BLOG DES AMIS DE PAUL-ÉRIC BLANRUE --- ARCHIVES, ACTUALITÉS, PROSPECTIVES --- DÉMYSTIFICATION ET CONTRE-HISTOIRE
jeudi 8 octobre 2015
lundi 5 octobre 2015
dimanche 4 octobre 2015
L’envahissement occidental. Par René Guénon (1927). Une analyse prophétique... On en vit aujourd'hui le "backlash".
Le
désordre moderne, nous l’avons dit, a pris naissance en Occident, et,
jusqu’à ces dernières années, il y était toujours demeuré strictement
localisé ; mais maintenant il se produit un fait dont la gravité ne doit
pas être dissimulée : c’est que ce désordre s’étend partout et semble
gagner jusqu’à l’Orient. Certes, l’envahissement occidental n’est pas
une chose toute récente, mais il se bornait jusqu’ici à une domination
plus ou moins brutale exercée sur les autres peuples, et dont les effets
étaient limités au domaine politique et économique ; en dépit de tous
les efforts d’une propagande revêtant des formes multiples, l’esprit
oriental était impénétrable à toutes les déviations, et les anciennes
civilisations traditionnelles subsistaient intactes. Aujourd’hui, au
contraire, il est des Orientaux qui se sont plus ou moins complètement «
occidentalisés », qui ont abandonné leur tradition pour adopter toutes
les aberrations de l’esprit moderne, et ces éléments dévoyés, grâce à
l’enseignement des Universités européennes et américaines, deviennent
dans leur propre pays une cause de trouble et d’agitation. Il ne
convient pas, d’ailleurs, de s’en exagérer l’importance, pour le moment
tout au moins : en Occident, on s’imagine volontiers que ces
individualités bruyantes, mais peu nombreuses, représentent l’Orient
actuel, alors que, en réalité, leur action n’est ni très étendue ni très
profonde ; cette illusion s’explique aisément, car on ne connaît pas
les vrais Orientaux, qui du reste ne cherchent nullement à se faire
connaître, et les « modernistes », si l’on peut les appeler ainsi, sont
les seuls qui se montrent au dehors, parlent, écrivent et s’agitent de
toutes façons. Il n’en est pas moins vrai que ce mouvement
antitraditionnel peut gagner du terrain, et il faut envisager toutes les
éventualités, même les plus défavorables ; déjà, l’esprit traditionnel
se replie en quelque sorte sur lui-même, les centres où il se conserve
intégralement deviennent de plus en plus fermés et difficilement
accessibles ; et cette généralisation du désordre correspond bien à ce
qui doit se produire dans la phase finale du Kali-Yuga.
Déclarons-le
très nettement : l’esprit moderne étant chose purement occidentale,
ceux qui en sont affectés, même s’ils sont des Orientaux de naissance,
doivent être considérés, sous le rapport de la mentalité, comme des
Occidentaux, car toute idée orientale leur est entièrement étrangère, et
leur ignorance à l’égard des doctrines traditionnelles est la seule
excuse de leur hostilité. Ce qui peut sembler assez singulier et même
contradictoire, c’est que ces mêmes hommes, qui se font les auxiliaires
de l’« occidentalisme » au point de vue intellectuel, ou plus exactement
contre toute véritable intellectualité, apparaissent parfois comme ses
adversaires dans le domaine politique ; et pourtant, au fond, il n’y a
là rien dont on doive s’étonner. Ce sont eux qui s’efforcent d’instituer
en Orient des « nationalismes » divers, et tout « nationalisme » est
nécessairement opposé à l’esprit traditionnel ; s’ils veulent combattre
la domination étrangère, c’est par les méthodes mêmes de l’Occident, de
la même façon que les divers peuples occidentaux luttent entre eux ; et
peut-être est-ce là ce qui fait leur raison d’être. En effet, si les
choses en sont arrivées à un tel point que l’emploi de semblables
méthodes soit devenu inévitable, leur mise en œuvre ne peut être que le
fait d’éléments ayant rompu toute attache avec la tradition ; il se peut
donc que ces éléments soient utilisés ainsi transitoirement, et ensuite
éliminés comme les Occidentaux eux-mêmes. Il serait d’ailleurs assez
logique que les idées que ceux-ci ont répandues se retournent contre
eux, car elles ne peuvent être que des facteurs de division et de ruine ;
c’est par là que la civilisation moderne périra d’une façon ou d’une
autre ; peu importe que ce soit par l’effet des dissensions entre les
Occidentaux, dissensions entre nations ou entre classes sociales, ou,
comme certains le prétendent, par les attaques des Orientaux «
occidentalisés », ou encore à la suite d’un cataclysme provoqué par les «
progrès de la science » ; dans tous les cas, le monde occidental ne
court de dangers que par sa propre faute et par ce qui sort de lui-même.
La seule question qui se pose est celle-ci : l’Orient n’aura-t-il à
subir, du fait de l’esprit moderne, qu’une crise passagère et
superficielle, ou bien l’Occident entraînera-t-il dans sa chute
l’humanité tout entière ? Il serait difficile d’y apporter actuellement
une réponse basée sur des constatations indubitables ; les deux esprits
opposés existent maintenant l’un et l’autre en Orient, et la force
spirituelle, inhérente à la tradition et méconnue par ses adversaires,
peut triompher de la force matérielle lorsque celle-ci aura joué son
rôle, et la faire évanouir comme la lumière dissipe les ténèbres ; nous
dirons même qu’elle en triomphera nécessairement tôt ou tard, mais il se
peut que, avant d’en arriver là, il y ait une période d’obscuration
complète. L’esprit traditionnel ne peut mourir, parce qu’il est, dans
son essence, supérieur à la mort et au changement ; mais il peut se
retirer entièrement du monde extérieur, et alors ce sera véritablement
la « fin d’un monde ». D’après tout ce que nous avons dit, la
réalisation de cette éventualité dans un avenir relativement peu éloigné
n’aurait rien d’invraisemblable ; et, dans la confusion qui, partie de
l’Occident, gagne présentement l’Orient, nous pourrions voir le «
commencement de la fin », le signe précurseur du moment où, suivant la
tradition hindoue, la doctrine sacrée doit être enfermée tout entière
dans une conque, pour en sortir intacte à l’aube du monde nouveau.
Mais
laissons là encore une fois les anticipations, et ne regardons que les
événements actuels : ce qui est incontestable, c’est que l’Occident
envahit tout ; son action s’est d’abord exercée dans le domaine
matériel, celui qui était immédiatement à sa portée, soit par la
conquête violente, soit par le commerce et l’accaparement des ressources
de tous les peuples ; mais maintenant les choses vont encore plus loin.
Les Occidentaux, toujours animés par ce besoin de prosélytisme qui leur
est si particulier, sont arrivés à faire pénétrer chez les autres, dans
une certaine mesure, leur esprit antitraditionnel et matérialiste ; et,
tandis que la première forme d’invasion n’atteignait en somme que les
corps, celle-ci empoisonne les intelligences et tue la spiritualité ;
l’une a d’ailleurs préparé l’autre et l’a rendue possible, de sorte que
ce n’est en définitive que par la force brutale que l’Occident est
parvenu à s’imposer partout, et il ne pouvait en être autrement, car
c’est en cela que réside l’unique supériorité réelle de sa civilisation,
si inférieure à tout autre point de vue. L’envahissement occidental,
c’est l’envahissement du matérialisme sous toutes ses formes, et ce ne
peut être que cela ; tous les déguisements plus ou moins hypocrites,
tous les prétextes « moralistes », toutes les déclamations «
humanitaires », toutes les habiletés d’une propagande qui sait à
l’occasion se faire insinuante pour mieux atteindre son but de
destruction, ne peuvent rien contre cette vérité, qui ne saurait être
contestée que par des naïfs ou par ceux qui ont un intérêt quelconque à
cette œuvre vraiment « satanique », au sens le plus rigoureux du mot.
(...)
Il est vrai que, quand certaines passions
s’en mêlent, les mêmes choses peuvent, suivant les circonstances, se
trouver appréciées de façons fort diverses, voire même toutes contraires
: ainsi, quand la résistance à une invasion étrangère est le fait d’un
peuple occidental, elle s’appelle « patriotisme » et est digne de tous
les éloges ; quand elle est le fait d’un peuple oriental, elle s’appelle
« fanatisme » ou « xénophobie » et ne mérite plus que la haine ou le
mépris. D’ailleurs, n’est-ce pas au nom du « Droit », de la « Liberté »,
de la « Justice » et de la « Civilisation » que les Européens
prétendent imposer partout leur domination, et interdire à tout homme de
vivre et de penser autrement qu’eux-mêmes ne vivent et ne pensent ? On
conviendra que le « moralisme » est vraiment une chose admirable, à
moins qu’on ne préfère conclure tout simplement, comme nous-même, que,
sauf des exceptions d’autant plus honorables qu’elles sont plus rares,
il n’y a plus guère en Occident que deux sortes de gens, assez peu
intéressantes l’une et l’autre : les naïfs qui se laissent prendre à ces
grands mots et qui croient à leur « mission civilisatrice »,
inconscients qu’ils sont de la barbarie matérialiste dans laquelle ils
sont plongés, et les habiles qui exploitent cet état d’esprit pour la
satisfaction de leurs instincts de violence et de cupidité.
René Guénon, La crise du monde moderne, Chapitre VIII : L’envahissement occidental. 1927
La fin du soralisme.
Comment peut-on être soralien ?
Par François-Xavier Rochette
(Écrits de Paris, n°790, octobre 2015)
La question ne peut manquer d’intérêt aujourd’hui,
alors que le personnage médiatique, autoproclamé dissident, punk mondain
avoué (l’homme est un féru de mode, de cols roulés et peut-être de
mocassins à glands) subit en ce moment-même les féroces critiques
d’anciens proches, complices, acolytes (c’est ce qu’a voulu faire
comprendre sans grandes ambiguïtés M. Cardet lors d’un entretien avec le
très résolu Kabyle Salim Laïbi, maître d’orchestre d’une attaque
concertée contre le maître insoupçonné du Logos) et connaissances
d’Alain Bonnet de Soral, grand noctambule lié d’une manière inextricable
au showbiz par l’entremise de sa sœur Agnès Soral. Comment peut-on être
soralien ? Non pas lecteur occasionnel du bonhomme, jovial spectateur
de l’une de ses vidéos ou ancien téléspectateur d’une émission trash où
il jouait l’avocat du diable dans un état de stress légendaire, non !
Comment être soralien ? Comment être le tenant de la doctrine d’un homme
qui n’en a pas ? C’est ainsi qu’il faut poser le problème afin d’éviter
les quiproquos.
La mangouste du PAF
Nous nous rappelons très bien des prestations de
Soral quand il sévissait à la télévision dans diverses émissions grand
public puis dans le néant avec Évelyne Thomas en guise de tutrice.
Livide, les yeux verdunisés, il semblait toujours surexcité, défendant
ses propos non par conviction, par je ne sais quelle force transcendante
mais pour faire le bon élève qu’il n’a jamais été devant ses maîtres,
ses patrons ou la gourmande animatrice. Dans ces jeux de rôle où il
brillait bien davantage que sa sœur sans talent dans son métier
officiel, Soral s’oubliait, concentrait toute son énergie pour accomplir
la meilleure prestation, lâchait ses mots à la vitesse de la mangouste
prédatrice, saignait les dindes qui lui servaient d’interlocutrices dans
une comédie finalement aussi sinistre qu’inutile. Il n’y avait rien
face à lui sinon d’obscures crypto-féministes d’une bêtise crasse qui
répétaient comme des perroquets déplumés la doxa républicaine sur
l’égalité et l’homosexualisme. On le revoit avec son col roulé noir, le
front mouvant, bondir sur la dévirilisation de l’homme sorti de la mine
pour consommer comme une « bonne femme » des crèmes hydratantes… Pour ce
faire, ce fils de notaire s’était inventé un déguisement de bolchévique
orthodoxe en convoquant Marx, Lénine puis le philosophe anti-gauchiste
et anticonsumériste Michel Clouscard qu’il qualifie aujourd’hui de
« vieux puceau », triste aveu de sa tartuferie. Soral cultivait alors
ingénieusement cette image de communiste ascète, celle d’un homme qui ne
trahissait pas la classe ouvrière et ses valeurs viriles, à tel point
qu’il ne nous serait pas venu à l’esprit l’idée d’un Soral frère de
Soral. Le Soral de la frangine, ça, c’était pour les copains du Palace
et des boîtes à la mode, et un instrument dans ses tentatives de drague
tous azimuts. Le Soral frangin, c’était pour ses amis homosexuels,
drogués, esthètes dégénérés, décadents de cette autre fin de siècle qui
auraient fait frémir Huysmans. Ses amitiés d’alors étaient une boue liée
au media, aux producteurs apatrides, aux animateurs à l’haleine
pestilentielle. Dans le privé, c’était la fête, mais devant les caméras,
Alain Soral, c’était alors l’homme mystérieux, inflexible quant à ses
valeurs et dialecticien de première devant la ménagère au stérilet
léger. Alain apportait la contradiction dans des réunions sextoys devant
les yeux brillants d’une Évelyne Thomas récemment mariannisée, ce qui
allait très bien à la république. Que s’est-il passé ensuite ? S’est-il
rendu compte que ses interventions faisaient mouche auprès d’un public
las des pleurniches féministes et progressistes ? S’est-il décidé à
utiliser son pouvoir de séduction et son expérience non plus seulement
pour s’assurer la continuité d’une sexualité débridée mais pour attirer
vers lui des esprits naïfs croyant découvrir la lune en le lisant ?
Ceux-là, au moins, seront les meilleurs vrp de ses bouquins, et les
bouquins ça rapporte. Quand un homme vu à la télé dit tout haut ce que
tout le monde pense, le succès commercial est, souvent, au rendez-vous.
Et qui mieux que Soral pouvait avant l’avènement de la suprématie du net
exploiter les frustrations et les attentes symboliques d’une grosse
minorité des téléspectateurs qu’il connaissait bien par l’abondant
courrier qu’il reçut durant sa période de trash TV ? Il a su brillamment
rentabiliser son expérience télévisuelle avec son fameux Jusqu’où va-t-on descendre ?
Ouvrage qui n’apportait rien de nouveau au nationaliste et au patriote
sinon un courant d’air enfumé des plateaux télé, mais qui aurait pu,
croyons-nous alors, ouvrir les yeux de quelques Français intrigués par
la hargne de Soral et ses invectives. Il a eu du succès. Il incarnait
une nouvelle forme d’insolence, qu’il incarne d’ailleurs toujours aux
yeux d’admirateurs qui se veulent fidèles envers l’homme. Mais de
l’insolence à la dissidence, il y a un gouffre, une « solution de
continuité ». Quand l’insolent ne souhaite qu’infliger une petite fessée
au Système pour qu’il se montre enfin plus respectueux envers soi, le
dissident combat l’essence même de cette entité et ne saurait ainsi agir
à tort et à travers en multipliant les insolences et les fanfaronnades.
Or Soral est resté bloqué au stade de l’insolence juvénile, et bien
volontairement apparaît-il. C’est à l’aune de cette conjecture que nous
nous intéressons, d’une manière inégale, aux récents ouvrages consacrés à
une vedette dont l’activité première est de sauvegarder les apparences
bec et ongles.
Tout et son contraire
Le défaut principal d’un insolent professionnel épris
de buzz réside dans la contradiction interne de son discours. C’est ce
que met en évidence le livre de Salim Laïbi, Le Mythomane, la face cachée d’Alain Soral (disponible sur www.editionsfiatlux.com),
à côté d’une charge violente contre un Soral qui l’a outragé avec une
cruauté répugnante (la perte du fils de trois ans de Laïbi a été vue par
Soral comme une punition divine exercée contre son nouvel ennemi…). Le
procédé médiatique de Soral consiste en fait à capter toutes les
opinions minoritaires ou de séduire toutes les tendances marginales dans
un patchwork qu’il essaya de raccommoder avant de noyer le tout au
travers d’un e-commerce à la vitrine luxuriante et aux marchandises
hétéroclites. Les jeunots sionistes de StreetPress (dans le bouquin très
commenté Le Système Soral) se sont également penchés sur la
question mais que valent les attaques même argumentés, démontrés, d’un
ennemi aussi grossier, aussi détestable, diront certains ? Quand ces
gens-là ne font que décrire une activité sans inventer je ne sais quelle
fadaise, ils procurent aux lecteurs, devons-nous répondre, un document
objectif. RIVAROL a été attaqué une vingtaine de fois par ces
cosmopolites en nous qualifiant avec les plus effarants adjectifs, mais
ils nous citaient dans le texte et scannaient carrément nos papiers. Ils
pouvaient bien les trouver épouvantables et indicibles, qu’est-ce que
cela pouvait-il nous faire ? Soit, ces gens-là mentent et le public s’en
rend compte rapidement à l’heure d’internet (et Soral sait excellemment
s’en servir), et pour l’instant il semblerait qu’il n’y ait pas de
mensonges essentiels. Soit ils disent vrai et alors Soral doit accepter
le reflet du miroir, puisse-t-il être tenu par des mains juives. Il faut
appliquer nécessairement la même logique avec l’anti-maçon kabyle Salim
Laïbi que Soral appela soudainement après avoir « collaboré » avec lui
« Evola couscous »… Tant qu’il profitait à ses affaires, le côté semoule
et raisins secs de cet antimaçonnique ne le dérangeait pas, bien au
contraire. Il fut ainsi copain comme Cauchon avec Mathias Cardet
(l’auteur noir de L’Effroyable imposture du Rap) jusqu’à une
embrouille ou un différend commercial. Aujourd’hui Bonnet Soral
l’injurie au fusil à canons sciés, en sortant la grosse artillerie !
Salim Laïbi a donc tort de considérer Soral comme un individu raciste.
Il ne l’est pas dans la mesure où il n’est fidèle à aucune grille de
lecture, à aucune vérité. Si la femme noire à la drôle de tête, Binti je
crois, avait accepté par exemple ses avances classieuses, il ne
l’aurait pas insultée, c’est certain. Du reste, on ne l’a jamais entendu
railler la couleur de peau de Dieudonné qu’il inonderait selon
certaines rumeurs de coups de téléphone et au bras duquel il s’accroche
comme le ferait un naufragé sur son radeau de fortune… D’ailleurs il ne
peut être non plus « homophobe » malgré un discours anti-homosexualiste
pas toujours très clair. Sa vie mondaine, effroyable si l’on en croit
ses récits, contredisant à angle droit ses positions sur sofa rouge. Si
une idée a l’odeur et le goût du bon miel qui attire la mouche, il
l’agite en fait tout en vendant des vidéos indigentes à deux euros qui
renvoient par un biais ou par un autre à des publicités pour des livres
ou des produits. La ligne directrice, la seule qui perdure, est cette
volonté de tirer profit des modes en cours. Pensons en particulier à la
supercherie du survivalisme tel qu’il a été vendu en tout cas par Soral
et son ami de chéquier Piero San Giorgio qui se vante sur diverses
vidéos de passer ses vacances en Israël en matant les fessiers de juives
sur ses plages puantes. Et voilà nos deux compères vendre à
d’innombrables naïfs des lampes à pétrole au prix trois fois plus élevé
que celles que l’on trouve dans n’importe quel Nature et Découverte.
Autant donner directement son argent à l’État d’Israël ou au CRIF. Plus
grotesque, plus léger quoique un peu lourdingue, cette vidéo de Soral
sortie en DVD sur le thème de l’apprentissage de la boxe, indice s’il en
est de l’exploitation éhontée et mercantile d’une idolâtrie travaillée.
Que ne vendrait-il pas ?
Comme le dit Paul-Éric Blanrue dans la préface du Mythomane, « Soral a raison, mais à quelle heure ? » Comment peut-on, par exemple, louer le cauchemar robespierriste d’un côté et les principes catholiques de l’autre, comme il le fait ?
Divertissement et diversion
Entre téléachats et sketch, Soral divertit un public
jeune appréciant son caractère punk revendiqué mais totalement inventé,
assez facilement cependant grâce à ses insultes éparpillées au travers
des réseaux sociaux à l’encontre des esprits libres ne souffrant ses
errances, ses contradictions et ses trahisons. Soral n’argumente pas,
l’agression verbale est moins coûteuse en réflexion et en temps… Cet
homme est devenu une idole ne défendant plus des idées nettes, un
programme, une doctrine ou simplement une vision du monde ; il est le
colonel Kurtz du concept, celui qui a perdu le fil de la raison. Comme
le dit Paul-Éric Blanrue dans la préface du Mythomane, « Soral a
raison, mais à quelle heure ? » Comment peut-on, par exemple, louer le
cauchemar robespierriste d’un côté et les principes catholiques de
l’autre, comme il le fait ? Comment concilier république et monarchie ?
Surtout, comment peut-on se réclamer d’une quelconque dissidence et
persister dans une logique de défense du néo-Front national de Marine Le
Pen et Florian Philippot ? Comment faire son beurre avec un discours
antisioniste et soutenir un mouvement républicain ultrasioniste (proche
de Wilders) comme celui de Madame Le Pen ? Cela n’a pas de sens, à moins
que Soral ne serve de rabatteur, ou de tampon entre le public
antisioniste et judéosceptique et le FN maçonnique et sioniste. Soral
a-t-il mis en place, ces dernières années, les conditions d’un échec ?
L’échec du développement d’un fort courant antisioniste radical, actif,
prosélyte, militant et organique ? La question mérite d’être posée et ce
ne serait que lâcheté de l’éluder.
2009 ou le début de l’usurpation assumée
Alain Soral a eu un dernier accès de sincérité le 1er
février 2009 quand, terriblement déçu par son éviction aux élections
européennes sous l’étiquette frontiste, il décida de lâcher les chevaux,
de vider son sac, dans un texte qui aurait pu faire date, Marine m’a tuer.
Tout y passe : l’autorité de Marine ignare et faible, coupeuse de tête
pour ne s’entourer que de médiocres, de courtisans et d’imbéciles. Son
sionisme. L’immonde cage aux folles qui l’entoure. Les Maçons. Un texte
en définitive d’une grande sincérité qui annonçait, croyait-on avec
beaucoup d’autres, un mouvement antipoliticien, une tentative
patriotique, une entreprise dénonciatrice, au moins, qui aurait été
jusqu’au bout de sa logique. Mais, et ce fut une surprise énorme, le 9
février suivant, dans l’émission des Grandes Gueules où il sera l’invité
surprise (une double surprise pour le prix d’une), Alain Soral balance
au téléphone un discours tout différent d’une obséquiosité incroyable
sur Marine Le Pen alors présente dans les locaux de RMC. Subitement, il
déclare sa flamme, déclare que cette copie de Wilders qu’est Madame Le
Pen fait du bon travail et qu’il la soutient sans condition ! Il achève
son intervention pitoyable et véritable acte d’agression contre le
nationalisme par cet extraordinaire « Je t’embrasse Marine ! ». Nulle
ironie, nul délire punk, nul sous-entendu scatologique à l’adresse de la
gonzesse du Sépharade. Non, seulement et simplement un petit message
pour dire que le Soral rentrait à la niche, la queue basse. Que s’est-il
passé ? Comment peut-on expliquer une telle reptation ? Soral est-il la
victime d’un terrible chantage ? Ou a-t-il bénéficié « entre les deux
tours » des conseils appuyés du sherpa sioniste de Marine Le Pen,
Philippe Péninque, le copain de Cahuzac et de plein d’hommes du Système
avec lesquels il joue au golf pour parler placements et pognons ? C’est
l’hypothèse la plus plausible et celle qui expliquerait le marinisme
mécanique de Soral. Finalement le même marinisme que celui de
Jean-Claude Nataf, patron de la Ligue de Défense juive et grand ami et
camarade… de Philippe Péninque.
François-Xavier Rochette,
Journaliste à Rivarol et aux Écrits de Paris.
vendredi 2 octobre 2015
"Paul-Éric Blanrue et les juifs : de la reconnaissance à la censure". Par Guillaume Durocher (The Occidental Observer)
Traduction par Louis-Égoïne de Large d'un texte en anglais paru sur le site Occidental Observer.
Paul-Éric Blanrue est un
écrivain français dont les livres les plus récents se sont intéressés aux
réseaux de pouvoirs juifs en France, particulièrement leurs relations avec la
droite sous Nicolas Sarkozy et l'extrême-droite du Front National et de la
famille Le Pen. La thèse de ces livres, méticuleusement documentés, est
l'énormité de l'influence juive sur l'élite politique françaises et les cercles
culturels. Blanrue cite quantité de figures importantes de la politique
française sur le sujet, mais montre également la façon dont toute forme de
critique est sanctionnée.
Les élites politiques et le
pouvoir culturel en France sont déformés par les intérêts de la base ethnique
juive, au détriment des groupes non-juifs. Les français de souche souffrent
d'une diabolisation de la part d'un groupe dont la culture mémorielle est
centrée sur la Shoah, de l'exclusion de facto des nationalistes français de la
politique démocratique, et de la censure légale des défenseurs de l'indigénat
européens, des lucides, et des révisionnistes. Les Arabes et les musulmans
souffrent également, de l'intérieur de la combinaison nocives d'une immigration
de masse et d'une promotion du métissage, et sur le plan international du
soutien inconditionnel de la France à Israël et à l'empire américain contre les
palestiniens, les libyens et les syriens.
La carrière de Blanrue,
l'évolution de ses relations avec la communauté juive organisée, et sa difficulté
à publier des livres à propos des juifs, est en soi ironique et instructif. En
2007, il cherche à publier un dictionnaire de l'antisémitisme, contenant plus
de cinq-cents déclarations judéo-critiques faites à travers l'Histoire par des
figures importantes et intellectuelles, intitulé Le Monde contre soi. L'éditeur
grand public Grasset refuse le livre, le jugeant "impossible à
publier." L'éditeur en chef de Grasset, Jean-Paul Enthoven, écrit à
Blanrue en avril de cette année-là :
« Cher Paul-Éric Blanrue,
J'ai donc regardé de très près,
et avec un vif intérêt, ce Dictionnaire de l'Antisémitisme. C'est un travail
considérable et utile, bourré d'informations - mais, à mon sens, impossible à
publier...
À vous, en vive sympathie.
PS : Yann Moix, qui vous témoigne
une amitié ancienne et sans faille, m'a dit qu'il accepterait de préfacer votre
ouvrage. À supposer que celui-ci il puisse être un jour publié, croyez bien que
je lui conseillerais de toutes mes forces de ne pas s'acquitter d'un tel devoir
amical. Cela ajouterait un inutile nuage magnétique à sa réputation (telle que
certains de ses ennemis voudraient l'affliger) et compliquerait la sortie de
son prochain roman - et ni vous ni moi ne souhaitons que cela advienne.»
Un éditeur important jugeait
donc qu'une simple association avec un ouvrage documenté sur l'histoire de
l'antisémitisme était gravement dommageable pour la carrière d'un écrivain et
aboutirait à la censure informel de son travail.
Le Monde contre soi fut publié
par la suite par Les Éditions Blanche, un éditeur moins prestigieux publiant
principalement de la littérature érotique, et qui pour cette raison bénéficie
d'un degré de liberté intellectuelle hors-du-commun. (Blanche est également
l'éditeur du nationaliste français et militant anti-judaïque Alain Soral).
Ironie du sort, apparemment
contrairement à la peur de Grasset, ce dictionnaire de l'antisémitisme fit un
tabac au sein de la communauté organisée. Blanrue fut même invité au B'nai
B'rith de France (le groupe suprématiste de la maçonnerie juive) pour présenter
Le Monde contre soi à leur salon du livre de novembre 2007. L'ouvrage est
toujours mis en avant sur la boutique en ligne du mémorial de la Shoah de
Paris. Les chefs de file de la communauté juive considèrent manifestement que
le livre peut servir à "éduquer" les non-juifs au sujet de la
terrible hostilité manifestée à l'égard de la culture juive, de tous temps et
en tous lieux.
Le livre fut republié en 2012
par Kontre Kulture, la maison d'édition de Soral. Cette fois, en revanche, les groupes
juifs ne l'acceptèrent pas, et la Ligue Internationale Contre le Racisme et
l'Antisémitisme (LICRA) déposa une plainte dans le but de censurer le
dictionnaire, ainsi que quatre autres ouvrages historiques à propos de la
juiverie (La France juive d'Édouard Drumont, Le Salut par les Juifs de Léon
Bloy, et les traductions françaises du Juif International d'Henry Ford et de La
Controverse de Sion de Douglas Reed) pour "incitation à la haine
raciale." Il se trouve que la LICRA "antiraciste" et le B'nai B'rith
n'acceptant-pas-les-goyms sont deux organismes très proches, qui ont eu le même
président durant de nombreuses années.
Comme toujours, la question
statuant sur le fait de savoir si les ouvrages devaient être autorisés ou
interdits ne reposait pas sur la véracité ou la valeur historique des
documents, mais sur de vulgaires intérêts tribaux. Le B'nai B'rith avait promu
le livre en pensant qu'il créerait de la sympathie pour les Juifs. La LICRA l'a
fait interdire quand ils ont réalisé qu'un tel dictionnaire pouvait pousser les
gens à se demander : Attendez, pourquoi diable cette culture s'est-elle attirée
autant de critiques consistantes et pointues à travers le monde et les âges, de
la part de tant des plus grands leaders politiques de l'Histoire et des génies
intellectuels ? La LICRA a senti intuitivement que le pouvoir et les privilèges
Juifs se remettraient difficilement d'un examen aussi minutieux. À l'heure
actuelle, les quatre ouvrages historiques sont toujours censurés, tandis que le
tribunal a relaxé en appel le dictionnaire de Blanrue, en février dernier.
Plus tôt, durant le mandat
présidentiel de Sarkozy, inspiré par Le Lobby Israélien de John J. Mearsheimer
et Stephen M. Walt, Blanrue décida de réaliser une étude similaire pour la
France. Ce fut Sarkozy, Israël et les juifs, un ouvrage très mesuré et modéré.
Blanrue s'attacha à démontrer que le quart-de-juif Sarkozy avait été élevé à la
fois dans un milieu social de culture juive (par son grand-père juif) et évolué
dans ce milieu, nommé maire de la ville de Neuilly (prêtant bien attention à y
cultiver la richesse de la communauté juive et du rabbinat). Il présente
l'élection de Sarkozy au poste de président de la République comme un forme de
remplacement des vestiges de l'élite gaulliste française, qui s'attachait à
conserver une indépendance vis-à-vis des États-Unis et une politique équilibrée
à l'égard d'Israël, via les néoconservateurs juifs.
Sarkozy - à présent dans
l'opposition et visant une réélection pour la présidence - a fait un certain nombre
de déclaration judéo-centrée depuis la publication du livre de Blanrue, sans
doute parce qu'il navigue dans ces milieux, et certainement pour flatter
l'oligarchie juive. Le 25 novembre 2014, Sarkozy a dit, devant un public
français : "Je n'accepterai jamais que le droit à la sécurité d'Israël
soit remis en question. Jamais. C'est le combat de ma vie." Le 8 juin
2015, il a dit, devant un public israélien : "[La Shoah] demeure une tâche
indélébile sur la conscience de l'humanité, et nous avons tous contracté envers
le peuple juif une dette qui ne peut pas s'éteindre." Ainsi qu'aurait pu
le dire Russell Kirk : Sarkozy vise-t-il le Palais de l'Élysée ou la Knesset israélienne ?! Et pourtant cet homme fut et aspire à être à nouveau le Chef de
l'État Français ! Ses commentaires judéo-centrés et israélo-centrés - et
permettez-moi de rappeler que 99% de la population française est composée de
non-juifs - n'ont rencontré aucune critique dans les médias de masse. La
reconnaissance qu'Israël passe en priorité dans son cœur ("le combat de ma
vie") et la réduction manifeste de l'humanité à un éternel esclavage
débiteur ("une dette qui ne peut pas s'éteindre") ne le rend-il pas
inéligible à la présidence de la République Française ?
En tout cas, la publication de
son Sarkozy s'est avérée très difficile pour Blanrue en 2009, en dépit du
travail de prudence au niveau du langage. Même Franck Spengler, qui n'est pas
étranger à la controverse, étant à la tête des Éditions Blanche, refusa de le
publier. Il écrivit à Blanrue :
« Pour le publier, c'est hélas
non, car outre les risques, mesurés malgré tout, de sortir ce livre, on n'aura
pas une ligne de presse, et encore moins de médias télé ou radio, justement du
fait de la mainmise de ceux dont on ne peut pas dire le nom et leurs affiliés.
Et ce ne sont pas quelques remous sur Internet qui feront vendre le livre en
librairie. Livre pas interdit, bien sûr, mais livre passé sous silence et avec
encore moins de ventes que Le Monde contre soi qui, hélas, n'eut pas le succès
qu'il méritait, en raison du silence fait autour de lui. »
Le livre finit par trouver un
éditeur hors de France - la maison belge Oser Dire - et dut, par la suite,
faire face à des difficultés, même pour trouver un distributeur pour accéder
aux librairies françaises, ce qui prit quatre mois en tout. En juin 2009,
Blanrue donna une conférence de presse à Paris pour promouvoir le livre.
L'événement fit salle comble, mais le public comptait seulement deux
journalistes : une journaliste indépendante de nationalité britannique et Marc
de Miramon, du journal communiste L'Humanité. Pas longtemps après, la librairie
parisienne Résistances, qui avait placé Sarkozy, Israël et les juifs en
vitrine, fut saccagée par des voyous de la Ligue de Défense Juive - une milice
extrémiste suprématiste interdite en Israël et aux États-Unis, mais qui a
pignon sur rue en France - les ordinateurs et les livres furent détruits, ces
derniers trempés dans de l'huile. À nouveau, il n'y eu pas le moindre écho
médiatique sur ce qui peut s'apparenter à un autodafé.
Le livre de Blanrue fit ensuite
face à un blackout médiatique général, et fut seulement mentionné dans les
médias tunisiens, égyptiens, et saoudiens (qui, je suis bien obligé de le faire
remarquer, témoignent indéniablement du plus grand degré de liberté
d'expression sur les questions juives dans les pays non-occidentaux).
On pourrait penser que le titre
plutôt provocateur du livre - qui fait référence à un ouvrage plus ancien écrit
par le célèbre philosophe juif libéral-conservateur Raymond Aron - soit le
problème qui a conduit à l'omerta. Mais Blanrue remarque que les médias de
masse français utilisent ce titre dans l'article "Obama, Israël, et les
Juifs" et que le livre pro-israélien, ayant reçu un accueil critique
favorable, écrit par l'ancien ambassadeur israélien Freddy Aytan, a un titre
étonnamment similaire. Le problème, en fait, ne résidait pas dans le titre,
mais dans le fait que le livre de Blanrue était critique vis-à-vis des
flatteries de Sarkozy pour des Juifs ethnocentristes clairement identifiés,
l'importance du nombre de ces Juifs dans son gouvernement, et ce virage
ethnique représentant un changement important pro-israélien dans la politique
étrangère française, au détriment à la fois des droits des Palestiniens et des
intérêts français objectifs.
Blanrue écrit : « J'ai affaire
à une censure de facto et à une interdiction officieuse. La méthode est
d'autant plus insidieuse : le bannissement brutal de mon livre sur ordre
ministériel, ou sur la suggestion d'une organisation ethnique, aurait pu
produire des dizaines de milliers de réactions d'indignation, et au minimum
signaler mon existence... Certains journalistes avaient peur... Jamais la
question israélienne n'a été aussi taboue ; jamais la République Française n'a
été aussi enclavée par un réseau dédié à la cause sioniste. »
Blanrue a été soutenu par un
certain nombre de personnalités qui ont eu l'honnêteté intellectuelle de
soumettre le racisme juif et le colonialisme israélien à la critique
habituellement réservée aux blancs. Alain Gresh, du magazine d'extrême-gauche
Le Monde diplomatique, a écrit : "Ces ouvrages méritent le débat, pas une
censure de facto."
Cela s'est cependant révélé
totalement insuffisant pour briser un omerta plus large et dans le livre
suivant de Blanrue, Jean-Marie, Marine et les juifs, l'écriture est plus
franche, plus mordante. Ne croyant évidemment plus que la liberté
intellectuelle soit encore possible en France, Blanrue s'est depuis expatrié,
ayant d'abord déménagé en Belgique, puis à Venise, où il réside à présent. Cela
dit, son travail jouit d'une visibilité considérable dans les médias
alternatifs français. Comme toujours, la liberté de penser sur cette question
n'existe que sur le net.
Il est à noter que le romancier
Yann Moix, qui s'est montré si favorable à la publication du dictionnaire de
Blanrue sur l'antisémitisme, et a même préfacé l'ouvrage, est depuis devenu
chroniqueur sur la chaîne de télévision publique France 2. Moix, qui s'est
également opposé à la censure légale sur le sujet de l'Holocauste, s'est
apparemment fait pincer et est à présent terrifié à l'idée d'être associé à des
figures politiquement incorrectes telles que Blanrue. C'est la carotte et le
bâton du showbiz. Lorsqu'il s'est récemment fait interroger, lors d'un
rassemblement d'écrivains, au sujet de sa préface au livre de Blanrue, Moix n'a
trouvé de meilleure réponse que celle de quitter la scène. Les êtres humains,
l'être humain, réagira généralement aux provocations, et la guerre menée contre
les Blancs et leur culture n'est rien d'autre que de la provocation...
Guillaume Durocher
24 septembre 2015
24 septembre 2015
mercredi 30 septembre 2015
Affaire Blanrue-Moix : dans les "Inrocks" Moix reconnaît "assumer" le film "Un Homme" sur Faurisson !
Voici la partie (d'ailleurs bourrée d'erreurs, d'inexactitudes et diffamatoire envers Blanrue) qui vient de sauter de l'article en ligne des Inrocks intitulé : "Mais qui est Yann Moix, le nouveau chroniqueur d’ “On n’est pas couché” ?
Son intérêt c'est que Moix y reconnaît avoir eu connaissance du film de Blanrue "Un Homme", sorti en 2011, alors que dans l'article du Monde signé Laurent Telo paru fin août, il prétendait que leurs relations s'étaient achevées en 2010. Moix a en effet vu et apprécié ce film, comme le prouvent de nombreux e-mails envoyés à Blanrue en 2011. Moix et Blanrue ont continué à se voir jusqu'au 28 mai 2013. Tout est expliqué dans cette Lettre ouverte.
Grâce à Goggle-Cache, nous avons pu récupérer cette partie caviardée par les Inrocks, qui ont dû se dire qu'ils allaient décidément trop loin.
Nos commentaires figurent dans le corps du texte en rouge et en majuscules.
Arrivera-t-il un jour à des journalistes (et à Moix) de dire la vérité ?
Le Clan des Vénitiens.
CORRECTION : L'ARTICLE EST PARU EN ENTIER À CETTE ADRESSE : LIEN Mais le passage incriminé n'apparaît pas dans la version papier !
CORRECTION : L'ARTICLE EST PARU EN ENTIER À CETTE ADRESSE : LIEN Mais le passage incriminé n'apparaît pas dans la version papier !
(...)
Philosémite, il a un temps côtoyé des antisémites (SIC !)
“Il est d’une famille qui descend des Marranes (PURE INVENTION) (Juifs espagnols ou
portugais convertis de force au catholicisme au XVe siècle qui
pratiquaient en secret la religion juive – ndlr). C’est un philosémite
exacerbé, il a même appris l’hébreu”, confirme Nicolas d’Estienne
d’Orves (EXACT !). Seulement voilà, dans les années 2000, Nabe commence à se
définir de plus en plus comme “un combattant contre Israël.” La rupture
est consommée en 2007 quand Moix lui envoie un SMS : “Va te faire
enculer.” Sur cette amitié controversée, Moix répond sereinement :
“On peut côtoyer des antisémites pendant des années sans savoir
qu’ils le sont parce qu’eux-mêmes ne le savent pas. Nabe adore se faire
détester par ses amis.”
A la même époque, Yann Moix est aussi au cœur d’autres polémiques.
Cette fois-ci, c’est Paul-Eric Blanrue qui fait le coup (UN COUP ?). En 2007,
Moix préface un de ses ouvrages : Le Monde contre soi : anthologie des
propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme. Un livre qui
répertorie les propos antisémites tenus par de grandes figures de la
pensée telles que Voltaire, Sartre ou encore Jaurès. “Je trouvais ça
important de montrer que même les plus grands penseurs se sont trompés”,
explique Moix. En 2010 (FAUX : EN 2012), le livre est réédité sans la préface de Moix et
vendu sur le site néo-fasciste d’Alain Soral, il sera interdit après
décision de justice (PRÉCISION OUBLIÉE : IL EST AUJOURD'HUI AUTORISÉ À LA VENTE).
En 2011, Blanrue réalise une interview filmée d’une heure trente sur Robert Faurisson, négationniste notoire. Yann Moix assume (ON
A BIEN LU : MOIX , QUI PRÉTEND DANS LE "MONDE" NE PLUS AVOIR DE CONTACT
AVEC BLANRUE APRÈS 2010, "ASSUME" LE FILM DE BLANRUE DE 2011 !) :
“Blanrue était un des types les plus drôles que je connaisse. On
était tous les deux fans de Sacha Guitry et de Georges Cziffra (PRÉCISION : C'EST BLANRUE QUI LUI A FAIT CONNAÎTRE ET APPRÉCIER GUITRY ET CZIFFRA). On n’a
jamais parlé des Juifs ensemble (ARCHI-FAUX). Et il savait très bien que
l’antisémitisme est l’inverse de ce que je suis.”
Manipulé, Moix signe une pétition au côté de Faurisson (MANIPULÉ ? FAUX, LE BLOG DROITE(S) EXRÊME(S) DU "MONDE" L'A DÉMONTRÉ)
Pourtant, selon l’historienne Valérie Igounet (auteur de Robert
Faurisson. Portrait d’un négationniste, Denoël, 2012), il n’y a pas
d’ambiguité possible : “Ça fait longtemps que Paul-Eric Blanrue est
proche de Robert Faurisson. Tout le monde le sait, il ne s’en est jamais
caché.” (VRAI !)
La guerre est officiellement déclarée en 2010 lorsque la signature de
Moix se retrouve à côté de celle de Faurisson dans une pétition
demandant l’abrogation de la loi Gayssot et la libération du
négationniste Vincent Reynouard. Toujours serein, Moix s’explique :
“Le fait qu’Auchswitz ait besoin d’un tribunal pour avoir une
légitimité dans l’histoire m’effraie (EXACT !). Blanrue le savait puisque je
venais de participer à des débats sur la question. Un jour, il me
contacte et m’affirme qu’il a déjà les signatures de Pierre Nora et
Robert Badinter (FAUX). J’ai donc donné mon accord.”
C’est là que tout bascule. En réalité, le Robert qui a signé n’est
pas Badinter mais Faurisson (RISIBLEMENT FAUX : MOIX SAVAIT QUE FAURISSON EN ÉTAIT SIGNATAIRE). “Et là, panique à bord… j’ai immédiatement
demandé à faire retirer mon nom.” (CERTES !) Depuis la promulgation de la loi
Gayssot en 1990, “plusieurs personnes, notamment des historiens, se sont
élevés contre en mettant en avant plusieurs arguments dont celui de la
liberté d◊expression, souligne Valérie Igounet. Les partisans de Robert
Faurisson ont toujours cherché à exploiter cette division au sein du
monde intellectuel”.
Ecrivain et réalisateur au passé, malgré lui, sulfureux ? Finalement,
Yann Moix c’est un peu “le héros qu’on aimerait détester”, conclut
Nicolas d’Estienne d’Orves. Comme quand le chroniqueur d’On n’est pas
couché tombe dans la caricature en éreintant l’album du rappeur Nekfeu,
tel un Léon Zitrone découvrant internet.
mardi 29 septembre 2015
Soral de nouveau pris en défaut sur Blanrue !
"Énième bourde lamentable du gourou
junkie qui a essayé de faire croire à ses lecteurs que le vice de
procédure de l’affaire Blanrue/Faurisson était dû au réseau et
connaissances maçonniques de Paul-Éric Blanrue !
Un pathétique et piètre
écrivaillon sectateur fidèle, à la solde du gourou, a même eu le culot
de poster les mots suivants (dans un article paru sur le site Égalité&Réconciliation) : « Un supplétif est un stipendié. Il sera
toujours rétribué pour sa basse besogne. Le surhomme nietzschéen de
Venise [ndlr : Blanrue] vient d’être relaxé par ses frères de la
dix-septième loge du tribunal de Paris pour son documentaire
apologétique du Professeur » !
Sauf que, comme toujours, Grosal s’est planté magistralement puisque le parquet a fait appel
de cette décision et que la partie judiciaire continue. Quel imbécile
faut-il être pour diffamer bêtement les gens de la sorte, se faire
contredire immédiatement par les faits et continuer malgré tout à faire
comme si de rien n’était ?!!"
Procès du documentaire "Un Homme" de Blanrue : le Parquet (autrement dit l'État) fait appel de la décision de relaxe prononcée pour Faurisson, George et Blanrue par le Tribunal. Nous vous y donnons rendez-vous dès que nous avons la date. Ce sera l'occasion de revoir nos meilleurs amis et de rappeler, preuve à l'appui, que Yann Moix trouvait ce film "excellent".
samedi 26 septembre 2015
La curieuse affaire Moix-Blanrue vue par le professeur Bricmont : "Yann Moix a été en relation avec Blanrue et après il fait de la surenchère, c'est un peu le curé qui tonne contre le péché de la chair et qui le soir va voir les putes. Il y a des photos de lui avec Dieudonné. Et donc, on l'oblige à en rajouter en tapant sur les pro-palestiniens, et je trouve ça odieux, je trouve que ça corrompt la vie intellectuelle française !"
vendredi 25 septembre 2015
Soral vs Blanrue : quelques petites précisions.... Par Marc George.
![]() |
| Profil FB de Soral |
Alain Soral se répand actuellement en calomnies en tous genres contre le camarade Paul-Éric Blanrue,
dans son style habituel. Il accuse ce dernier d'être "une fiotte", de
s'être "déballonné" devant le Tribunal lors du procès "George-Blanrue- Robert Faurisson", et autres joyeusetés. On notera au passage qu'il prend bien garde en revanche de ne pas égratigner le camarade Mathias Cardet,
on se demande bien pourquoi. A vrai dire, j'en ai soupé du cas Soral,
et cela fait un moment déjà que je considère que le mieux est d'ignorer
ses comportements, et de s'attacher à construire une alternative à ER,
toute autre voie étant à mon avis vaine et condamnée à l'échec.
J'avais
d'ailleurs proposé à Soral, via mon ex-avocat Damien Viguier
- désormais le sien - puis en direct par mail, une sorte de trêve, si
toutefois il consentait à retirer de son site un texte particulièrement
calomnieux à mon endroit. Proposition non retenue par Alain, du fait
m'a-t-on dit de mon relais commenté de la délicieuse préface de Blanrue
au livre du docteur Salim Laïbi.
A dire vrai, j'avais écrit ce petit commentaire un peu à contrecœur.
Pour les raisons que je viens d'évoquer bien sûr, mais aussi du fait de
mes réserves concernant Salim Laïbi, on ne va pas se le cacher. Certes,
ce dernier m'avait présenté des excuses, que j'ai du reste acceptées,
concernant un certain nombre de propos particulièrement violents et
injustes qu'il avait tenus à mon endroit à l'époque de son partenariat
avec ER et de ma rupture avec Alain. Mais une chose est de passer
l'éponge, une autre de faire combat commun. En outre je suis loin de
souscrire à toutes ses positions, et je n'apprécie guère le côté souvent
outrancier et caricatural du personnage, pas plus que ses attaques
d'une rare férocité contre des gens que j'apprécie, même si je ne
partage pas non plus toutes leurs positions. Je pense à Laurent James
par exemple. Il m'a semblé qu'il avait évolué positivement, certes,
mais laissons du temps au temps.
La vérité est donc que j'ai fait la
promo de cette préface, principalement par amitié pour Blanrue. Amitié
intellectuelle pour être juste, puisque nous ne nous fréquentons pas
dans la vie, ou si peu, mais que nous avons très souvent échangé sur
divers sujets, spirituels, politiques et autres, et que nos positions se
sont révélées souvent très proches.
Ceci étant posé, je me sens le
devoir de réagir à ces attaques, notamment parce que je connais bien
l'origine du conflit Blanrue-Soral, puisqu'il a éclaté alors que j'étais
encore Secrétaire général d'ER, en 2009 je pense. A l'époque, Blanrue
était très en pointe dans le combat révisionniste, et il faisait grief à
Soral de s'en tenir éloigné. Il est un fait que durant plusieurs
années, Alain refusait de rencontrer Faurisson, et que s'il était en
privé ouvertement révisionniste - et même au delà puisqu'il regrettait
que le Führer n'ait pas "fini le boulot" - il considérait ce combat
comme trop dangereux. On se souvient d'ailleurs, pour ceux qui ont vu ma
vidéo chez Méta TV, qu'Alain avait lâché Le Pen à ce sujet dans son
texte "Le droit au blasphème", considérant les positions du Menhir en la
matière comme des "lubies d'un vieil homme", ce qui devait lui coûter
sa place aux élections européennes de 2009. Il n'était du reste pas
présent quand Dieudonné a invité Faurisson au Zénith, contrairement à Le Pen... Mais il voyait
alors les critiques de Blanrue comme un danger, parce que susceptibles
de nuire à son image de Leader Dissident Maximo sans peur et sans
reproche, et ce d'autant plus que le camarade Blanrue connaissait fort
bien le passé d'Alain, lequel renvoyait davantage à celui de Steevie,
Laurent Ruquier ou Régine, qu'à celui de Degrelle, Lénine ou Mussolini,
pour dire les choses gentiment.
Une polémique entre les deux hommes
avait alors éclaté, par mails largement diffusés, qui avait mis notre
Alain dans tous ses états. Il m'avait donc demandé de "balancer" les
activités de Blanrue à la police, histoire de voir s'il serait toujours
aussi courageux au commissariat... J'avais bien évidemment refusé, ce
qu'il avait clairement pris pour une trahison. J'ai appris par la suite
qu'il avait également pris des contacts auprès d'amis communs pour un
éventuel "cassage de genoux", qui grâce à Dieu n'a pas trouvé preneur.
Inutile de dire que les histoires selon lesquelles Blanrue claquerait
des genoux devant Alain sont inventées de toutes pièces, comme la
plupart des accusations de Soral à l'endroit de ses rivaux, critiques ou
adversaires, qu'il ne tarde jamais à transformer en ennemis absolus.
Il
me semble que la vocation d'ER, était plutôt de tenter de fédérer les
talents et les énergies au service de causes communes, que de faire le
ménage - et de quelle manière - contre toutes personne susceptible
d'occuper un peu d'espace et de faire de l'ombre à Soral. "Touchez pas
au grisbi" semble être devenu la devise cachée de l'association, en lieu
et place de "gauche du travail, droite des valeurs". Donc pour
terminer, le camarade Blanrue n'est certes pas parfait - qui l'est ? -
mais il ne mérite certainement pas le tombereau de calomnies
actuellement déversé contre lui, sous prétexte qu'il n'apprécie pas
Soral. Voilà qui est dit.
Concernant le procès de la LICRA
contre "Un homme", documentaire réalisé par Blanrue pour lequel j'étais
poursuivi à titre principal pour diffusion sur Médialibre, et Blanrue et
Faurisson pour complicité, je voudrais rappeler ici qu'il n'a pas été
diffusé par ER, précisément pour éviter les poursuites. Aussi si l'on
suit bien Soral, nous serions des "fiottes" parce que si contrairement à
lui nous avons planqué des juifs en 42, nous ne sommes pas aller le
revendiquer avec tambours et trompettes devant la Gestapo, et avons
usé, grâce notamment à l'excellent Maître Yon, avocat de Robert
Faurisson, d'arguments juridiques pour échapper à la condamnation. Si
Soral veut nous montrer qu'il n'est lui, pas une fiotte, je lui suggère
de diffuser à son tour ce documentaire, et éventuellement, d'utiliser
l'argent de la dissidence qu'il détourne depuis cinq ans maintenant à
son profit quasi exclusif, pour prendre en charge nos frais d'avocat.... Ajoutons que Blanrue s'est présenté volontairement devant le Tribunal, qui ne l'avait pas convoqué selon la procédure régulière : rien n'eût été plus simple que de se défiler s'il l'avait voulu !
Marc George
jeudi 24 septembre 2015
"Apocalypse France - saison 1 - La France maçonnique". TEASER N°2 ! Un film de Blanrue et Teil. Avec Emmanuel Ratier (+), Dieudonné, J-Y Le Gallou, Pierre Hillard...
Le
montage du film "Apocalypse France - saison 1 - La France maçonnique"
s'achève.
Il sera disponible en intégralité, comme promis, à la fin du mois d'octobre !
Il sera disponible en intégralité, comme promis, à la fin du mois d'octobre !
Merci encore pour votre patience, votre soutien et votre participation à ce projet hors-norme.
L'équipe de Topdoc
mercredi 23 septembre 2015
Nos lecteurs sont formidables !
Le Clan des Vénitiens reçoit beaucoup de mails de soutien en ce moment. Merci à vous tous ! En voici un échantillon, reproduit tel quel (attention toutefois, le mail du Clan des Vénitiens n'est pas celui de Blanrue) :
Monsieur,
Je lis votre dernier message et vous laisse bien volontiers travailler à votre écriture, quoique vous enviant un peu.
Je vous remercie chaleureusement d'être descendu dans l'arène et d'ailleurs d'avoir eu les mots les plus justes, à mon oreille en tous les cas, concernant le phénomène Soral.
Agée de 44 ans, je me désole de ne réaliser que maintenant l'ampleur de ma stupidité passée. Je me console en constatant que les coups de pied au fondement que mon père m'administrait si régulièrement viennent peut-être d'arriver au niveau du bulbe. Et je devine que le cheminement sera encore long.
Bref, oui , depuis un an et demi, je suivais les vidéos de celui qui se faisait appeler ABS, c'est amusant car chez les juristes cela signifie abus de bien social, et cela aussi, je l'ignorais.
Sale gosse, j'ai encore ce goût de la provoc facile. J'étais rétive sur de nombreux points mais mon côté sale gosse gueulard était satisfait.
Je lis votre dernier message et vous laisse bien volontiers travailler à votre écriture, quoique vous enviant un peu.
Je vous remercie chaleureusement d'être descendu dans l'arène et d'ailleurs d'avoir eu les mots les plus justes, à mon oreille en tous les cas, concernant le phénomène Soral.
Agée de 44 ans, je me désole de ne réaliser que maintenant l'ampleur de ma stupidité passée. Je me console en constatant que les coups de pied au fondement que mon père m'administrait si régulièrement viennent peut-être d'arriver au niveau du bulbe. Et je devine que le cheminement sera encore long.
Bref, oui , depuis un an et demi, je suivais les vidéos de celui qui se faisait appeler ABS, c'est amusant car chez les juristes cela signifie abus de bien social, et cela aussi, je l'ignorais.
Sale gosse, j'ai encore ce goût de la provoc facile. J'étais rétive sur de nombreux points mais mon côté sale gosse gueulard était satisfait.
En
revanche, voir là, reproduit, ce mail pour lequel je me trouve dépourvue
de tout qualificatif.., sans voix, sans arme... est un choc. Je ne suis
pas le sieur sur les réseaux sociaux, tout comme je ne le fais pour
personne.
Je ne comprenais rien aux allusions faites mais ne
cherchais pas non plus à les comprendre... et c'est effectivement là où
j'ai merdé...
La ligne de l'ignominie étant plus que largement dépassée, vous avez bien fait d'agir.
This is the end.
Amusez vous bien (pardon, oui, je sais, ce n'est pas tjs drôle).
Meilleures salutations,
Anne
Meilleures salutations,
Anne
dimanche 20 septembre 2015
Le professeur Jean Bricmont déclare que "les relations Blanrue/Moix sont une arme de destruction massive contre le chroniqueur d'ONPC."
| Profil Facebook de Jean Bricmont |
LE LIEN EXPLOSIF INTÉGRÉ PAR BRICMONT SE TROUVE ICI
Qui sera le premier invité ou le journaliste pionnier
qui osera creuser cette étrange affaire ?
jeudi 17 septembre 2015
Une dernière chose avant de vous laisser...
L'individu qui a envoyé le message ci-joint au malheureux père de famille qui venait de perdre son fils de trois ans des suites d'une terrible maladie s'est, de lui-même, mis au ban de l'humanité.
Il a réitéré son infamie dans un post public, s'excluant ainsi, par deux fois, du cercle des gens respectables.
Ceux qui, ayant connaissance de cette dégueulasserie, ne l'ont pas condamnée et vitupèrent ou insultent aujourd'hui ceux qui osent critiquer le pauvre type qui l'a commise, se font à mes yeux les complices de l'abjection. Si une personne écrivant ce genre de saloperie ne vous révolte pas, c'est que nous ne vivons pas dans le même monde.
Quoi qu'il en soit, nous serons amenés à reparler de tout ceci tôt ou tard. Quand les lourds dossiers seront sortis, nous verrons qui avait raison. Restez à l'écoute, bien concentrés.
C'est en toute conscience, et en connaissant tous (j'insiste : TOUS) les aspects de l'affaire (que la plupart d'entre vous ignorent complètement) que j'ai pris la décision d'écrire la préface du livre de Salim Laïbi et de faire une intervention dans son Talk d'hier.
Désormais, je laisse les choses suivre leur cours et ne réponds plus que par le silence aux habituelles calomnies, aux insultes veules et à ceux qui croient tout savoir mieux que les autres sans avoir étudié le sujet. Je reviens à mon sport favori : l'écriture.
Ayant dit et écrit ce que mon devoir me dictait sur différentes affaires en cours (Nabe, Moix, Soral), je me mets provisoirement en retrait des réseaux sociaux et du Net pour achever le gros ouvrage que je prépare depuis des mois.
Je ne ferai qu'une ou deux apparitions ponctuelles, soit pour vous envoyer le teaser n°2 de la "France Maçonnique" dans une semaine, soit, au mois d'octobre, pour vous offrir la première saison (52') de notre série Apocalypse France.
Je vous salue tous et vous souhaite bonne vie.
Et en toute circonstance, n'oubliez pas de vous dire : "Esprit critique, es-tu là ?"
Paul-Éric Blanrue
Pièces jointes
EN SUPPLÉMENT, UN EXTRAIT DU TALK DU 16 SEPTEMBRE
mardi 15 septembre 2015
VERDICT DU PROCÈS INTENTÉ CONTRE LE FILM "UN HOMME" PAR LA LICRA : ANNULATION DE LA PROCÉDURE POUR LES TROIS PRÉVENUS ROBERT FAURISSON, MARC GEORGE ET PAUL-ERIC BLANRUE !
5 000 euros contre Blanrue, 5000 euros contre George et 10 000 euros contre Faurisson (assortis de six mois de prison avec sursis) avaient été requis en juin dernier devant la XVIIe Chambre.
"Le tribunal a pris cette décision en raison de l'imprécision de la
citation engageant les poursuites. Celle-ci ne visait que l'article 24
bis de la loi du 29 juillet 1881. Celui-ci dispose que le délit de
contestation de crime contre l'Humanité est puni des peines prévues à
l'alinéa 6 de l'article 24, lequel n'était pas mentionné. La citation ne
précisait donc pas expressément la peine encourue à titre principal, a
jugé le tribunal.
De plus, cet alinéa 6 renvoyait à une peine de cinq ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende, «peine ne correspondant pas à celle prévue par le législateur pour cette infraction, soit un an de prison et 45.000 euros d'amende», relèvent les juges. Le tribunal correctionnel de Paris a considéré «qu'en ne mentionnant pas l'article 24 alinéa 8, seul texte susceptible d'édicter la peine encourue à l'époque des faits pour l'infraction concernée, les citations délivrées» dans cette affaire ne répondent pas aux exigences de précision prévues par la loi. Depuis une loi du 13 novembre 2014, l'article 24 bis prévoit explicitement que la peine encourue pour la contestation de crime contre l'Humanité est d'un an de prison et 45.000 euros d'amende. "
De plus, cet alinéa 6 renvoyait à une peine de cinq ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende, «peine ne correspondant pas à celle prévue par le législateur pour cette infraction, soit un an de prison et 45.000 euros d'amende», relèvent les juges. Le tribunal correctionnel de Paris a considéré «qu'en ne mentionnant pas l'article 24 alinéa 8, seul texte susceptible d'édicter la peine encourue à l'époque des faits pour l'infraction concernée, les citations délivrées» dans cette affaire ne répondent pas aux exigences de précision prévues par la loi. Depuis une loi du 13 novembre 2014, l'article 24 bis prévoit explicitement que la peine encourue pour la contestation de crime contre l'Humanité est d'un an de prison et 45.000 euros d'amende. "
Inscription à :
Commentaires (Atom)











