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(...) Le 2 février 2012, en marge du trentième festival international du film en Iran, le Président Ahmadinejad inaugurait à Téhéran une conférence internationale, encore une fois ouverte autant aux révisionnistes qu’aux antirévisionnistes, sur l’hollywoodisme, c’est-à-dire sur une certaine propagande par le film, de caractère américano-sioniste, tendant parfois à glorifier « l’Holocauste » ou « la Shoah ». Ont notamment participé à cette conférence aussi bien trois rabbins antisionistes et antirévisionnistes, venus respectivement de Grande-Bretagne, des États-Unis et du Canada, que des Américains, dont un intellectuel juif, et une importante délégation française. Ma propre communication a explicitement porté pour titre : « Contre l’hollywoodisme, le révisionnisme ». Pour sa part, le révisionniste Vincent Reynouard, victime d’une interdiction judiciaire française, n’avait pu se rendre à Téhéran mais sa collaboratrice, Marie Bruchet, a projeté et commenté un remarquable documentaire sur l’hollywoodisme. L’universitaire Maria Poumier, de son côté, a lu un texte d’une haute inspiration et comparable en un sens à l’adresse prononcée auparavant par M. Ahmadinejad à l’ouverture de la conférence. Un discours de l’historien Paul-Éric Blanrue a été distribué en français et en anglais ; il portait sur une description de l’Entité sioniste avec son « cœur », ses « poumons » et son « cerveau », un « cerveau » atteint d’obsession shoatique. Béatrice Pignède a présenté son documentaire consacré à la loi Fabius-Gayssot, Main basse sur la Mémoire. Pour des raisons techniques, deux autres films n’ont pu être projetés sur le moment mais le seront plus tard : de Paul-Éric Blanrue, Un homme – Robert Faurisson, et, de Dieudonné, L’Antisémite. De son côté, le professeur Claudio Moffa a rappelé en français et sans concession son expérience, risquée, de la défense du révisionnisme dans les universités de Teramo et de Rome. Des délégations étrangères étaient présentes, venues d’Espagne, de Grèce, d’Egypte, d’Azerbaïdjan,… Mis à part le comportement grossier d’un membre de la délégation américaine, auquel Marie Bruchet et Dieudonné ont finement donné la réplique, la conférence s’est déroulée dans une atmosphère parfois tendue mais courtoise. La conférence elle-même a été accompagnée et suivie d’un nombre considérable d’interviews, de passages à la radio ou à la télévision, et de communications universitaires.
Le 11 février 2012, soit neuf jours après l’ouverture de la conférence sur l’hollywoodisme, M. Ahmadinejad, célébrant le 33e anniversaire de la Révolution islamique de 1979, a déclaré : « L’Occident et les colonialistes, pour dominer le monde, ont créé une idole qu’ils ont appelé le régime sioniste. L’esprit de cette idole est l’Holocauste [...] et la nation iranienne, avec courage et clairvoyance, a brisé l’idole, préparant la libération des peuples occidentaux ». (...)
Le 11 février 2012, soit neuf jours après l’ouverture de la conférence sur l’hollywoodisme, M. Ahmadinejad, célébrant le 33e anniversaire de la Révolution islamique de 1979, a déclaré : « L’Occident et les colonialistes, pour dominer le monde, ont créé une idole qu’ils ont appelé le régime sioniste. L’esprit de cette idole est l’Holocauste [...] et la nation iranienne, avec courage et clairvoyance, a brisé l’idole, préparant la libération des peuples occidentaux ». (...)