justice de Paris où la Garde du palais m’a systématiquement refusé, expressis verbis, toute protection : « Nous ne sommes pas vos gardes du corps ! » ou « Vous pouvez bien vous rendre à tel endroit [du palais] mais c’est à vos risques et périls ! » ou bien encore, de la part du lieutenant-colonel responsable de la Garde : « Mon grand-père était à Dachau … ! ». Pas une fois un seul de mes agresseurs ou l’un des organisateurs de ces agressions n’a été arrêté. Dans un seul cas – celui de septembre 1989 – le responsable juif d’une agression où j’ai manqué laisser la vie a été simplement interrogé ; il a fait valoir que, le jour en question, il était, très loin du lieu de l’agression, chez un ami juif dont il a indiqué le nom ; prié de donner d’autres noms, il a répondu qu’il ne le pouvait parce que ce jour-là était celui d’un … bal masqué où son ami l’avait invité.

Ma première plainte contre G. Chelli pour harcèlement téléphonique et voies de fait a été enregistrée au commissariat de police de Vichy le 9 mars 2012 (PV de Guy Dablemont, gardien de la paix). J’ai alors précisé que le personnage avait également téléphoné en pleine nuit, la veille, à deux de mes voisins, déclarant au premier qu’il y avait une fuite de gaz à mon domicile et qu’il fallait aller m’en avertir (ce que ce voisin a fait dans un état de complet affolement) et annonçant au second que j’étais un terroriste. Tous deux m’ont déclaré qu’ils se tenaient à la disposition de la police si leurs témoignages étaient requis. Mais la police, à laquelle, avec leur accord, j’ai ensuite communiqué leurs identités respectives et leurs adresses ne leur a jamais rien demandé.

Dès le 10 mars 2012, l’historien Paul-Eric Blanrue, que je savais remarquablement instruit en matière d’activisme juif, me révélait l’identité de G. Chelli et me fournissait sur le personnage une quantité de renseignements, ensuite communiqués par mes soins à la police. Le dimanche 11 mars, notre petit-fils B., âgé de 20 ans, nous téléphonait pour nous apprendre que, d’ordre de son père, habitant près de Vichy, ni lui ni son frère jumeau ne viendraient plus chez nous, vu que leur père avait reçu un appel téléphonique [de G. Chelli] lui annonçant qu’on viendrait mettre le feu à sa propre maison. Il faut dire que, dans sa jeunesse, le père de ces jumeaux aspirait à devenir magistrat mais avait dû renoncer à ses études de droit à cause des ennuis que lui valait le malheur de porter mon nom. Par la suite, il avait, pour le même motif, également renoncé à deux autres possibles carrières et il vivait dans la hantise de perdre l’emploi qu’il avait tout de même fini par obtenir. En fin de compte, il a annoncé à son entourage qu’il allait me tuer. Je le comprends et le lui pardonne.

Poursuivant sa campagne, G. Chelli ne cessait ses agressions téléphoniques : « Fils de pute, fils de pute, fils de pute, un jour on te fera la peau … On attend que tu viennes à Paris voir Dieudonné, Soral. Tu es nul à chier ». Je saisis alors le commissariat et demande à quel moment mes deux voisins et témoins seront convoqués ainsi qu’ils le souhaitent. Réponse : ils seront convoqués. En réalité, comme je viens de le préciser, ils ne le seront jamais. Second procès-verbal signé de M. Guy Dablemont, le 12 mars 2012. Aucune suite ne lui est donnée. Le 19 mars, j’obtiens une entrevue avec le Commandant Janiszewski du commissariat de Vichy. Celui-ci se montre aimable et intéressé mais le dossier reste sans suite. Le 21 mars, je lui écris. En vain. Tout au long du mois de mai, à quatre reprises, j’ai affaire, dans les locaux du commissariat, au Major Gay, lequel me fait une étrange objection ; l’affaire mettant en cause YouTube, il me déclare tout de go : « La police ne peut rien avec [contre] YouTube ». Le 21 juin, il me promet qu’il va s’occuper des numéros de téléphone depuis lesquels j’ai été appelé mais il me prévient que je n’aurai pas le droit de noter ces numéros ni d’obtenir les noms et les adresses. Le 30 juin, G. Chelli, tombant au téléphone sur mon épouse, lui annonce : « On va te mettre du verre pilé dans la chatte ». Le 9 janvier 2013, le voyou se fait passer pour un médecin et m’annonce : « Ici, l’hôpital de Chabanais [Charente]. Votre femme est morte ».

Le 9 février 2013, alors que le harcèlement continue, survient un grave incident. Vers 3h du matin, trois policiers de la BAC se présentent à notre domicile. Il paraît qu’au téléphone une voix passant pour être la mienne leur a dit : « Je viens d’être agressé par trois Blacks ; ils sont dans ma cave à violer ma femme ». Je tente d’obtenir un rendez-vous avec le Commandant Janiszewski. Impossible. On me promet qu’il me téléphonera. Il ne me téléphonera pas. Me rendant au commissariat, je suis passé Boulevard de la Salle sur le trottoir de gauche. Un petit vieux qui récemment m’avait lancé : « Oh ! Vous, vous irez en enfer » et qui, sans que je lui réplique, m’avait poursuivi en me traitant de « charogne », se trouve sur le trottoir de droite en conversation avec le garagiste du coin et une autre personne. Il m’aperçoit. Il parle fort mais je ne distingue pas ses propos qui manifestement me visent et sont enflammés. Cette fois-ci, je décide d’aller lui demander des comptes. Je me porte vers lui et lui demande la raison de son attitude. Il me répond : « Vous devriez avoir honte de nier l’existence des camps de concentration », prouvant par là qu’il n’a rien lu de mes écrits ! Il est un retraité de l’enseignement public : un ancien inspecteur d’académie du nom de Jacques Thierry.

Je voudrais parler de l’affaire au commandant Janiszkewski mais je ne parviens pas à joindre ce dernier.

Le 21 février 2013, je le vois enfin. Il m’annonce : « Ils ont le numéro [de téléphone de G. Chelli] » mais, bien entendu, ce numéro ne m’est pas révélé et je ne saurai jamais la suite donnée à cette découverte. Pour ce qui est des incidents avec l’ancien inspecteur d’académie, il me dit : « On verra cela plus tard » mais on n’a rien vu « plus tard ». Nouveau procès-verbal de plainte, cette fois-ci, sous la signature de Bernard Manillère, gardien de la paix.

Nouveaux appels, nouvelles insultes les 14, 16 et 17 mars : « Tu es toujours vivant, enculé ! » ; « Alors, pourri, vieille croûte, vieille croûte, vieille croûte ». Le 19 mars, j’adresse une nouvelle lettre au Commandant Janiszewski, lui signalant qu'à ce jour le harcèlement dure depuis plus d’un an et que je ne sais rien de l’enquête sinon qu’on aurait trouvé le numéro de téléphone du voyou. Pas de réponse.

Le 3 avril 2013 : « J’irai pisser sur ta tombe … Gros fils de merde … Ta fille … Ton fils t’a renié comme un chien … Ta femme vend ses tableaux. Je suis Gregory Chelli … J’ai appelé ton voisin pour la fuite de gaz … Je ferai des vidéos YouTube ».

Comme j’ai fini par changer de numéro de téléphone, ce qui m’a causé un dommage considérable, nous ne recevrons plus, ma femme et moi, d’insultes, d’injures ou de menaces pouvant conduire à des voies de fait. Mais la situation va subitement s’aggraver.

Le journal de France qui m’a le plus calomnié depuis la fin des années 1970 et qui m’a jeté aux chiens, Le Monde, aujourd’hui propriété de Louis Dreyfus, se met cet été à dénoncer les pratiques de G. Chelli parce que ce dernier reproche à ses journalistes leurs critiques à l’égard du comportement actuel de l’Etat d’Israël en Palestine, à Gaza particulièrement. Le renversement de situation est piquant. La victime du voyou n’est plus Faurisson dont le journal ne rapportait quasiment rien des agressions qu’il avait à subir ; au contraire, Le Monde était à la tête des campagnes médiatiques menées contre les révisionnistes appelés « les fortes têtes du mensonge, les gangsters de l’histoire », dont je serais le parangon. Cette fois-ci la victime est au premier chef un hebdomadaire de gauche et de gros argent, Le Nouvel Observateur, ou son site Internet appelé Rue89. Voyez « Qui est le hacker sioniste soupçonné d’avoir piraté Rue89 ? » (Le Monde, 10-11 août 2014, p. 7 ou http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/08/ouverture-d-une-information-judiciaire-apres-le-piratage-de-rue89_4469405_3224.html). Voyez également : « ‘Le Monde’ et ‘Le Nouvel Observateur’ solidaires de Rue89 », 12 août 2014, p. 7 ou http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2014/08/10/attaques-informatiques-le-monde-et-le-nouvel-observateur-solidaires-de-rue89_4469720_3236.html. Plus particulièrement, le journaliste visé est Benoît Le Corre ; je recommande à ce propos la vidéo https://www.youtube.com/watch?v=Cg-EFZkj7nI. Le père du journaliste, entendant les propos du voyou, est saisi d’une crise cardiaque et les médecins le placent en coma artificiel ; voyez http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/14/vengeance-dun-pseudo-hacker-contre-rue89-vire-tragique-254205. Qu’en la circonstance l’affaire ait « viré au tragique » n’est pas pour m’étonner ; mon propre infarctus du 16 octobre 2012 est survenu dans des circonstances comparables.

J’ai une longue expérience des agressions juives ; souvent elles visent l’emplacement du cœur. Le 12 juillet 1987, j’ai été rossé avec une extraordinaire violence par le juif Nicolas Ullmann au Sporting-Club de Vichy sans avoir la moindre possibilité de défense : tous les coups ont alors été portés à la poitrine qui, quatre jours plus tard, est devenu un énorme bleu. « Votre gars, c’était un bombardier ! » : à la vue des dégâts, telle a été la réflexion du médecin d’origine camerounaise à l’hôpital de Confolens (Charente). Comme souvent, je n’ai pas porté plainte parce que je n’avais pas d’argent pour m’offrir les services d’un avocat et l’expérience m’avait appris qu’en cas de procès mon agresseur se verrait soit acquitté au bénéfice de la bonne foi, soit condamné à me verser des dommages-intérêts d’un montant dérisoire. Pour beaucoup de magistrats français, mes adversaires sont d’une bonne foi automatique. En 2007, l'ancien ministre de la Justice Robert Badinter, qui avait eu la shutzpah d’affirmer à la télévision qu’en tant qu’avocat de la LICRA il m’avait fait condamner en 1981 en qualité de « faussaire de l’histoire », s’était révélé incapable lors du procès que je lui intentais alors pour diffamation d’apporter la preuve de son assertion. Et pour cause : jamais de ma vie je n’ai été condamné pour avoir faussé ou falsifié quoi que ce fût ; le tribunal avait dû en faire le constat et déclarer que R. Badinter avait « échoué en son offre de preuve » (p. 16 du jugement) mais, avaient osé ajouter les magistrats, R. Badinter avait été de bonne foi ! Et, perdant mon procès, il m'avait alors fallu verser 5 000 € à mon richissime  « diffamateur de bonne foi ». L’année précédente, l’historien Pierre Vidal-Naquet, le plus nul de mes adversaires, avait écrit, le 6 janvier 2006, sur le site de Libération : « Si j’avais tenu Faurisson entre mes mains, je n’aurais pas hésité à l’étrangler ». Il savait qu’asphyxié d’amendes et d’autres peines financières je ne risquais guère d’entamer des poursuites et qu’en cas de procès il pourrait compter sur un tribunal ayant Nicolas Bonnal pour président et François Cordier pour substitut, deux compères qui avaient suivi des cours spéciaux de l’histoire de la Shoah organisés par le Centre Simon Wiesenthal de Paris et le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).

Soudain, le samedi 16 août 2014, à 0h30 du matin, surgissent à notre domicile, très tendus, quatre membres de la BAC et deux policiers en tenue. Les membres de la BAC sont arrivés sur place avec armes et boucliers. L’officier responsable ne se présente pas ni ne se nomme. Un voisin, non impliqué dans l’épisode de l’an dernier, est sorti de son domicile, en pyjama. Il a tendu à un policier le téléphone portable sur lequel il était encore en conversation avec Chelli. C’est ce dernier qu’on entend dans un long enregistrement. Le voisin, lui, n’a pas tous ses esprits. Il n’aurait pas dû suivre les instructions du voyou et sortir ainsi de son domicile en pleine nuit.

Mon épouse est bouleversée. Elle ne parvient plus à trouver le sommeil. Personnellement, je refuse de m’attarder trop longtemps aux conséquences de ce que j’appelle « le supplice juif ». J’ignore ce qu’est le supplice chinois mais je connais le supplice juif : il est particulièrement vicieux. Mon esprit s’efforce d’effacer ces contingences mais mon corps, lui, n’oublie rien. Depuis de longues années il ne me laisse guère en paix, surtout la nuit où les cris que je pousse dans mes cauchemars réveillent mon entourage. Je souris et même il m’arrive de rire. Affaire de tempérament. Je ris par exemple avec mon ami Dieudonné et je fais mien le jugement de Pierre Guillaume : « Le rire par Dieu donné est la solution finale de la question juive ».

J’apprends que mon nouveau dossier est aux mains, comme par hasard, du Major Gay. Le brave homme n’a rien fait dans le passé ; il ne fera rien à l’avenir. A trois reprises, le soir, vers 21h, heure à laquelle il prend son service, je me rends au commissariat pour le tenir au courant de ce que, dans le cours de la journée, j’ai glané sur le compte de G. Chelli, mais l’affaire ne l’intéresse visiblement pas et il me prie de remporter chez moi mes comptes rendus écrits. Une surprise enfin à ma troisième visite : il m’apprend que mon dossier est transmis au Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Clermont-Ferrand. Comme par hasard encore une fois, le dossier est aux mains d’un commandant qui, il y a quelques jours, sur plainte de la LICRA de Strasbourg, est venu à Vichy me poser, au commissariat, quinze questions concernant deux articles apparus sur le « Blog inofficiel de Robert Faurisson ». Cependant, pour l’essentiel, je me suis permis de lui faire noter au procès-verbal ma phrase sacramentelle : « Je refuse de collaborer avec la police et la justice françaises dans la répression du révisionnisme historique ». Aimable et souriant, il n’a pas semblé m’en vouloir d’exercer en la circonstance un droit prévu par la loi.

Ils me surprennent, tous ces juifs ainsi que tous ces gens qui vivent dans la peur panique que leur inspirent, à juste titre, ceux que j’appelle « les juifs-juifs ». Ils s’imaginent qu’on peut m’intimider ; or je peux dire que, si j’ai souvent éprouvé la peur, le découragement, l’angoisse, je n’ai jamais connu la timidité. Ils me croient français et intelligent. Pour eux, au bout de quarante années de coups et blessures, de procès, d’outrages en tout genre et surtout après tant de représailles exercées contre ma femme, mes enfants et mes petits-enfants, c’est bien le diable si je ne craquerai pas. Ils se trompent. Ils marchent à la haine-qui-aveugle. Pas moi. Certes, je suis français par mon père mais, par ma mère, je suis britannique ou, plutôt, écossais. A la différence du pur Français, né malin et dont l’œil pétille d’intelligence, je ne vois aucune raison de penser que mon combat est perdu d’avance. Je suis même persuadé du contraire. Rappelons-nous les Britanniques en juin 1940 : ils étaient perdus. Inintelligents, ils ne l’ont pas compris. Alors, avec l’appui décisif – au début, subreptice – de leurs cousins d’outre-Atlantique ils ont continué le combat et c’est ainsi qu’ils ont gagné. Mais, pour autant qu’on n’aille surtout pas me prendre ici pour un admirateur de l’alcoolique Winston Churchill ! Sous sa conduite, les Alliés, en parfaits « démocrates », ont offert à Staline une bonne partie de l’Europe, ont accumulé les pires crimes en Europe et ailleurs cependant que leurs spécialistes de la propagande ont, comme lors de la Première guerre mondiale, menti jusqu’à plus soif, prêtant, par exemple, aux Allemands l’invention d’« usines à cadavres » qui, durant la Seconde guerre mondiale, allaient devenir des « usines de mort [au gaz] » édifiées à Auschwitz ou ailleurs. Leur propagande a cautionné l’énormissime mystification juive à la fois de la prétendue extermination des juifs (qui a produit des millions de miraculés), des prétendues chambres à gaz nazies et des prétendus six millions. Enfin, ils encourent, après les Américains, une lourde responsabilité dans le crime par excellence que constitue la mascarade judiciaire du Tribunal militaire international (trois mensonges en trois mots) de Nuremberg, présidé par un magistrat britannique ; l’article 19 du statut de ce tribunal prononce que « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves … » tandis que l’article 21 stipule que « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis. Il considérera également comme preuves authentiques [une interminable série de documents et rapports signés par les vainqueurs au sujet des crimes du vaincu] … ». C’est ainsi que le rapport soviétique sur le massacre de milliers d’officiers polonais à Katyn attribué aux Allemands aura, comme une multitude d’autres rapports plus insensés les uns que les autres, valeur de preuve authentique sans aucune possibilité d’appel et pour l’éternité. Un triple ban pour les Alliés en général et aussi pour ces Français à la Fabius qui ont fondé leur loi antirévisionniste de 1990 sur … le procès de Nuremberg !

Sur le plan strictement historique et scientifique, nous avons, nous autres révisionnistes, fait mordre la poussière à tous nos adversaires, sans exception. Pour ne prendre que ces exemples, les Raul Hilberg, Léon Poliakov, Georges Wellers, Pierre Vidal-Naquet, Jean-Claude Pressac, Robert Jan van Pelt ont été anéantis. Pour R. Hilberg, révisant sa première thèse de fond en comble sous l’influence avouée de « Faurisson et d’autres », il n’existe en fin de compte aucun document attestant d’une extermination parce que, paraît-il, au sein de la « vaste bureaucratie » allemande les bureaucrates ont décidé de ne procéder à l’extermination des juifs que « par une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » et sans laisser aucune trace écrite de leur gigantesque entreprise. Pour L. Poliakov, « aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé ». Pour G. Wellers, les chambres à gaz nazies ont été le plus grand des secrets possibles, un « secret d’Etat ». Pour P. Vidal-Naquet, il ne faut pas croire son coreligionnaire Arno Mayer, professeur à Princeton qui a écrit : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses » mais il convient de se fier à J.-C. Pressac et à sa théorie des « gazouillages » ; or ce même Pressac, comme on allait le découvrir ultérieurement, devait finir par capituler en rase campagne et juger finalement que, « pourrie » par trop de mensonges, l’histoire officielle des camps allemands était vouée « aux poubelles de l’histoire ». Pour R. J. van Pelt, « le dernier des Mohicans juifs », Auschwitz-Birkenau, visité par des millions de pèlerins, ne contient aucune preuve physique (physical evidence) d’une extermination des juifs.

Encore récemment le grand public ignorait ces « victoires du révisionnisme » (voyez avec toutes les références nécessaires les deux études que j’ai consacrées au sujet, en ligne respectivement à http://robertfaurisson.blogspot.it/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html et   http://robertfaurisson.blogspot.it/2011/09/les-victoires-du-revisionnisme-suite.html) mais, grâce à Internet et surtout grâce à la venue au monde de la troisième génération après la monstrueuse boucherie de 1939-1945, les plus gros mensonges des vainqueurs de la Seconde guerre mondiale commencent d’apparaître au plein jour. Evidemment le tam-tam holocaustique ou shoatique ainsi que la dénonciation du révisionnisme par les forces dont dispose la pensée unique ne font que s’aggraver. Et alors ? Toute une jeunesse de cette troisième génération découvre avec enthousiasme les acquis du révisionnisme historique.   

Juif, socialiste et millionnaire, l’ancien premier Ministre Laurent Fabius s’est illustré par son activité en faveur de sa « communauté » aux niveaux français et international. Il s’est, en particulier, distingué par son rôle personnel dans la répression exercée contre ceux qui osent remettre en question la Sainte Trinité de la religion de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Sur le fondement d’une loi du 13 juillet 1990, souvent appelée « loi Fabius-Gayssot » mais qui devrait porter tout uniment le nom de « loi Fabius », les magistrats français condamnent lourdement les révisionnistes qui ont conclu de leurs travaux de recherche et de leurs enquêtes, semblables à celles de la police technique et de la police scientifique, qu’il n’a jamais existé 1) un crime exceptionnel appelé « l’extermination systématique des juifs d’Europe » avec un ordre d’exterminer et un plan d’extermination, 2) une arme tout aussi exceptionnelle appelée « chambre à gaz » (ou « camion à gaz »), 3) un total de six millions de victimes juives.

Quant à l’ancienne épouse de L. Fabius, Madame Françoise Castro, juive, elle nous a révélé dès 1986 que : « Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s’installer dans des quartiers à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d’avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l’Intérieur » (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8). Sur l’impressionnant tableau de chasse de ces milices, je renvoie le lecteur à une étude de dix-huit pages que j’ai publiée le 1er juin 1995 sous le titre de « Milices juives. Quinze ans – et plus – de terrorisme, en France » (Ecrits révisionnistes, p. 1694-1712, et qu’on trouve à http://robertfaurisson.blogspot.it/1995/06/milices-juives-quinze-ans-et-plus-de.html).

En bien d’autres endroits de mes Ecrits révisionnistes (sept volumes parus, deux autres au moins à paraître), on trouvera des exemples précis du privilège dont bénéficient les malfrats juifs, notamment au Palais de Justice de Paris. Avec la complicité des instances supérieures de la Garde du palais ainsi que de magistrats tels que le substitut François Cordier et le président de la XVIIe chambre correctionnelle Nicolas Bonnal (tous deux susmentionnés), sans oublier le président Jean-Yves Monfort (ce dernier osant, en direct à la radio, en appeler les bons citoyens au « désordre » [sic] sinon à l’émeute pour manifester leur soutien à l’appareil de la justice française contre les révisionnistes), il s’est déroulé de véritables séances de lynchage, à force ouverte, de révisionnistes ou de leurs sympathisants au cœur même du palais. Et il ne s’est pas trouvé un seul journaliste de la grande presse pour dénoncer ces chasses à l’homme où les gardes et, plus rarement, les gendarmes jouaient la même affreuse comédie : laisser les juifs se grouper et frapper, puis leur permettre de s’enfuir, quitte pour ces gardes ou ces gendarmes à s’empresser ensuite – scènes grotesques de pure composition – comme des nounous auprès des victimes.

A ceux qu’intéresse l’éternelle « question juive », qui personnellement ne me passionne guère, je recommande la lecture des écrits d’Hervé Ryssen. Pour ma part, j’ai concentré mon attention sur la religion de « l’Holocauste » ou de « la  Shoah », une religion à prétention historique qui certes est d’origine juive mais qui règne par tout le monde occidental aussi bien chez les juifs que chez les goïm ou Gentils. Elle est en crise. Trop d’historiens ont fini par montrer le caractère fallacieux des allégations de ce prétendu tribunal où, à Nuremberg, les vainqueurs coalisés se permettaient de juger un ennemi qu’ils avaient terrassé et qu’ils tenaient à leur merci dans les pires conditions. Cette religion s’est donné un caractère officiel : en bien des pays démocratiques, dont la France, ses allégations en matière d’histoire ont acquis force de loi.

Or, si le devoir d’un citoyen est de respecter la loi, il est aussi de lutter contre « la force injuste de la loi », c’est-à-dire la tyrannie. Notre devoir est donc celui de la Résistance à la plus gigantesque imposture des temps modernes même et surtout si celle-ci est protégée par les policiers, les gendarmes, les juges et les gardiens de prison.


Dans un proche avenir, il va être intéressant de voir à l’œuvre cette police et cette justice françaises, si actives quand il s’agit de s’en prendre à la liberté de recherche et d’expression d’intellectuels révisionnistes et si passives quand il faudrait interrompre les activités criminelles d’un voyou juif qui, en plus de tout, se paie la tête des policiers et des magistrats français.
Je suis au créneau, j’observe, je rendrai compte.

25 août 2014


Complément du 30 août 2014 : un autre de mes voisins, restaurateur en ville, vient de me révéler que, dans la nuit du 16 août, voulant réintégrer son domicile, il en a été empêché par les policiers qui, agités et prêts à tirer, lui ont intimé, arme au poing, l’ordre de s’éloigner parce que son voisin Faurisson était extrêmement dangereux. Il est à croire que ces policiers, d’abord rassemblés dans les locaux du commissariat de police de Vichy avant de partir en opération, n’y ont pas été mis au courant du traitement que, depuis deux ans et cinq mois, me faisait impunément subir un mystificateur qui, déjà le 9 février 2013, avait monté un scénario rigoureusement identique à celui qu’il venait de répéter en ce 16 août 2014. S’ils avaient su cela, ils n’auraient pas été d’une telle nervosité. Mais peut-être de hautes autorités recherchaient-elles l’incident. Après tout, depuis une quarantaine d’années, à Vichy, ni les autorités policières ni la municipalité n’ont, sauf dans un cas, manifesté d’intérêt pour la sécurité d’un Faurisson.

Robert Faurisson

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Note du Clan - EXCLU : Canal + a eu pour projet de traiter aujourd'hui dimanche à 13h, dans l'émission de Maïtena Biraben, de l'affaire Chelli et a demandé à Robert Faurisson un entretien. Il a répondu qu'il n'était disposé qu' à répondre soit en direct, soit par écrit à des questions écrites. Il leur a envoyé son long article sur cette affaire. Curieusement, il a semblé au professeur qu'il y avait soudain "de l'eau dans le gaz et du mou dans la corde à noeuds". Il paraît qu'aucun des éventuels participants n'a accepté de parler. On se demande donc si l'émission de Maïtena Biraben va traiter de ce sujet sulfureux, malodorant ou nauséabond (au choix). Attendons !

La caisse mémorielle. Par Zéon.



Zéon ! Son génie lui dilate dur le cassis du matin au soir.
Voyez de près sa "Caisse mémorielle" avec, de haut en bas,
1) tout en haut, le porche d'entrée du "camp d'extermination" de Birkenau (à Auschwitz) ;
2) le chiffre mirobolant de 6 000 000 ;
3) sur la clé de la caisse-coffre-fort, les mots "bnai brith" (B'nai B'rith) ;
4) sur les touches du clavier : LOI FABIUS GAYSSOT ;
5) tout en bas, sous les liasses de dollars, les mots SHOAH BUSINESS.
Et si la caisse mémorielle vous a des allures à défier les siècles, rappelez-vous que sa construction à New York remonte aux années 1880 où, déjà alors, avait été conçue la mirifique arnaque des Six Millions : "En ce moment même, six millions de nos frères sont en train de mourir en Europe (du fait des Russes, des Ukrainiens, des Polonais, ...). Il faut leur venir en aide. Aboulez vos billets verts. Faites-nous confiance !"

Robert Faurisson

PS du Clan des Vénitiens : "Son génie lui dilate dur le cassis du matin au soir" est une référence à une phrase de Louis-Ferdinand Céline. Sauras-tu trouver à laquelle de ses oeuvres il est fait allusion ?

Nommé par Marcel Dehaeseleer, Blanrue nous envoie son Top 15 des livres "qui ont changé votre vie".

"Mon Top 15 des “livres qui ont changé ma vie”. J’excepte les livres religieux et les livres d’histoire. Je ne mets qu’un livre par auteur. Ma liste est dans le désordre :
- Saint-Simon, Mémoires
- Voltaire, Dictionnaire philosophique
- Dumas, Les Trois Mousquetaires
- Nietzsche, Ecce homo
- Dostoïevski, Les Démons
- Péguy, L’Argent
- Evola, Le Chemin du cinabre
- Guénon, La Crise du monde moderne
- Céline, Bagatelles pour un massacre
- Guitry, Soixante jours de prison
- Rebatet, Les Deux étendards
- Ellroy, Le Grand Nulle Part
- Christie, Le Meurtre de Roger Ackroyd
- Heidegger, Chemins qui ne mènent nulle part
- Pound, La Kulture en abrégé"

Paul-Éric Blanrue


samedi 13 septembre 2014

" "Sarkozy, Israël et les juifs", cinq ans après". Par Maria Poumier.



Depuis la parution de Sarkozy, Israël et les juifs, en 2009, malheureusement, les choses n'ont fait qu'empirer en France. Nous avons changé de président; François Hollande est moins fanfaron et moins cynique que le précédent, mais malheureusement sa modestie et son sérieux triste ne suffisent pas à faire de lui un rempart contre les tempêtes, un rempart auquel les Français puissent s'adosser avec confiance. Benjamin Netanyahu se permet de le réprimander, et de le faire savoir à la presse, parce qu'il a osé recommander de la retenue dans les massacres de cette année à Gaza. Sarkozy recevait les chefs de la police israélienne à Paris Gideon Esra et Mosché Karadi, pour utiliser leur expérience contre les manifestations en France. François Hollande recevait en juin 2014 Avigdor Liberman, le ministre des Affaires étrangères israélien, qui préparait les massacres de Gaza et voulait s'assurer son consentement.

Paul-Eric Blanrue n'a pas l'intention de consacrer un livre à François Hollande, ce n'est qu'un président intérimaire, il ne doit son élection qu'à la gestion désastreuse de son prédécesseur, et aux mésaventures viriles du candidat que les juifs et Israël avaient mandaté pour prendre la place de Sarkozy: le financier Dominique Strauss-Kahn, qui aurait été non seulement le premier président juif de France, mais aussi le premier à avoir déclaré le plus tranquillement du monde qu'il se demandait chaque matin au réveil ce qu'il pourrait faire pour l'État d'Israël, sans craindre le reproche d'une double allégeance, tant le soutien juif lui était acquis, et lui semblait suffisant. Cela impliquait un soutien médiatique sans faille, une "popularité" artificielle devant laquelle on était tenté de baisser les bras, en attendant que ses inévitables échecs en tant que président nous en débarrassent. Faute d'avoir le brillant de Strauss Kahn, et aussi pour paraître plus crédible que lui, Hollande a fait miroiter aux Français qu'il combattrait la haute finance. Il n'en avait nullement les moyens, et n'a rien fait en ce sens, bien entendu.

Ainsi donc, la vassalisation de la France n'a fait que s'approfondir. Le livre de Blanrue était un cri d'alarme. On aurait pu croire que la servilité de Sarkozy face au lobby pro-israélien relevait d'une attirance personnelle, et faisait partie des travers d'un personnage douteux que ses défaites et les scandales auxquels il avait pris une part décisive condamnaient à brève échéance à passer à la trappe. Malheureusement, non seulement, tel un diable monté sur ressort, quoique sévèrement mis en boîte et à l'étroit, il relève encore la tête et a bien l'intention de se présenter aux prochaines élections présidentielles en "sauveur", face aux désastres que laissera le président sortant.



En attendant, le lobby pro-israélien nous a installé frauduleusement un nouvel homme de main aux côtés du président Hollande, au cas où celui-ci tenterait de manifester la moindre indépendance afin de regagner quelque popularité auprès des électeurs; nous avons Manuel Valls, activiste de gauche repenti, prêt à toutes les bassesses et illégalités pour confisquer le pouvoir à son profit.


Manuel Valls et Anne Gravoin, celle qui, grave, voit plus loin...


De Sarkozy, Thierry Meyssan et Paul-Eric Blanrue avaient révélé que c'était un personnage formé et formaté par la CIA; de Manuel Valls, Hicham Hamza et Emmanuel Ratier nous ont révélé qu'il est la marionnette du CRIF, qui lui a confié la tâche de venir à bout de la dissidence populaire, incarnée, pour ce qui est de la jeunesse aux instincts sûrs, par Dieudonné, et pour ce qui est de la face plus réfléchie des jeunes et des autres, par Alain Soral, le plus réactif au sein d'une constellation nombreuse et diverse qui partage l'épouvante devant les méfaits du sionisme, tant au plan spirituel que pour les dégâts qu'il occasionne dans notre diplomatie et notre vitalité économique.

Au cœur de ce sombre panorama, le livre de Blanrue n'a pas vieilli; il est construit comme un avertissement sur les méthodes sionistes d'infiltration, d'empoisonnement de notre classe politique. L'auteur l'a courageusement prolongé par une intense activité de soutien aux résistants les plus acharnés contre les racines du mensonge sioniste: soutien à Robert Faurisson, auquel il a consacré un documentaire qui lui vaut poursuite en justice, soutien à Vincent Raynouard, historien emprisonné pendant plus d'un an en France, qui continue, imperturbable, à faire l'éducation de ses contemporains par des vidéos à l'argumentaire implacable, débordants de documents d'archives principalement allemandes et américaines de la seconde guerre mondiale. Ces héroïques "révisionnistes" centrent sans faiblir leur réfutation de la moindre légitimité de l'État d'Israël sur l'étude des étapes et moyens mis en place pour imposer au monde une mythologie victimaire délirante indispensable à la propagande de l'État terroriste sioniste, vaste opération d'intoxication massive et rentable connue comme "shoah business". Visant à la racine, ils ébranlent incontestablement l'édifice de la névrose occidentale qui explique en partie l'apathie, pour ne pas dire la connivence de nos sociétés avec l'entité criminelle occupant la Palestine.

Le livre de Blanrue, paru en 2009 en Belgique, parce qu'il n'y avait pas d'éditeur français assez courageux pour le publier et en faire une promotion efficace, a fait l'objet d'un black out, d'une censure non officielle, mais effective, chaque journaliste se détournant prudemment du sujet, sauf exception (dont celle d'Alain Gresch, au Monde diplomatique). On pourrait croire qu'il n'a guère eu d'écho.
Oui, nous gouvernants continuent d'accepter la soumission à l'empire financier qui veut faire de Jérusalem sa capitale mondiale, et éradiquer tout vestige de souveraineté nationale.

Oui, nos gouvernants prétendent que nous continuions à financer l'État d'Israël, celui-là même qui bombarde, à échéances régulières tout ce que les Palestiniens de Gaza parviennent à édifier, grâce aux financements européens: installations portuaires, aéroport, hôpitaux, écoles, routes, centres de production. Ainsi le contribuable français a-t-il payé pour le bourreau et pour la victime, inlassablement, depuis les années 1970, après que le général de Gaulle, dernier résistant frontal s'opposant à l'accroissement du pouvoir militaire d'Israël, ait été évincé de la vie politique française. Et ce sont les socialistes qui ont fermé les yeux sur le détournement de nos réalisations nucléaires afin qu'Israël en profite gratuitement, et puisse à partir de la là terroriser ses voisins, et donc couper les ailes à la résistance palestinienne, et empoisonner la diplomatie de l'Europe.

Oui, nos gouvernements prétendent toujours nous interdire de réfléchir et de faire partager nos connaissances sur la profondeur du mensonge sioniste. La loi Gayssot, de 1990, continue de bloquer la recherche sur les relations réelles entre juifs, dirigeants sionistes et dirigeants allemands pendant la seconde guerre mondiale. Si le fantasme des chambres à gaz ne traumatise plus les nouvelles générations, aguerries par internet à détecter les opérations de terrorisme mental et à décrypter les montages d'images mentales atroces censées bloquer tout recul critique, les autorités auxquelles se plie docilement Manuel Valls avouent vouloir mettre en œuvre un réseau d'intimidation qui ne se limite plus aux historiens, aux savants, et aux éditeurs. Ainsi, il faut faire taire Dieudonné, Alain Soral, le dessinateur Joe le Corbeau, les chansonniers et tous ceux qui ont une réelle audience massive grâce à un excellent usage d'internet, en les attaquant par des moyens détournés, frauduleusement, par le harcèlement financier, par des tracasseries fiscales et administratives, en sus des actions en justice contre ce qu'ils produisent commanditées par le CRIF ou son agent de moralité la LICRA.

Jusqu'où ce processus dictatorial ira-t-il? Le livre de Blanrue avait été salué par certains comme un ouvrage qui aiderait les juifs de France à se détacher de la fascination pour Israël; la communauté juive de France est la plus importante d'Europe, et vient juste après celles d'Israël et des USA, en nombre, en statut et en proportion par rapport à la population totale; faire basculer celle-ci semblait être la condition pour un rééquilibrage de notre réflexion publique. Miser sur ce lectorat paraissait indispensable pour trouver un éditeur, il y a cinq ans, et nul ne s'était risqué à aller la solliciter, sauf la courageuse maison "Oser dire". En fait, c'est l'auteur et l'internet qui ont fait la promotion efficace de l'ouvrage, en sautant par dessus les barrages des journalistes tétanisés, et le livre a travaillé les consciences juives de façon souterraine, mais certaine, parce qu'il reposait sur des références inattaquables, et incontournables. Puis le livre a trouvé un écho et un soutien franc dans le monde arabe et persanophone: Algérie, Tunisie, Égypte, Iran l'ont traduit, commenté et diffusé.

Aujourd'hui, l'esprit de résistance français a retrouvé une bonne dose d'autonomie: nous attaquons frontalement les tabous, nous bravons les interdits, la méthode Dieudonné s'est imposée. Ainsi par exemple, on nous interdit de chanter "Shoananas", la chanson qui transmue le culte puant de l'Holocauste en tube cathartique, en joyeuse ritournelle à la mode pour les fêtes de l'été, qui nous délivre des soucis de l'hiver. Qu'à cela ne tienne, cet été, nous brandissons des ananas festifs et dansons en faisant de gracieuses quenelles tropicales sans plus daigner désormais nous référer à la fameuse shoah, qui de fait, n'intéresse plus personne. Le sujet a disparu, tout simplement, il ne se maintient dans le discours officiel et imposé que dans le rôle de révélateur, d'outil de répression préventive de l'esprit critique, pour faire le tri parmi les jeunes, et parmi leurs enseignants, entre esprits dociles voire serviles, et curieux voire particulièrement vifs dans les écoles.

On a de bonnes raisons de supposer que la fronde généralisée, malgré la réapparition de l'interdiction préventive de telle ou telle réunion publique ou privée, débouchera, non pas sur le retour de Sarkozy au pouvoir, mais sur un changement radical d'équipe, avec les succès récents du parti de Marine Le Pen, qui interprète fort bien les thèmes du mécontentement populaire en matière économique et sociale, et qui a nettement plus d'imagination que ses concurrents. Mais il n'est pas sûr qu'elle puisse approfondir la résistance face aux pressions israéliennes, ce qui requiert des épaules de colosse. Paul Eric Blanrue s'apprête à faire des révélations sur ce sujet...

Le problème est que la démocratie française, tant admirée dans le monde à une époque, n'est plus guère représentative de la nation réelle, dans ce qui s'avère chaque jour un peu plus comme un nouveau système totalitaire, qui manipule les ambitions de chaque peuple en matière de souveraineté, et s'emploie à pervertir chaque expression de la volonté populaire; en ce moment, il s'agit, en France comme ailleurs, d'exacerber les tensions ethniques et religieuses, d'induire un pessimisme tragique, de rendre inimaginable la bonne entente et l'élan autour d'un projet commun. Sarkozy, qui nous semblait le pire président possible, est un individu corrompu et corrupteur. Les scandales du financement de sa campagne électorale par le colonel Kadhafi, qu'il s'empressa de faire assassiner ensuite, et par la plus riche héritière de France, à qui l'âge faisait perdre la tête, enfin par des arrosages et des fraudes avec la société Bygmalion, peuvent être surpassés par les scandales qui entourent le président actuel, malgré son manque d'envergure, ou les suivants.

C'est parce que nos dirigeants sont des otages, consentants ou non, de ce que l'on appelle l'État profond, qui n'est que l'ensemble des services secrets US s'immisçant dans notre pays pour le désarticuler en tant que collectivité vivante, par des méthodes criminelles, à l'abri des regards. C'est une structure terroriste de l'Otan, conçue dans une logique militaire contre nos mécanismes démocratiques nationaux propres, et qui ne reconnaît pas de frontières, qui ne considère les gens que nous élisons, pour le meilleur et pour le pire, que comme des pions jetables après usage.

La chance des années qui viennent est que la discorde s'est maintenant installée, entre US et Israël; leurs rapports étaient jadis de métropole impériale à colonie d'avant garde. Leurs services secrets sont intimement imbriqués, mais il y a maintenant rivalités et surenchères entre eux, sur fond d'intérêts nationaux contradictoires, tandis que l'idéologie néo-judaïque qu'ils avaient répandue ensemble a complètement perdu son hégémonie, et que tout autour d'eux, que ce soit dans l'islam, dans l'Europe continentale orthodoxe, dans l'Amérique latine catholique et en Orient extrême, d'autres visions du monde et de l'avenir ont repris le dessus.

Avons-nous pour autant retrouvé nos repères traditionnels, pour nous orienter sûrement dans le chaos inédit qui nous submerge? Nous avons toujours autant besoin de l'imagination critique d'origine juive, pour autant qu'elle soit centrée comme la nôtre sur notre patrie physique, nos compatriotes en chair et en os, la déférence envers nos martyrs, quel que soit le camp pour lequel ils se sont battus, car ils mouraient pour le même rêve indispensable.

Il y a une pierre de touche, pour s'y retrouver dans la jungle des nouvelles alliances à nouer, c'est la Palestine. C'est la Terre sainte immémoriale, centre géographique vers où convergent les énergies des quatre dimensions, des quatre logiques qui se disputent l'humanité: le sud, le nord, orient, occident. C'est un aimant spirituel. Elle a vocation à attirer les pires crimes, comme à Gaza la torturée en ce moment, Gaza où naquirent les premières églises chrétiennes, c'est à dire dédiées à Jésus le crucifié. Pour que la malédiction s'inverse, la boussole c'est le respect des autochtones, des héritiers légitimes de ce lieu si périlleux pour le monde entier. Les meilleurs penseurs juifs le savent, qui ne veulent pour les juifs que la dispersion féconde, dans la loyauté envers chaque peuple, chaque pays, chaque patrie, et la restitution pleine et entière de la Palestine aux Palestiniens. Ils s'expriment toujours sans concession dans le mouvement Neturei Karta.

Le successeur de Sarkozy, en tant que robot israélien télécommandé (mais parfois désorienté par la vivacité de la riposte populaire!!!), c'est Manuel Valls (1).

Mais nous y voyons de plus en plus clair, il est pour nous transparent. Le livre de Blanrue reste un manuel pour déchiffrer la misère de la France. Il appartient à ses lecteurs. Il va être réédité en Iran. Ses lecteurs sont très bien placés pour en tirer profit, tant ils connaissent de près la criminalité israélienne; qu'il leur soit utile pour le bien de leur pays, pour son rayonnement, dont nous, Français, avons si grandement besoin.

Paris, le 23 août 2014


Maria Poumier


(1) Les publications israéliennes en France nous tiennent à jour de chaque étape de la soumission de nos dirigeants:
Dernières visites d’Etat en Israël
François Hollande, en Israël, du 17 au 19 novembre 2013. Nicolas Sarkozy, en Israël, du 22 au 24 juin 2008. Shimon Pérès, en France, du 10 au 14 mars 2008.
Dernières visites de dirigeants israéliens en France
Avigdor Liberman, ministre des Affaires étrangères, du 12 au15 février 2014, et 26 juin 2014.
Uzi Landau, ministre du tourisme, du 30 janvier au 2 février 2014
M. Meïr Cohen, ministre des affaires sociales, du 7 au 9 octobre 2013
M. Youval Steinitz, ministre des affaires stratégiques et du renseignement, chargé des relations internationales, les 3 et 4 juillet 2013
M. Yaacov Peri, ministre des sciences et technologies, du 16 au 19 juin 2013 ;
M. Moshé Yaalon, ministre de la défense, les 16 et 17 juin 2013 ;
M. Yaïr Lapid, ministre des finances, le 31 mai 2013 ;
M. Shimon Peres, du 8 au 13 mars 2013 ;
M. Shalom Simhon, ministre de l’industrie, du commerce et de l’emploi, le 12 janvier 2013 ;
M. Benjamin Netanyahou, du 31 octobre au 1er novembre 2012 ;
M. Dan Méridor, Premier ministre adjoint et ministre chargé des services de renseignement et de la commission à l’énergie atomique, du 3 au 5 octobre 2012.
Dernières visites de dirigeants français en Israël
M. Peillon, ministre de l’Education nationale, du 30 janvier au 1er février 2014.
M. Laurent Fabius, le 25 août 2013, qui a rencontré le Président Shimon Pérès, le Premier Ministre B. Netanyahu, le Ministre de la Défense M. Yaalon, la Ministre de la Justice chargée des négociations avec les Palestiniens, T. Livini, le Ministre des Finances Y. Lapid, le Ministre des affaires stratégiques et du renseignement, chargé des relations internationales, Y. Steinitz et le chef du parti travailliste, S. Yechimovich.
Mme Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l’Etranger, du 21 au 23 avril 2013
http://www.israelvalley.com/news/2014/06/26/43662/france-israel-le-ministre-avigdor-lieberman-est-a-paris-des-discussions-sensibles.

META TV reçoit le Professeur Faurisson.


Dieudonné : "Pourquoi l'État français m'a fait un chèque de 200.000 euros ? Je pose la question. On vous a pas tout dit ?"