BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE

lundi 11 mai 2015

"Libres considérations sur une France occupée." La Tunisie nous soutient !

Sarkozy Israel et les Juifs Banniere
Les nostalgiques d'une France digne et rayonnante s'interrogent : Que reste–t-il de la liberté d'expression acquise aux prix d'énormes souffrances et sacrifices?

Au pays du bon Roi Dagobert, il se passe des choses insolites qui interpellent et nous laissent songeur... quant à l'avenir de ce grand et beau pays.
Une certaine catégorie d'intellectuels français a la frousse, même de son propre ombre. Elle ne se sent pas libre dans son pays, notamment chez certaines professions où on se sent épié, matin, après-midi et soir.
Cette crainte mortifère atteint un pic himalayen, lorsqu'on aborde un sujet qui traite des juifs de France, d'Israël, et où on essaye un tant soit peu d'être objectif...
Fini de rire :
La «quenelle» est un geste humoristique, un brin provocateur, inventé par l'humoriste Dieudonné M'bala-M'bala en 2008 pour taquiner les juifs. C'est un geste qui consiste à ce qu'on ait un bras tendu vers le bas, coupé par l'autre main au niveau de l'épaule.
Les pessimistes, c'est-à-dire, les présidents de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) et du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le comparent à un salut nazi inversé, inventé pour soi-disant fabriquer de l'antisémitisme et le propager. Et pour les rigolards c'est un geste tout simplement rigolo.
Il a suscité beaucoup de polémique dans les milieux français sionistes et surtout déclenché l'ire des âmes en peine. Et il est sujet à des débats pittoresques sur l'antisémitisme avec une mauvaise foi digne d'un futur vaincu.
Qu'une quenelle soit effectuée par un plaisantin, devant une école juive ou une synagogue, prise en photo et balancé sur le net ou qu'elle soit effectuée par un sportif au cours d'une compétition sportive pour exprimer sa joie après avoir réussi un essai, on est parti pour des lamentations jusqu'à ce que le «fautif» soit sévèrement sanctionné.
On aura tout vu :
En France, au début du mois d'avril 2015, un jeune lycéen de 16 ans s'est permis de faire une quenelle, en pleine cour du lycée, pour rigoler avec ses copains. Mal lui en pris, car ce malappris a écopé d'un renvoi de 7 jours, et ce du 16 au 22 avril 2015.
Le proviseur, à priori professionnellement très ambitieux, a notifié, dans son rapport du 15 avril, que l'impertinent a été renvoyé pour le motif suivant : avoir commis «un geste apparenté à l'incitation à la haine raciale ou antisioniste au sein du lycée» ! C'est ce qui a fait dire à certaines mauvaises langues, que la France n'est pas un territoire israélien, mais plutôt une colonie!
Peur sur le cimetière :
Le plus tragique, c'est que même les morts ne peuvent échapper à ce véritable raz-de-marée de petitesse.
Edouart Drumond est un célèbre journaliste, écrivain et homme politique français. Il est né à Paris le 3 mai 1844 et c'est l'une des principales figures historiques de l'antisémitisme en France. Il est le créateur de la Ligue antisémitique de France.
Il s'est rendu célèbre par la publication, en avril 1886, de ''La France juive'', un pamphlet antisémite qui a rencontré un succès éditorial considérable avec 62.000 exemplaires vendus la premières année et a connu 150 rééditions au total jusqu'en 1914.
Il est décédé le 3 février 1917 et a été inhumé au cimetière du Père-Lachaise. En 1942, l'inscription «A l'auteur de l'immortel chef d'œuvre, la France juive» a été ajoutée.
En 2000, un arrêté municipal de la ville de Paris, présidé, en grande pompe, par le maire de la capitale, Jean Tiberi, profane la tombe en faisant buriner l'épitaphe, considérée comme constituant «un trouble à l'ordre public»... Yes we can!
C'est, à priori, une première mondiale que de vouloir rétablir l'ordre public dans une nécropole... Mais bon voilà, à défaut de rétablir l'ordre chez les vivants et de lutter contre le chômage chez les survivants, on tente de rétablir l'ordre chez les macchabées ! Mais ce n'est pas le plus intéressant...


Dieudonné et Paul Eric BlanrueDans une France en voie de perdre l'humour, l'esprit critique a ses défenseurs qui prèfèrent en rire qu'en pleurer, notamment l'humoriste Dieudonné et l'historien Paul-Eric Blanrue.  

La cité de la peur :
Ce qui va être suivre s'est passé, il est vrai, en 2009. Il décrit le climat de terreur qui règne, dans les mass-médias, le milieu des éditeurs et des distributeurs en France...
Ce qui va vous indigner s'est passé dans la patrie des droits de l'homme et de la liberté d'expression, pays à priori libre, puisque non colonisé.
Paul-Eric Blanrue est un écrivain français. Il est né en France, il y vit et possède un passeport français. Il a déjà publié 11 livres sans que ça ne déchaine la colère de Belzébuth. Il est aussi chroniqueur à la célèbre revue ''Historia''. Il a rédigé un livre intitule ''Sarkozy, Israël et les juifs'' et la première diffusion a eu lieu le 28 mai 2009.
Ce livre n'a pas trouvé d'éditeur, après que tous les éditeurs contactés dans le milieu de l'édition française aient refusé de le publier. Pour l'éditer, M. Blanrue a du accomplir un véritable parcours du combattant, contrairement aux livres précédents. Il a été, tenez-vous bien, obligé de s'expatrier en Belgique pour pouvoir le publier. Yes we can !
Nous sommes la nuit:
Pourquoi un éditeur belge pour un auteur français qui n'a plus à prouver sa qualité pour être publié? Pourquoi ces beaux esprits ont-ils opposé un niet catégorique à la publication de ce livre? Pourquoi refuser de publier un historien qui a déjà fait ses preuves et parcouru les plateaux de télévision française pour ses précédents livres? De qui a-t-on peur? Une peur qui paralyse tant ne peut-être que viscérale.
L'éditeur belge trouvé, les diffuseurs français, les yeux baissés en révérence, refusent de diffuser le livre en question; situation on ne peut plus cocasse quand on sait que le métier du diffuseur n'a jamais consisté à évaluer, mais à diffuser sans juger ce que l'éditeur, avec lequel il est sous contrat, diffuse. Yes we can!
Pis encore, même le diffuseur de l'éditeur belge a refusé de distribuer le livre en France, pourquoi? On n'en sait rien. A ce niveau de génuflexion royale, ce n'est plus de l'obéissance passive, mais c'est de la soumission active.
Bien entendu, cette conspiration du mutisme est passée sous mutisme. L'armée des ombres bienveillantes veille sur la France. Dormez brave gens, dormez!
Une peur bleue... blanc, rouge
«Pour publier votre livre, c'est hélas non, car outre les risques de le sortir, on n'aura pas une ligne de presse et encore moins de média, du fait de la mainmise de ceux dont on ne peut pas dire le nom et de leurs affidés. C'est dommage car c'est un vrai sujet. Amitiés.»
Ce que vous venez de lire est un des nombreux exemples de réponses parvenues à Paul-Eric Blanrue, lorsqu'un éditeur a pris son courage à deux mains et daigné lui répondre; et encore ils n'ont pas été nombreux, puisque tétanisés par la frayeur.
En 2007, pour un essai consacré au judaïsme, intitulé ''Le monde contre soi'', M. Blanrue a eu droit au tapis rouge et à un déluge d'invitations pour le présenter. Il a eu le «grand» honneur d'être invité, le 11 novembre 2007, à Tel-Aviv, au Salon des écrivains du B'nai Brith, qui représente la plus vieille organisation juive internationale dont le but est de soutenir la politique et la pérennité de l'Etat d'Israël...
Omerta médiatique :
Le 4 juin 2009, à Paris, à l'hôtel Ampère, a eu lieu la conférence de presse pour le lancement de ce livre. Les journaux, radios et télévisions ont été contactés, par un communiqué ciblant les journalistes spécialisés en politique et cela à maintes reprises.
Sur la trentaine de personnes présentes, il n'y avait que deux journalistes : une indépendante et de nationalité anglaise, et l'autre c'était Marc de Miramon, de ''L'Humanité Dimanche'. Aucun article en France n'a commenté cette conférence... Yes, yes, yes...
C'est la fameuse théorie «la censure par le vide»...
Comment peut-on passer pareil silence... sous silence? Que révèle ce livre de si effrayant pour qu'il soit «guillotiné» de cette manière? Que penser d'un pays dans lequel la liberté est si bâillonnée et qui se permet, en même temps, par le biais de ses béni oui-oui, de juger les élections tunisiennes, algériennes, iraniennes... Chapeau bas, chers messieurs!
Ces bouffonneries ne peuvent pas nous interpeller sur la liberté d'expression et du règne en maitre absolu, vertueux et arriviste, du lobby pro-israélien en France qui, on le sait, aime confondre, sciemment, juif et Israélien.
Peur sur la ville:
Une seule librairie parisienne a décidé de briser l'omerta et diffuser le livre «censuré», en dépit des intimidations. C'est la librairie Résistances, au 17e arrondissement parisien.
Le 3 juillet 2009, quelques heures à peine après la mise en place du dit livre dans la vitrine, elle a été vandalisée par des individus cagoulés, casqués, vêtus de noir. Arrêtés, ils se sont revendiqués comme étant de la Ligue de défense juive, milice interdite en Israël et aux Etats-Unis, mais qui jouit d'une impunité totale en France!
Le matériel a été cassé, les ordinateurs détruits et les livres aspergés d'huile et rendus inutilisables. Et comme on devait s'y attendre, cet événement a donné lieu à fort peu de communication dans les médias classiques. Tout est dit!
Pour ces seigneurs des ténèbres, vandaliser une librairie est la plus belle des manières pour détruire l'esprit français, son esprit critique et sa renommée mondiale pour le débat d'idées.
Cerise sur le gâteau, des phénomènes étranges sont survenus sur internet, comme l'évaporation des pages mentionnant le livre, l'auteur, ou même Jean Bricmont, universitaire et essayiste belge qui a pris la défense du livre par un communiqué. Yes we can!
Qui est-ce qui fait aussi peur en même temps, à l'éditeur français, au distributeur français et aux libraires français? Comment se fait t-il que des choses aussi délirantes sont tues? Par qui sont colonisés les Français? Et surtout ont-ils vraiment le choix?
A bout de souffle:
Le must, c'est l'apparition, deux mois plus tard, d'un livre au titre étrangement similaire, intitulé ''Sarkozy, le monde juif et Israël''. Il a été, bien évidemment, publié en France, et rédigé par Freddy Eytan, ancien ambassadeur d'Israël en France, ci-devant journaliste et politologue.
En matière d'arnaque éditoriale, on ne peut pas mieux faire. Ce chef d'œuvre littéraire, ouvrage de commande troussé à la va-vite pour contrer l'excellent ouvrage de Paul-Eric Blanrue n'a pour but que de tromper le lecteur, faire diversion et brouiller la diffusion d'un livre bien plus instructif, objectif et surtout dérangeant pour l'establishment. Yes we can!
Dans livre d'Eytan, on a eu droit à des insanités, élucubrations et histoires à l'eau de rose, nous rappelant ''Mémoires d'un âne'' de la comtesse de Ségur, pour détourner l'attention des Français de l'inavouable.
Plus grave encore, des internautes, qui ont commandé le livre de M. Blanrue, ont eu la désagréable surprise de recevoir, par «erreur», le livre d'Eytan. Il suffit de taper le nom de M. Blanrue sur le moteur de recherche d'Amazon, qui est une centrale d'achat de livres sur internet, pour être renvoyé automatiquement sur le navet d'Eytan. Un tel rideau de fumée et de mauvaise foi ne peut que rassurer. Ainsi le grotesque a rejoint l'intolérable.
Les instigateurs de ce nouveau type de terrorisme intellectuel sont, à priori, à bout d'arguments politiques et surtout idéologiquement à bout de souffle.


Sarkozy à l'American Jewish Commitee
Nicolas Sarkozy honoré par l'American Jewish Commitee: les présidents français doivent-ils désormais être adoubés par les lobbies sionistes? 

La France enchainée :
En lisant l'ouvrage de Paul-Eric Blanrue, il n'y trouve rien d'antisémite, puisqu'il n'est aucunement offensant pour les juifs. Son «crime», aux yeux des ses censeurs, c'est de la distinction, en bon historien, entre juif et sioniste. Son autre «crime», c'est qu'il est le premier livre à braquer les projecteurs sur ces groupes de pression, qui agissent dans l'ombre et poussent la France à s'aligner sur les Etats-Unis et Israël. Il révèle, par exemple, que les politiques français doivent faire allégeance au Crif s'ils veulent être sur «la rampe de lancement» des médias, dont les directions et rédactions sont sous son emprise. Ce qui n'est pas, à proprement parler, une révélation, mais un secret de polichinelle.
L'ouvrage, étayé par de très nombreuses sources, une masse phénoménale d'informations et plus de 600 références bibliographiques et citations, analyse la manière dont la politique israélienne influence la politique étrangère française.
C'est un ouvrage pédagogique qui, exemples/faits/références à l'appui, illustre ce qu'il n'est plus possible de dire sous peine de recevoir un gros coup de bâton sur la tête... C'est un électrochoc lucide et citoyen, au constat terrible, qui dévoile l'iceberg des réseaux pro-israéliens et dévoile la comédie outrancière qui se joue sur la scène politique en France. La démonstration est si éloquente que l'ensemble de la presse et des médias ont passé l'ouvrage sous silence... Bouche bée...
L'historien et les histrions :
Ce livre fait mal, car M. Blanrue met le doigt là où ça fait mal. Il révèle de nombreux détails gluants et choquants, la très grande proximité de Sarkozy avec les réseaux pro-israéliens, les pro-israéliens de son entourage, les déclarations d'amour récurrentes pour qui on sait, les relations troubles avec l'Etat hébreu..., autant de faits qui ne devraient pas être portés à la connaissance de l'opinion française, qui pourrait se demander, face à une pareille connivence, ce qu'il advient de la «défunte» sacro sainte indépendance de la France.
La partie la plus édifiante de l'ouvrage concerne la période où Sarkozy fut ministre de l'Intérieur ainsi que celle qui précède les élections présidentielles de 2007, où il s'efforça, par de nombreux voyages aux Etats-Unis, de gagner le soutien des différents lobbies sionistes américains, rencontrant, à chaque fois, et à huit-clos, le gratin du mouvement sioniste mondial. C'est la première fois qu'un candidat à l'Elysée a entretenu de telles relations et avec une telle intensité et une telle fougue.
On apprend que les «Je suis l'ami de l'Amérique... Je suis l'ami d'Israël... Israël peut toujours compter sur mon amitié... Que le dossier iranien sera ma priorité... Le droit à la sécurité d'Israël c'est important, pour moi c'est capital...» sont répétés, au cours de ces rencontres, à haute voix et de manière compulsive... Alleluia!
On découvre que c'est une véritable star chez les juifs, que c'est le seul chef d'Etat français à s'êtres rendu au diner du Crif, et ce deux années de suite, en 2008 et 2009... qu'il a reçu un amas de médailles et de prix de la part de leurs organisations... qu'il fut le seul homme politique français à accepter un cadeau offert par les Loubavitch et qu'au détour d'une discussion avec Ehud Olmert, il a qualifié Israël de «miracle du XXe siècle».
Plus curieux encore, les visites récurrentes des membres de l'American Jewish Committee à Paris, où ils déambulent dans les ministères français, notamment celui de l'Intérieur, comme s'ils étaient chez eux. Pourquoi? On n'en sait rien.
Pour couronner ces bizarreries, le 28 janvier 2007, date d'anniversaire de Sarkozy, un timbre à son effigie a été mis en vente dans les postes israéliennes, vraisemblablement par quelqu'un de visionnaire, puisqu'on est à 4 mois de sa future... élection.
Aujourd'hui, en mai 2015, en France, ce livre n'existe dans aucune librairie. Alleluia!
La vallée de la peur :
Qui gère cette coalition invisible pour empêcher, au sabre et à la dague, la sortie d'un livre qui a dévoilé le machiavélisme d'une entreprise de décervelage national?
En France, les Sayanim sont partout et le lobby sioniste n'a jamais était aussi puissant que de nos jours. Tout débat sur les relations avec Israël est devenu tabou et toute critique de ce pays est impossible.
Une dictature puissante de la pensée unique, empêchant la réflexion des esprits libres, a été instaurée insidieusement. Les troufions et les cerbères de garde de la «Hasbara» veillent. Ils qualifient d'antisémite ceux qui critiquent Israël et traitent de nazi celui qui ne soutient pas aveuglément la politique suicidaire de cet Etat belliqueux.
En 2015, 60 parmi les 577 députés que compte l'Assemblée nationale française, drapés dans un châle d'innocence, ont la nationalité israélienne, soit 10,38%, alors que les juifs représentent moins de 1% des 66 millions de Français... C'est plus qu'une capitulation, c'est une véritable humiliation.
Installés dans la désillusion, les nostalgiques d'une France digne et rayonnante s'interrogent : où sont ses dissidents? Où sont ses grands penseurs? Que reste–t-il des Lumières? Que reste-il de la liberté d'expression acquise aux prix d'énormes souffrances et sacrifices? Qui va oser secouer le cocotier?
Il est grand temps de renoncer au renoncement et de se défaire de cet immobilisme, pour que le voile se déchire, pour que la France redevienne indépendante et souveraine.

Dr Fethi El Mekki, 10 mai  2015
LIEN
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dimanche 10 mai 2015

Un portrait de Jeanne ?

À quoi ressemblait Jeanne d'Arc ? Il existe un portrait réalisé de son vivant, mais dessiné par un greffier qui ne l'a pas vue. Il représente une jeune fille aux cheveux longs alors qu'il est établi qu'elle les avait coupés. Le greffier a-t-il au moins bénéficié d'une description physique de la Pucelle ? Nul ne le sait. Un autre portrait a été réalisé bien après sa mort ; c'est celui d'une aventurière se faisant passer pour elle et qui, pense-t-on, lui ressemblait beaucoup puisqu'elle aurait même trompé ses frères de Domrémy : celui de Claude des Armoises. À quel point est-il ressemblant avec la fausse Jeanne ? Et à quel point Claude était vraiment le sosie de Jeanne (certains estiment que ses frères avaient intérêt à la croire pour obtenir divers avantages) ? Encore des questions. À quoi ressemblait Jeanne d'Arc ? C'est à chacun de se l'imaginer - quelque part, peut-être, entre ces deux représentations...

Paul-Éric Blanrue


Claude des Armoises

Affiche Gay Pride de Metz : qu'on se le dise !


Identité ?




A la Biennale d'art contemporain de Venise, le pavillon islandais a installé une mosquée dans une église désaffectée, Santa-Maria della Misericordia, utilisée aussitôt comme lieu de culte par des musulmans. Il est tout à fait évident que l'artiste nul qui a fait cette installation, le Suisse Christoph Büchel, cherche à épater le bourgeois et provoquer le bon peuple. C'est réussi. Une église devrait demeurer une église et une mosquée, une mosquée. Les religions n'ont pas besoin de se faire la guerre mais elles n'ont aucune raison de fusionner et moins encore de se substituer l'une à l'autre, même le temps d'une Biennale. Sans compter qu'une soi-disant oeuvre d'art éphémère et profane n'a pas vocation à devenir un "espace sacré".
Ceci étant, je formule quatre remarques :
-
Büchel aurait transformé cette église en synagogue, je doute que le scandale eût été le même ;
- Qu'attendent les "white" et les "blancos" qui hurlent de dépit devant cette occupation qu'ils jugent sacrilège pour retourner à l'église et remplir de nouveau ces lieux de culte désertés ?
- En quoi cette "installation" est-elle pire que le fait de faire payer l'entrée des églises aux masses de touristes abrutis qui souillent par leurs tenues relâchées, leurs bruits et leurs commentaires idiots un édifice consacré - ou de les transformer en lieux de concerts et d'événements prétendument artistiques ?
- Les musulmans ont-ils oui ou non le droit de prier et de se rassembler ailleurs que dans des caves ?
Cette histoire de vraie-fausse mosquée vénitienne me fait penser aux identitaires. J'en connais quelques-uns. À priori, je n'ai rien contre l'identité ; c'est même très bien. Il faut avoir une identité, et une forte identité, sinon on est bouffé par la sous-culture ambiante et néantisé vite fait. Se mettre en quête d'une identité ou défendre celle qu'on a acquise, c'est un signe de caractère. C'est une réaction saine, de prime abord. 
Le problème, c'est qu'ils me paraissent souvent rabougris, ces identitaires. Ils n'en ont qu'après leurs racines. Je n'ai rien contre les racines. Rien ne pousse sans racine. C'est très bon, les carottes. Mais enfin, on ne renifle pas une racine, on ne met pas des racines dans un vase, pas plus qu'on n'offre des racines à la femme qu'on aime. Une racine ça doit grandir, s'épanouir, s'ouvrir, donner une plante qui ira féconder d'autres plantes pour que le grand cycle de la nature se perpétue. Je me sens plus d'affinité avec les fleurs qui fixent le soleil et bravent les intempéries qu'avec les racines qui se recroquevillent sous terre dans des contorsions sinistres.
Ce culte de la racine manque un peu d'air, d'esprit d'aventure et pour tout dire d'exaltation. Il y a là-dedans comme un blocage qui retient toute évolution, tout élan créateur. Une racine est un potentiel, un devenir : il faut qu'elle se dépasse, qu'elle parvienne à se nier elle-même pour s'élever au-dessus de sa condition. Ceux qui n'en ont qu'après les racines me font l'effet de cultiver le ressentiment comme jardin intérieur ; or sans cesse regarder en arrière, figer le Temps, ne pas goûter la vraie vie, refuser d'en tirer des enseignements et en nier la possible fécondité, n'avance à rien. 
Les plus grands compositeurs ont toujours été influencés par leurs prédécesseurs : pas de Beethoven sans Haydn, ni de Chopin sans Mozart, ni de Scriabine sans Chopin. Même chose chez les théologiens, les poètes, les philosophes et les écrivains. Seulement ils ont chacun tiré la sève de leurs prédécesseurs pour s'en abreuver et créer leurs propres partitions. Si vous voulez avoir des enfants, vous ne devez pas vous cramponner sur le portrait de votre arrière-grand-mère accroché au-dessus de la cheminée (si vous voyez ce que je veux dire). 
Je voue moi-même un culte au passé. Mais je sais que je ne peux pas y retourner, et que nos sociétés sont condamnées à se mouvoir pour disparaître un jour : c'est la loi des cycles. "L'histoire ne repasse pas les plats", comme disait Céline.  On peut rêver autant qu'on veut de l'Age d'Or, il n'en reste pas moins que nous sommes plongés dans l'Age de Fer, celui qui consacre le triomphe des Büchel, Guggenheim et autres François Pinault.

Paul-Éric Blanrue


Un juif obscur accuse Sollers d'antisémitisme.


samedi 9 mai 2015

“Au moment où le printemps commence à poindre, Venise est la destination traditionnelle et aussi celle où va mon amour le plus sincère (le seul endroit sur Terre que j’aime)”, Friedrich Nietzsche à Franz Overbeck, Nice, le 24 mars 1887.




Mon bonheur !” (Gai savoir) :

Je revois les pigeons de Saint-Marc :
La place est silencieuse, le matin s’y repose.
Dans la douce fraîcheur indolemment j’envoie mes chants,
Comme un essaim de colombes dans l’azur
     Et les rappelle des hauteurs,
Encore une rime que j’accroche au plumage
     — mon bonheur ! mon bonheur !

Calme voûte du ciel, bleu-clair et de soie,
Tu planes protectrice sur l’édifice multicolore
Que j’aime — que dis-je ? — que je crains et
envie
Comme je serais heureux de lui vider son âme !
     La rendrais-je jamais ? —
Non, n’en parlons pas, pâture merveilleuse du regard !
     — mon bonheur ! mon bonheur !

F. Nietzsche

vendredi 8 mai 2015

Blanrue décrypte "Les Bienveillantes" de Jonathan Littell (La bande à Bonnaud, France Inter, 2006).


"Ce livre ne répond pas à la Shoah" (Blanrue)

"Paul-Éric Blanrue, je voulais vous dire, je pense que vous avez fait ce qu'on appelle un livre nécessaire !" 
(Arnaud Viviant, critique littéraire)

Joyeux 8-Mai à la LICRA ! (par à peu près la troupe du Clan des Vénitiens)


Cioran était-il antisémite ?


Emil Cioran (1911-1995), La Tentation d'exister (1956, Idées NRF, Gallimard, 1974), au chapitre "Un peuple de solitaires", p. 69-103 : 
"Excessif en tout, émancipé de la tyrannie du paysage, des niaiseries de l'enracinement, sans attachés, acosmique, il est (...) l'étranger en soi et qui ne saurait sans équivoque parler au nom des indigènes" (p. 70-71) ; "Rien de naturel, de végétal en eux, nulle "sève", nulle possibilité de se flétrir. Dans leur pérennité, quelque chose d'abstrait, mais non d'exsangue, un soupçon de démoniaque, donc d'irréel et d'agissant à la fois, un halo inquiétant et comme un nimbe à rebours qui les individualise à jamais (p. 82) ; "Au temps où ils vivaient d'usure, n'approfondissaient-ils pas en secret la Kabbale ? Argent et mystère (...) S'acharner contre eux, les combattre ? Seul l'insensé s'y risque : lui seul ose affronter les armes invisibles dont ils sont munis." (p. 86) ; "Leur ironie sent le fiel rentré ; c'est une aigreur de longue date : envenimée, ses traits tuent. Elle participe, non point du rire qui est détente, mais du ricanement qui est crispation et revanche d'humiliés. Or, reconnaissons-le, les Juifs sont imbattables dans le ricanement." (p. 90)


jeudi 7 mai 2015

Ehud Barak à Marine Le Pen : "Je vous félicite pour votre action !"


"Participant, à New-York, le 21 avril, à la soirée de gala du magazine Time, qui l’a élu dans son palmarès des « 100 personnalités les plus influentes du monde », Marine Le Pen a rencontré l’ancien premier ministre travailliste (socialiste) israélien, Ehud Barak dans l’une des salles du Time Warner Center. Avec le concours de son épouse, qui parle le français, Ehud Barak a notamment déclaré à la présidente du FN : « Je suis très heureux de vous rencontrer et je vous félicite pour votre action ». A l’issue de cet échange, qui duré près d’une dizaine de minutes, les deux ont convenu de se revoir à l’occasion, peut-être, d’un voyage de Marine Le Pen en Israël."

mercredi 6 mai 2015

Valérie Igounet et Louis Aliot valident la thèse de Blanrue !

LIEN

Un grand merci à la resplendissante Zigounette et au prince consort (surnommé par de méchantes langues "Jamais sans ma merguez") de confirmer la thèse de Blanrue dans Jean-Marie, Marine et les juifs (À COMMANDER ICI). À ceci près qu'être "antisémite", pour ces messieurs-dames, signifie ne pas plier le genou devant les dogmes imposés par un État étranger et n'accorder qu'un intérêt relatif aux oukases de ses officines infiltrées sur le territoire national. C'est une nuance, certes (certains diraient un détail), mais une nuance qui change du tout au tout la compréhension de la situation.

"En d’autres termes, le FN se débarrasse de Jean-Marie Le Pen pour ses multiples provocations à caractère antisémite. La « dédiabolisation du FN ne porte que sur l'antisémitisme » m'expliquait en 2013 Louis Aliot. Le vice-président du parti continuait ainsi : « En distribuant des tracts dans la rue, le seul plafond de verre que je voyais ce n'était pas l'immigration ni l’islam... D'autres sont pires que nous sur ces sujets-là. C'est l'antisémitisme qui empêche les gens de voter pour nous. Il n'y a que cela. À partir du moment où vous faites sauter ce verrou idéologique, vous libérez le reste. (...) Depuis que je la connais, Marine Le Pen est d'accord avec cela. Elle ne comprenait pas pourquoi et comment son père et les autres ne voyaient pas que c'était le verrou. Elle aussi avait une vie à l’extérieur, des amis qui étaient aux antipodes sur ces questions-là des Le Gallou et autres. C'est la chose à faire sauter »."


Jean-Marie Le Pen balance tout ! Ou presque. Un peu tard...


"On a vingt quatre heures pour maudire ses juges. Je l'ai maudite. Elle veut ma tête? Je suis sulfureux, c'est ça? Les sanctions qu'elle a prises ou laissées se prendre contre moi sous l'influence de son entourage, sont abjectes. Elle souhaite me dépouiller, me retirer l'honneur et les prérogatives qui vont avec mon titre de Président d'honneur, c'est-à-dire assister à toutes les réunions et toutes les instances internes du Front national? Mais de quel droit! Je vis dans un pays où la liberté de penser existe. (...) Florian Philippot fait son travail de subversion. Il est là pour ça. C'est un socialo-gaulliste qui est arrivé au Front national pour faire ce travail précis. Au début, il était prudent, moins visible. Il a placé ses hommes partout, sans faire de bruit. Des jeunes hommes frétillants qui sont arrivés, avec leurs certitudes, avec l'idée forcenée de diriger ce mouvement. Florian Philippot considère le Front national comme un mouvement de péquenots, de ploucs incultes. (...) Marion Maréchal-Le Pen ne m'avait pas habitué à être perfide. A moins que ce ne soit la contagion de sa tante…"


Moix se rendra-t-il au procès que la LICRA intente à Blanrue en juin prochain ?


  
Hier, AG de la LICRA. Intervention de Yann Moix, Prix Renaudot 2013, annoncé comme futur chroniqueur dans l'émission nulle de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché". On me susurre à l'oreille qu'il a préféré ne pas dédicacer, à l'issue de cette assemblée, des exemplaires de la première édition de mon Anthologie des propos contre les juifs, celle comprenant sa préface. Pourtant elle vaut des sous : jusqu'à 500 euros sur PriceMinister !
Yann Moix sera-t-il présent au procès que ses nouveaux amis de la LICRA m'intentent en juin pour "Un Homme", le premier documentaire réalisé dans l'histoire sur le professeur Faurisson ? Je ne le crois pas. C'est dommage, il aurait pu en profiter pour nous révéler ce qu'il avait pensé du film lors de sa sortie sur le Net. Mais soudain je m'interroge : y aurait-il, par le plus grand des hasards, des preuves des réflexions qu'il aurait pu tenir à l'époque sur ce scandale visuel ? Ce serait amusant, surtout si elles étaient élogieuses. Nous verrons cela.
On se souvient que dans une autre affaire, celle de la pétition contre la loi Gayssot que j'avais lancée en 2011, Yann Moix s'est révélé être un menteur doublé d'un lâche : la preuve est présentée ici. Notez que ce n'est pas moi qui la donne, mais des journalistes du Monde, grâce à une petite manip' toute simple : la consultation de Google-cache ! 
On n'est jamais assez prudent.

Paul-Éric Blanrue


mardi 5 mai 2015

Destruction d'une statue de Jean-Paul II et signe des temps.



RTL.fr nous apprends que "quelques mois après l'affaire des crèches de Noël retirées de plusieurs lieux publics, cette décision de justice risque de créer une nouvelle polémique. Le tribunal administratif de Rennes a ordonné le retrait du domaine public d'un monument à Jean-Paul II érigé sur une place de la ville de Ploërmel (Morbihan), en contradiction avec la loi de séparation des Églises et de l'État. La statue du pape Jean-Paul II érigée en 2006 sur une place publique de la commune de Ploërmel est entourée d'une arche surplombée d'une croix, symbole de la religion chrétienne, qui, par sa disposition et ses dimensions, présente un caractère ostentatoire", fait valoir le tribunal, soulignant que le monument contrevient ainsi aux dispositions de la constitution et de la loi de 1905. Ce jugement implique nécessairement que le monument dédié au pape Jean-Paul II, tel qu'il est installé à Ploërmel, soit retiré de son emplacement actuel", poursuit le tribunal, dans sa décision prise en délibéré la semaine dernière et publiée ce lundi 4 mai par l'AFP. Il donne six mois à la commune pour s'y conformer."

Commentaire de Blanrue :

Je n'ai pas de sympathie particulière pour Jean-Paul II ni pour l'Église conciliaire, mais il s'agit là d'un signe des temps, surgissant après bien d'autres signes aussi inquiétants et qui désignent tous le même phénomène : la fermeture progressive des voies conduisant au transcendant. 
Ce n'est pas à une guerre de religions entre le catholicisme et l'islam que l'on assiste, mais à un conflit à mort entre la spiritualité et le nihilisme. 
Il s'agit non seulement de nier que la France est historiquement une terre chrétienne (un crime contre la Mémoire qui semble ne choquer personne) mais aussi d'arracher jusqu'aux symboles actuels qui persistent à montrer qu'il reste encore un peu d'âme dans ce pays corrompu jusqu'à la moelle par le plus plat des matérialismes, celui qui conduit à la zombification des esprits.

Paul-Éric Blanrue 

"Lorsque nous contemplons une oeuvre d'art véritablement sacrée, l'âme s'assemble toute entière, comme si elle répondait à un appel urgent. Il n'est aucunement question d'une réaction fragmentaire car nous ne parvenons pas suffisamment à nous émerveiller. L'essence d'une civilisation sacrée réside dans l'exigence perpétuelle, manifestée à tous les niveaux, que l'âme reste unie et ne se disperse pas, et l'une des grandes supériorités du passé sur le présent repose dans la réponse apportée par les âmes à cette demande" (Martin Lings, "Croyances anciennes et superstitions modernes", 1965).


La stratégie de Marine Le Pen vous rappelle-t-elle quelque chose ? (extraits d'une conférence de Blanrue en 2009).


"Jean-Marie, Marine et les juifs" (Oser dire, été 2014) : "Le plus gros problème de Marine se nomme désormais Jean-Marie Le Pen. Devenu président d’honneur « à vie » du FN, « le Vieux » continue d’user de sa liberté de parole envers et contre tout." (Paul-Éric Blanrue)

C'est officiel : Jean-Marie Le Pen ne préfère plus sa fille à sa voisine ! 
« Et si on trouve mon cadavre, sachez que je ne me serai pas suicidé. »


La saga continue : LIEN "Jean-Marie Le Pen se dit opposé "pour l'instant" à une victoire à l'Elysée de sa fille Marine, qui vient de le suspendre du FN qu'il a fondé et qu'elle préside, jugeant que ce serait "scandaleux".  "Si de tels principes moraux devaient présider à l'Etat français, ce serait scandaleux", après sa "trahison" à son égard, déclare l'eurodéputé dans une interview diffusée intégralement mardi par Europe 1. Souhaite-t-il sa victoire en 2017? "Pour l'instant, non".  Il la juge "un peu pire" que l'UMP et le PS, "parce que l'adversaire vous combat de face, là il vous combat de dos"."
Et encore : LIEN "Choquée par la virulence de Jean-Marie Le Pen à l'encontre de sa fille Marine lors du bureau exécutif du Front national, lundi 4 mai, la jeune députée du Vaucluse a fait savoir lundi soir à ses proches qu'elle renonçait "dans ces conditions" à présenter sa candidature en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. "Nous faisons notre maximum pour la faire changer d'avis", a expliqué à RTL un responsable local du Front national. "Elle a 25 ans, et ne souhaite pas être l'otage de son grand-père" a expliqué à RTL l'un des ses proches. "Elle se retrouve dans une situation ingérable, tributaire des conneries de Jean-Marie Le Pen. C'est une bombe nucléaire qui peut lui exploser dans les mains à tout moment". 
Marion Maréchal-Le Pen a voté au BP du FN la motion s'opposant à Jean-Marie Le Pen. 
Et, parmi d'autres : LIEN Wallerand de Saint-Just, l'ancien avocat de JMLP (!), aujourd'hui avocat du FN et candidat pour la liste FN dans la région Île-de-France. C'est du joli.
"J'ai toujours eu des contacts étroits avec Jean-Marie Le Pen et nous nous sommes toujours bien entendus. Mais je suis content qu'on ait posé des actes très clairs. J'ai l'impression d'avoir fait mon devoir. Nous avons levé une pesanteur. Si l'on croit à ce que l'on fait, on ne peut pas continuer à être sujet à des accusations de racisme et d'antisémitisme qui sont pénibles et dangereuses politiquement. Aujourd'hui, Jean-Marie Le Pen est un poids d'âne mort pour le Front national. Surtout après ses dernières déclarations."

C'est du joli !

QUELQUES EXTRAITS DE "JEAN-MARIE, MARINE ET LES JUIFS"


lundi 4 mai 2015

Évadez-vous !




Israël en a rêvé ? Les salafistes l'ont fait. Dans une vidéo qui tourne sur les réseaux sociaux, l'imam Mehdi Kabir, de Villetaneuse, fait son show : "Si tu manges du porc, tu as le comportement du porc". Suivons sa logique : si tu manges du boeuf, il te pousse des cornes, et tout le monde sait que lorsque tu avales un steack de cheval, tu bandes comme un étalon. Vous pouvez aussi faire comme Adolf Hitler et devenir végétarien : vous serez doux comme un agneau. Sauf si vous estimez que pour devenir un homme véritable il vous incombe de devenir cannibale.
Ce genre de rigolos prétentieux n'ont pas besoin d'être payés par les sionistes pour faire le boulot qu'on attend d'eux. Ils sont ainsi. Ils ont la bêtise crasse. Soyons clairs : si j'accepte le principe selon lequel manger du porc est une interdiction en islam, je n'accepte guère qu'on outrepasse ce principe en disant de manière ridicule, méprisante et effrontément raciste, que ceux qui en mangent sont eux-mêmes des porcs, ayant des comportements de porcs. Non, mes ancêtres n'étaient pas des porcs ; non, les non-musulmans ne sont pas des porcs. Une interdiction religieuse et un comportement social sont deux choses différentes. J'espère que l'imam de Villetaneuse est la risée de sa mosquée.
Un autre rêve d'Israël s'est réalisé ce dimanche : deux excités armés se sont attaqués au Texas à un bâtiment où se tenait un concours de "caricatures de Mahomet", en présence du populiste néerlandais Geert Wilders. Ils ont été abattus après une fusillade, comme c'est désormais la règle en pareil cas. Les islamo-nihilistes, d'autant plus manipulés qu'ils ont le crâne vide comme un dé à coudre, n'en ratent pas une. L'agent du Mossad, allié et ami de Marine Le Pen, Geert Wilders, alias Cap'tain Peroxyde, peut à nouveau se présenter dans les médias, tout sourire, comme le grand défenseur de la liberté parti en croisade contre l'obscurantisme musulman. Comme nul ne précisera que la liberté dont il parle est celle de ne pas dire ce qui déplaît à Israël et à ses courroies de transmission, le plan fonctionne à merveille. La plus belle des libertés que nous promet le wilderso-lepenisme est celle de nous agenouiller à loisir à Yad Vashem et de battre notre couple pour expier le plus capital de nos péchés : ne pas être suffisamment soumis à leurs exigences, ne pas baisser la tête devant le plus moléculaire de leurs caprices.
Il est loin le temps où le pape Pie XI nommait au vicariat apostolique de Tripoli (Libye) l'évêque Camillo Vittorino Facchinetti, en lui déclarant en confidence : "Ne croyez pas que vous alliez parmi les infidèles. Les musulmans atteignent le salut. Les voies de Dieu sont infinies".
Dans ces mêmes années, l'Empire fasciste, conscient que le catholicisme représentait la religion nationale du peuple italien, n'hésitait pas à se déclarer simultanément l'ami de l'islam, dont le Duce était déclaré "l'Épée" le 18 mars 1937, ce qui lui donnait pour mission de protéger les musulmans de Libye, d’Éthiopie, de Palestine et des autres pays de la Méditerranée. Il se rapprocha également du Grand Mufti de Jérusalem.
À cette époque flottait dans l'air une conception selon laquelle toute authentique tradition spirituelle représentait l'expression particulière d'un contenu unique, antérieur et supérieur à chacune de ses diverses expressions. Il y avait un élan transcendantal qui, s'il avait été poursuivi, aurait pu ouvrir de nouveaux horizons spirituels.
Depuis Vatican II, l'élan est retombé pour se cristalliser dans un syncrétisme maçonnique au ras de pâquerettes. On ne parle plus que de paix, de droits de l'homme, on a ouvert la porte à l'humanisme bêlant et à la charité au front de taureau, celle que le philosophe Jean Borella a dit "profanée". Ce rabougrissement des espérances les plus élevées, loin de permettre l'émergence d'une polyphonie des cultures, n'a contribué qu'à accoucher du conflit des civilisations.
Tout va mal, mais gardez à l'esprit les lumières des maîtres de la connaissance sacrée : "Le pouvoir véritable doit être légitimé par la sanction de quelque chose de supérieur à l'ordre social : une autorité spirituelle", écrit ainsi René Guénon. Tant que cet argument simple et de portée universelle ne sera pas médité, creusé, travaillé, connu, diffusé et surtout assimilé par ceux qui veulent renverser ce qu'ils nomment "le système", rien ne sera possible. Pourquoi ? Parce que c'est la clé pour vous en évader, la seule pensée qui, mise en pratique, permette d'échapper pour de bon à son emprise. 
Chercher à s'évader, c'est bien, mais pas en faisant du surplace dans la cage à hamsters qu'on nous a offert à la naissance. Il convient de s'esquiver par le haut, comme Casanova des toits de la prison des Plombs de Venise ! Contre cette idée, le système ne peut rien opposer sauf répéter ad nauseam les nanans qu'il rabâche depuis la Révolution.

Paul-Éric Blanrue

"Attentats de Paris - Le rôle de la France dans l’explosion du djihadisme sur le territoire national et au Proche-Orient." UNE GRANDE ENQUÊTE DE PAUL-ÉRIC BLANRUE ET JULIEN TEIL.


Attentats de Paris :

le rôle de la France dans l’explosion du djihadisme sur le territoire national et au Proche-Orient

« Le plus important est le plus caché »
(Guy Debord)

Le Monde a récemment accusé la DGSI d'avoir "réécrit l'histoire" des attentats de Paris de janvier dernier. Mais le quotidien de référence n'apporte que fort peu d'informations sur cette "réécriture", l'essentiel ayant déjà été annoncé par Alain Bauer lors d'une conférence organisée le 8 février 2015. Le grand maître de la criminologie d'État y comparait à plusieurs reprises l'affaire des attentats de Paris à l'affaire Merah, présentant ce dernier comme un informateur des services français. Se dirige-t-on vers une affaire Merah bis ? 
Il n'y a aujourd'hui plus aucun doute sur le fait que, dans l’affaire Charlie Hebdo, la DGSI, comme dans l'affaire Merah, cherche à dissimuler des erreurs dont on ignore la teneur exacte. Ces erreurs se limitent-elles au défaut de surveillance des frères Kouachi, comme le clament la grande presse et les autorités ? Nous ne le pensons pas. Après enquête, nous sommes en effet en droit de nous dire que les auteurs des attentats de Paris ont bénéficié de la mansuétude plus qu’étrange des services de police et de renseignement français.
Nous avons essayé de déterminer les motifs politiques qui pourraient justifier une telle indulgence. Notre enquête porte sur la longue aventure d'une filière et ses ramifications via l'Irak, la Syrie, la Libye, la Tunisie et enfin la France, devenue une plaque tournante de l'internationale djihadiste.


dimanche 3 mai 2015

Marine Le Pen : "Jean-Marie Le Pen ne doit plus pouvoir s'exprimer au nom du Front National, ses propos sont contraires à la ligne fixée" ‪(‎Le Grand RDV‬). Bon, tout le monde a compris. Mais non, en fait. C'est le plus terrible.



Marine Le Pen ne demande qu'à se soumettre à un lobby qui passe son temps  à la rabrouer pour qu'elle se soumettre davantage encore à ses diktats. Plus elle se soumet, plus elle est humiliée, et plus elle est sommée de reculer. Quand elle a bien reculé, elle reçoit une friandise de Roger Cukierman. Elle en est rose de contentement, mais la bienveillance ne dure jamais bien longtemps. Il lui faut toujours aller plus loin, plus bas. Prendre le pli. Le recul doit devenir un réflexe, une seconde nature. 
Baisser les armes sur la Shoah est un repli crucial, qui n'est qu'un indicateur du début de la rétrogression. Il va lui falloir battre en retrait sur chacun des points du programme qui déplaisent au lobby et faire de la surenchère sur les thèmes qu'il agrée. Maintenant qu'elle s'y est engagée, n'hésitant pas à tuer le fondateur de son parti, celui qui a fait d'elle ce qu'elle est, elle va devoir suivre le chemin qu'on a tracé pour elle et s'aligner au maximum sur les exigences sionistes. Goldnadel veille au grain ; Aliot est au four et Collard au moulin. Au grand bal des traîtres, Philippot joue de la flûte. 
Certains naïfs ou cyniques, qui se satisfont de la situation, diront que ces cruelles affaires démontrent aux Français la surpuissance éhontée du lobby. C'est vrai. À ceci près que les Français la connaissent déjà. Ils en sont informés parce qu'ils la bouclent prudemment pour continuer de vivre sans être persécutés. Ou ils ne veulent pas savoir, ce qui revient au même. Le véritable objectif du lobby est de normaliser le FN plus vite que sa présidente le voudrait, car elle a le temps, les élections étant lointaines, et elle doit aussi paraître résister au système afin de conserver un électorat protestataire. 
Le pire de tout c'est qu'elle devra finir par tuer tout à fait le Le Pen qui est en elle. Car ce qui dérange, au fond, ceux qui la poussent dans les cordes, c'est qu'elle reste la fille de son père, même mort. Trop de sang Le Pen coule dans ses veines. La presse féale moque son physique, ses tics de langage qui rappellent le Vieux. Comment effacer ce péché originel ? Faire téchouva pour son géniteur risque de l'entraîner beaucoup plus loin qu'elle l'avait prévu. Ceux qui soutiennent encore sa prétendue stratégie de dédiabolisation ne se doutent pas qu'ils seront les prochains sur la liste. Tous ces reniements pour finir par perdre en 2017 ?
On m'écrit souvent : "Mais Blanrue, qu'est-ce qu'il faut faire, c'est le bordel général !" Si j'avais trouvé la formule, je vous la communiquerais. En attendant, ma réponse est invariable : ne vous attardez pas sur les aléas du calendrier électoral, qui n'est que l'exigence suprême de ceux qui vont à la gamelle ; prenez de la distance, réfléchissez à la situation sans vous demander si vos idées plaisent à tel ou tel prédicateur ; dites ce que vous pensez, tout ce que vous pensez, hurlez votre vérité en homme ou en femme libre sans vous préoccuper de la ligne politique de quelque mouvement que ce soit. Hâtez-vous de vous bâtir un royaume intérieur, un socle inébranlable qui vous permettra de résister au système mieux qu'un parti politique le fera jamais. 
Et appliquez la devise de Julius Evola : "Fais en sorte que ce sur quoi tu n'as pas prise, ne puisse avoir de prise sur toi.”

Paul-Éric Blanrue

Bonne analyse de Vincent Coussedière ! À ceci près que le problème est encore plus profond (et plus ancien) que ne le croit l'auteur qui rêve beaucoup (à une République idéale qui, en France, n'a jamais existé).


 
 "Le FN forme en réalité un système avec les partis qu'on dit à tort «républicains» alors qu'ils sont de purs simulacres, de simples écuries présidentielles ayant réussi à vider le débat politique de tout contenu, en détournant l'attention des Français vers un péril imaginaire, à chaque fois que de véritables choix politiques étaient nécessaires. Ces partis sont en réalité des factions, c'est-à-dire non des partis au sens de la partie au service du tout, poursuivant un véritable projet politique, mais des partis inféodés à l'ambition d'un homme ou de quelques-uns. Les divisions qui structurent le système des partis ne sont plus des divisions politiques, mais des divisions quant à la possession des places et l'obtention du pouvoir personnel. Le système des partis est ainsi devenu un système des factions -selon la fameuse distinction de Burke- incapable d'exprimer une véritable politique, et ne servant plus que des ambitions personnelles. (...) Pour sortir de l'impasse dans laquelle nous sommes, il ne suffira donc pas de choisir entre une voie FN et une voie prétendument républicaine. Cette alternative là est un leurre. Lorsque Marine Le Pen attaque le système UMPS, elle oublie qu'elle participe elle-même au dispositif qu'il faudrait appeler UMPS/FN. C'est l'enfermement des Français dans ce dispositif qui constitue l'impasse française. (...) L'arrivée au pouvoir du FN ne changerait ainsi fondamentalement rien à la donne, même si on peut penser que seule cette accession au pouvoir pourrait révéler aux Français la gravité de leur situation. En arrivant au pouvoir, le FN révélerait que l'altérité qu'il incarne est une pure illusion, créée par le dispositif qu'il alimente depuis l'origine. En réalité, le FN occupe dans le système des partis ayant détruit la République depuis les années 70 la même place qu'occupait l'union de la gauche avant 1981, et il y a fort à parier qu'il provoquerait, parvenu au pouvoir, la même brutale désillusion que le pouvoir socialiste en son temps.(...) On ne peut en effet prendre la mesure de l'extraordinaire hallucination provoquée par le FN dans la vie de ce pays si l'on ne réalise pas qu'elle est le symptôme d'un désir profond que tout change pour que rien ne change. Si le FN est effrayant, ce n'est pas par son extrémisme, mais par la névrose de répétition de la société française dont il est le symptôme. Il incarne l'aboutissement de la dépolitisation totale de la France depuis l'après-guerre, par-delà le sursaut gaullien. L'évolution du FN vers une sorte de socialisme national est, à cet égard, tout à fait révélatrice. Ce que le FN veut conserver, ce n'est pas la tradition républicaine redécouverte par De Gaulle, c'est L'État-Providence réservé au nationaux. L'Immigration et l'Europe, là dedans, ne sont qu'une variable d'ajustement au système des partis: Mitterrand, c'était l'État-Providence grâce à l'Immigration et à l'Europe, Marine Le Pen c'est l'État-Providence grâce à l'absence d'Immigration et d'Europe. Dans les deux cas, il faut tout changer pour que rien ne change, c'est-à-dire pour que se poursuive l'illusion d'une réalisation totale de l'individu à l'ombre d'un État tout puissant. Les Français, là dedans, continuent à être pris pour des enfants, et non pour un peuple capable de liberté."

vendredi 1 mai 2015

"À une époque où non seulement les idoles se sont écroulées, mais où de nombreuses idées et valeurs sont compromises par toute une rhétorique et par une profonde insincérité, une seule voie reste ouverte : chercher en soi-même l'ordre et la loi qui, à l'extérieur, sont devenus problématiques. Mais cela veut dire pouvoir retrouver en soi une forme et une vérité, et se les imposer, les réaliser (...) N'est-ce pas une façon de s'illusionner que d'espérer dans le pouvoir de tel ou tel système avant de procéder, dans le domaine intérieur des comportements, des intérêts et du sens de la vie, à une désintoxication et à une rectification ?" (Julius Evola, "Explorations - Hommes et problèmes", 1974).

Les Femen ont-elles obtenu une dérogation spéciale du CRIF et de la LICRA pour faire un salut nazi en public, geste interdit et sévèrement réprimé par la loi ? Pendant ce temps, le terroriste Bruno Gollnisch "attaquait" des espions du Petit Journal "à coup de parapluie" ! Dur métier que celui de journaliste officiel ! Faut-il déporter le député européen à Guantanamo ?

Avant le défilé du 1er-Mai, Florian Philippot (dont on a voulu nous faire croire qu'il était proche de l'ex-dissidence) a encore appelé JMLP au silence et au retrait. La vraie grande tristesse du néo-FN : n'être pas encore accepté par le Tout-Sionisme de France et Tel-Aviv. Trop injuste ! Intellect zéro : oser se prétendre libre alors qu'on est agenouillé devant les maîtres.



Avis aux gaullistes : Jeanne d'Arc n'a pas fait de la résistance en se carapatant à l'étranger mais en prêtant son concours au souverain légal et légitime qu'elle a restauré en combattant sur le sol national.
Avis à Marine Le Pen : Jeanne d'Arc n'a pas contribué à sauver la terre de ses pères en commençant par tuer son propre père. 
Avis aux démocrates républicains : Jeanne d'Arc était royaliste.
Avis aux laïcistes : Jeanne d'Arc n'a pas placé son combat sous la bannière de l'Etre Suprême, mais de Dieu.
Avis aux féministes : Jeanne d'Arc a pris l'armure avant que vous enleviez vos petites culottes.
Avis à l'Église : Jeanne d'Arc a été déclarée relapse, apostate et schismatique pour avoir défendu les valeurs traditionnelles de son pays et de sa religion.
Avis aux juges français : le cas de Jeanne d'Arc témoigne que l'influence de l'Étranger dans les prétoires ne date pas d'aujourd'hui.

Paul-Éric Blanrue